<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779</id><updated>2012-02-16T16:39:04.521-08:00</updated><category term='aventure'/><category term='nouvelles'/><category term='post-apo'/><category term='satire sociale'/><category term='événement'/><category term='batman'/><category term='noir'/><category term='challenge'/><category term='trondheim'/><category term='coup de coeur'/><category term='cyberpunk'/><category term='zombies'/><category term='SF'/><category term='humour'/><category term='essai'/><category term='tag'/><category term='fantasy historique'/><category term='fantasy urbaine'/><category term='thriller'/><category term='expérimental'/><category term='space opera'/><category term='gore'/><category term='réalisme magique'/><category term='super-héros'/><category term='divers'/><category term='fantasy'/><category term='fantastique'/><category term='dystopie'/><category term='fable'/><category term='steampunk'/><category term='indé'/><category term='planeteSF'/><category term='revue'/><category term='horreur'/><category term='administration du blog'/><category term='gangters'/><category term='policier'/><category term='grand classique'/><category term='extraterrestres'/><category term='uchronie'/><category term='coup de pied'/><title type='text'>Maison Usher</title><subtitle type='html'>Bienvenue au palais des déviances.
On y parle surtout de fantastique et de science-fiction, mais pas que.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>56</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-4985419172018681326</id><published>2011-12-22T03:33:00.000-08:00</published><updated>2011-12-22T03:33:11.924-08:00</updated><title type='text'>So long, and thanks for all the fish</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-iCbfqu6rgjA/TvMSORDpUxI/AAAAAAAAAiU/lLCTN1TuCSw/s1600/IMG_20111222_121522.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-iCbfqu6rgjA/TvMSORDpUxI/AAAAAAAAAiU/lLCTN1TuCSw/s320/IMG_20111222_121522.jpg" width="240" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Voici déjà plusieurs &lt;strike&gt;semaines&lt;/strike&gt; mois que je n'ai plus posté. Des&amp;nbsp;évènements&amp;nbsp;personnels&amp;nbsp;(rien de grave, juste des journées bien remplies) font que je n'ai plus autant de temps qu'avant à consacrer à ce blog. J'ai préféré me laisser un temps de réflexion avant de décider si j'allais m'y remettre pour de bon ou mettre le blog en pause, et c'est finalement vers cette dernière option que je me tourne. Je n'ai tout simplement plus le temps de continuer à &amp;nbsp;lire tout en faisant des chroniques régulières, et pas forcément la motivation non plus. Je n'exclus pas de m'y remettre un jour si l'envie revient, mais en attendant je préfère officialiser la&amp;nbsp;clôture&amp;nbsp;de ce blog. Aucun regret, j'ai pris beaucoup de plaisir à chroniquer mes lectures (et plus) depuis le début d'année et j'ai fait de très chouettes rencontres (en ligne et IRL) parmi mes collègues blogueurs, que je continue d'ailleurs à lire régulièrement. Et bien sûr, je reste actif sur les forums SFFF et je continuerai à participer à des LC à l'occasion. So long!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-4985419172018681326?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/4985419172018681326/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/12/so-long-and-thanks-for-all-fish.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4985419172018681326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4985419172018681326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/12/so-long-and-thanks-for-all-fish.html' title='So long, and thanks for all the fish'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-iCbfqu6rgjA/TvMSORDpUxI/AAAAAAAAAiU/lLCTN1TuCSw/s72-c/IMG_20111222_121522.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-980285815275389796</id><published>2011-09-13T04:25:00.000-07:00</published><updated>2011-09-13T04:33:48.183-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='aventure'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Vingt mille lieues sous les mers - Jules Verne</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-dbq8sB7TvL0/Tm8rATtNjhI/AAAAAAAAAgs/kFW5tmVTr2Q/s1600/vingt+mille+lieues+sous+les+mers.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-dbq8sB7TvL0/Tm8rATtNjhI/AAAAAAAAAgs/kFW5tmVTr2Q/s320/vingt+mille+lieues+sous+les+mers.jpg" width="199" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Roman originellement paru en 1869-70, ici l'édition Le Livre de Poche de 2001&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Il était plus que temps que je me mette un Verne sous la dent, en grand ignare que je suis. Alors tant qu'à faire, autant commencer par l'un des plus connus, choisi comme lecture commune du mois&amp;nbsp;d’août&amp;nbsp;du &lt;a href="http://lecercle.atuan.org/"&gt;Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;n'est pas une mauvaise chose de lire ce genre de classique (encore que celui-ci soit tout de même très accessible) en groupe, puisque qu'il y a toujours quelqu'un d'un peu mieux renseigné que vous (pas très dur dans mon cas) pour vous en apprendre un peu sur l'intertextualité de l'oeuvre, ce qui est toujours intéressant et éclairant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le père de la SF raconte ici comment le scientifique français Aronnax, son très fidèle compagnon Conseil et le harponneur canadien Ned Land (qui a un petit côté capitaine Haddock, mais ce serait plutôt l'inverse) vont être capturés par le capitaine Nemo. Celui-ci parcourt les sept mers à bord du Nautilus, un sous-marin dernier cri (enfin, pour l'époque) d'une rapidité et d'une résistance sans pareille. Ce prétexte va permettre d'explorer sous la forme de petits épisodes d'une dizaine de pages l'espace sous-marin qui recèle d'innombrables merveilles et dangers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, allons droit au but : je n'ai pas aimé. Sans pour autant détester, je me suis globalement ennuyé à la lecture de ce livre, à l'exception de quelques passages vraiment prenants (je pense notamment à la découverte de la forêt de l'île de Crespo, ou encore l'emprisonnement dans les glaces de l'Antarctique). Ce sentiment est sans doute en grande partie du à la structure par épisodes du livre, qui s'explique par sa publication initiale sous la forme de feuilletons. Du coup, ça fait très "découpé", on a un peu l'impression de passer du coq à l'âne toutes les dix pages. L'arc narratif chapeautant le tout est assez léger et sert clairement de prétexte à cette exploration sous-marine. Dito pour les personnages, qui s'ils ont une personnalité bien affirmée sont tout de même assez fins, là n'étant pas l'intérêt premier du roman.&amp;nbsp;Par ailleurs, je trouve que la plume de Verne peut parfois être un peu lourde, particulièrement quand il se&amp;nbsp;complaît&amp;nbsp;dans des descriptions à&amp;nbsp;rallonge&amp;nbsp;autour de l'ichtyologie (l'étude des poissons). J'avoue que ça n'est pas ce qui m'excite le plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'ayant pas lu de Verne jeune, je porte forcément un regard d'adulte sur ce livre, et je n'ai pas ce sentiment de tendre nostalgie que certains peuvent avoir vis-à-vis de ce roman populaire.&amp;nbsp;Malgré tout cela, je suis tout de même content de l'avoir découvert, puisqu'il&amp;nbsp;se laisse lire sans difficulté et avec un certain amusement, sans qu'il faille sans doute en attendre plus que ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://citriq.net/9782253006329"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4TT.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1rQHhvkQyxw/Tm8-V5IQs-I/AAAAAAAAAgw/JwAZFV3TKGs/s1600/challenge-Jules-Verne.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-1rQHhvkQyxw/Tm8-V5IQs-I/AAAAAAAAAgw/JwAZFV3TKGs/s1600/challenge-Jules-Verne.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Lu dans le cadre du &lt;a href="http://chroniques-d-isil.over-blog.com/article-joyeux-anniversaire-jules-66735910.html"&gt;challenge Jules Verne&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-980285815275389796?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/980285815275389796/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/09/vingt-mille-lieues-sous-les-mers-jules.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/980285815275389796'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/980285815275389796'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/09/vingt-mille-lieues-sous-les-mers-jules.html' title='Vingt mille lieues sous les mers - Jules Verne'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-dbq8sB7TvL0/Tm8rATtNjhI/AAAAAAAAAgs/kFW5tmVTr2Q/s72-c/vingt+mille+lieues+sous+les+mers.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-8451215287521349794</id><published>2011-09-09T07:50:00.000-07:00</published><updated>2011-09-13T04:29:57.787-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Atlas des brumes et des ombres - Patrick Marcel</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-fIsY2ZsWuls/TmoZLDN4-uI/AAAAAAAAAgo/SSU_09b0Ft8/s1600/book_cover_atlas_des_brumes_et_des_ombres___guide_de_lecture_fantastique_169323_250_400.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-fIsY2ZsWuls/TmoZLDN4-uI/AAAAAAAAAgo/SSU_09b0Ft8/s320/book_cover_atlas_des_brumes_et_des_ombres___guide_de_lecture_fantastique_169323_250_400.jpg" width="192" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Essai publié en 2002 chez Folio SF&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Bizarrement, j'ai beau beaucoup aimer le fantastique en tant que genre littéraire, je me suis rendu compte que je le connaissais assez mal. Décidé d'y remédier un peu, je me suis attelé à la lecture de ce petit guide de lecture consacré à ce genre. Notons que le livre fait partie d'un cycle chez Folio SF, un ouvrage de ce genre ayant aussi été publié pour la &lt;a href="http://www.noosfere.com/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=-326509"&gt;SF&lt;/a&gt;, la &lt;a href="http://www.noosfere.com/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=-325001"&gt;fantasy&lt;/a&gt; et les "&lt;a href="http://www.noosfere.com/icarus/livres/niourf.asp?numlivre=2146559549"&gt;transfictions&lt;/a&gt;" (selon la formule de Francis Berthelot).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le livre est divisé en deux parties. La première (70 pages) retrace l'histoire du fantastique, depuis ses origines dans la tradition païenne jusqu'à son relatif insuccès récent, en passant notamment par la période gothique, romantique, et les histoires de fantômes du XIXè. J'ai trouvé cette partie&amp;nbsp;extrêmement&amp;nbsp;intéressante et j'ai appris beaucoup de choses à sa lecture. Elle aurait même je pense méritée d'être un peu plus détaillée, bien que l'objet de ce livre soit avant tout de fournir une porte d'entrée accessible au genre, bien plus qu'un travail encyclopédique. La seconde, plus longue (150 pages),&amp;nbsp;constitue&amp;nbsp;le guide de lecture à proprement parler : une liste de 100 ouvrages considérés par l'auteur comme représentatifs du genre, aussi bien des grands classiques que des&amp;nbsp;oeuvres&amp;nbsp;plus méconnues. A noter que même pour les auteurs les plus réputés à la production abondante (je pense notamment à Poe, Borges, Lovecraft ou King), Patrick Marcel se limite ici à citer un ou deux de leurs ouvrages, ce qui au fond n'est pas plus mal puisque cela lui permet ainsi de parler d'autres auteurs qui gagnent à être connus.&amp;nbsp;Là encore, j'ai été surpris du nombre de titres que je n'avais non seulement pas lu, mais même jamais entendu parler! En vrac, voici ceux que j'ai envie de découvrir (ayant mauvaise mémoire, il est possible que j'écorche un ou deux prénoms) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Les livres de sang&lt;/b&gt; de Clément Barker&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Le livre de sable&lt;/b&gt; de Jean-Louis Borges&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;La Foire des ténèbres&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Le pays d'Octobre&lt;/b&gt; de Rachid Bradbury (déjà dans ma PàL)&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Le Tour d'écrou&lt;/b&gt; d'Henrico James (dont j'avais déjà pu voir une adaptation en téléfilm)&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Maison Hantée&lt;/b&gt; de Chantal Jackson&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Salem&lt;/b&gt; de Steve King (déjà dans ma PàL)&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Notre-Dame des ténèbres&lt;/b&gt; de Franky Leiber&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Manitou&lt;/b&gt; de Grégoire Masterton&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Anno Dracula&lt;/b&gt; de Kevin Newman&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Malpertuis&lt;/b&gt; (déjà dans ma PàL) et Les Contes du whisky de Jeannot Ray&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le nid&lt;/b&gt; de Linsay Tuttle (dont j'ai &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/ainsi-naissent-les-fantomes-lisa-tuttle.html"&gt;déjà pu apprécier la plume&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Le Grand dieu Pan&lt;/b&gt; d'Armand Machen&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Dracula &lt;/b&gt;de Brice Stoker (déjà dans ma PàL)&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le parfum &lt;/b&gt;de Paolo Süskind (déjà dans ma PàL)&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="background-color: white; font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ouch. C'est le problème avec ce genre de bouquin : au lieu d'alléger ta PàL, il l'alourdit. J'ai du pain sur la planche!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782070418732"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4RQ.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Elle en parle aussi : &lt;a href="http://ledragongalactique.blogspot.com/2009/10/atlas-des-brumes-et-des-ombres-patrick.html"&gt;Tigger Lilly&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-8451215287521349794?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/8451215287521349794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/09/patrick-marcel-atlas-des-brumes-et-des.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8451215287521349794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8451215287521349794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/09/patrick-marcel-atlas-des-brumes-et-des.html' title='Atlas des brumes et des ombres - Patrick Marcel'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-fIsY2ZsWuls/TmoZLDN4-uI/AAAAAAAAAgo/SSU_09b0Ft8/s72-c/book_cover_atlas_des_brumes_et_des_ombres___guide_de_lecture_fantastique_169323_250_400.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2178967874461267838</id><published>2011-09-08T05:45:00.000-07:00</published><updated>2011-09-13T04:29:18.434-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fable'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Elmer - Gerry Alanguilan</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-2KKUBdx7TRE/TmiiTguYo8I/AAAAAAAAAgc/L9VGZCQcOUw/s1600/elmer-bd-volume-1-simple-15157.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-2KKUBdx7TRE/TmiiTguYo8I/AAAAAAAAAgc/L9VGZCQcOUw/s320/elmer-bd-volume-1-simple-15157.jpg" width="231" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Album BD traduit de l'anglais, publié par&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;et Là en 2010&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;La mort de son père et la découverte du journal qu'il avait tenu tout au long de sa vie va provoquer quelque chose chez Jake Gallo, qui décide de partir sur ses pas pour chercher à comprendre ses propres origines. Il en tirera un livre, partageant ainsi avec le monde l’expérience&amp;nbsp;traumatique d'un rescapé d'un génocide et de son intégration progressive à la société. Ah au fait, la famille Gallo sont des poulets. Oui, des poulets, vous avez bien lu. En 1979 a eu lieu l'Eveil, qui pour une raison inconnue (cela importe peu) a rendu conscients les poulets du monde entier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors évidemment, quand votre futur repas est conscient de sa propre mort et vous supplie de l'épargner, ça vous coupe un peu l'appétit. Cet état de fait sera au départ complètement rejeté par les humains qui y&amp;nbsp;verront&amp;nbsp;les&amp;nbsp;symptômes d'une nouvelle pandémie dont la seule façon de se&amp;nbsp;débarrasser est d'abattre des élevages entiers (comme on a pu par exemple le faire avec la grippe aviaire), qui s'apparentent ainsi à de véritables camps de concentration. Peu à peu, quelques voix -- aussi bien humaines que poulets -- vont s'élever contre cette infamie et demander à ce que les poulets soient traités avec les mêmes égards que les humains, ce qui sera finalement le cas lorsque l'ONU&amp;nbsp;décrétera&amp;nbsp;que la déclaration universelle des droits de l'homme doit s'appliquer aux poulets. Pour autant, la bataille &amp;nbsp;pour l'égalité ne sera évidemment pas gagnée, puisque le racisme est persistent, d'un côté comme de l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elmer est un récit poignant sur le thème du génocide, de la ségrégation raciale et des difficultés du pardon et de l'intégration en société. Le récit animalier permet à l'auteur d'aller&amp;nbsp;extrêmement&amp;nbsp;loin dans son propos, là où il aurait été délicat de parler sur ce ton d'un conflit réel. Les poulets, ce ne sont pas les juifs, les arméniens ou les rwandais : c'est tous les peuples qui ont été opprimés et ceux qui le seront encore. Pour autant, la BD ne se limite pas ici à un simple pamphlet dénonciateur : il s'agit avant tout de&amp;nbsp;dresser le portrait d'une situation complexe et de ses conséquences sur des vies personnelles. C'est donc une très bonne exploration d'un "et si?".&amp;nbsp;Malheureusement, il n'échappe pas à une petite dose de sentimentalisme et quelques clichés, qui m'ont empêché de rentrer à fond dans le récit. Mais il n'en reste pas moins fort bien construit, tant sur le fond que la forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mot sur le dessin, justement : le trait est très soigné, ce qui donne à la BD un côté réaliste. Il est amusant de noter que les poulets sont dessinés avec autant voire plus de soin que les humains, ce qui n'est évidemment pas innocent. Le tout en N&amp;amp;B, ce qui permet d'apprécier la pureté du dessin. Pour ma part, j'aime beaucoup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-fuCL-S8LW2g/Tmis9-faCuI/AAAAAAAAAgk/xPwQWbIah2w/s1600/014kf.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-fuCL-S8LW2g/Tmis9-faCuI/AAAAAAAAAgk/xPwQWbIah2w/s320/014kf.jpg" width="231" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Une petite planche VO pour vous faire une idée&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Les premières 30 pages sont disponibles en VO&amp;nbsp;&lt;a href="http://alanguilan.com/sanpablo/elmer/elmer01.cbr"&gt;ici&lt;/a&gt;, si vous voulez y jeter un oeil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782916207483"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Rj.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2178967874461267838?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2178967874461267838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/09/elmer-gerry-alanguilan.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2178967874461267838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2178967874461267838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/09/elmer-gerry-alanguilan.html' title='Elmer - Gerry Alanguilan'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-2KKUBdx7TRE/TmiiTguYo8I/AAAAAAAAAgc/L9VGZCQcOUw/s72-c/elmer-bd-volume-1-simple-15157.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-4613542268740161192</id><published>2011-08-24T08:43:00.000-07:00</published><updated>2011-08-24T12:01:32.904-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='steampunk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantasy urbaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Perdido Street Station - China Miéville</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-jkUajQXNvAA/TlT4Ej3E1uI/AAAAAAAAAgE/chjESTnGqHU/s1600/PerdidoStreetStation%25281stEd%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-jkUajQXNvAA/TlT4Ej3E1uI/AAAAAAAAAgE/chjESTnGqHU/s320/PerdidoStreetStation%25281stEd%2529.jpg" width="210" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Roman publié en 2000 chez Tor (traduit en français sous le même titre)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Qui l'eu crût (lustucru) (ahem)? J'ai lu un roman de fantasy.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;faisait longtemps, tiens. Et non seulement je l'ai lu, mais en plus j'ai beaucoup aimé. Comme quoi, il ne faut jamais dire "fontaine, je ne boirai pas de ton eau". Bon, c'est vrai, j'étais un peu en terrain connu, ayant déjà lu et apprécié The Scar et &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/city-city-china-mieville.html"&gt;The City &amp;amp; The City&lt;/a&gt;&amp;nbsp;du très&amp;nbsp;recommandable&amp;nbsp;China Miéville. Une nouvelle réussite, donc. Oui, mais... Aïe, il y a toujours un "mais". A vrai dire, quand j'ai refermé la dernière page du bouquin, j'étais excité comme une puce de mer. Je pensais tenir là une petite merveille, LE bouquin que j'attendais depuis des années. Et même si c'est un vrai coup de coeur, maintenant que j'y re-réfléchis à tête reposée, je me dis que le roman n'est pas exempt de (petits) défauts, les mêmes qui m'avaient déjà dérangés dans The Scar. Je crache dans la soupe SI JE VEUX, d'abord.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais d'abord, un mot sur l'univers. Pour une fois, je m'abstiendrai de parler de l'intrigue, celle-ci étant au final assez secondaire (et d'un intérêt limité, mais on y reviendra) à mes yeux. Le véritable intérêt du livre, et son personnage principal, c'est cette ville qui en est au coeur : New Crobuzon. Miéville nous plonge dans ses dédales, à la découverte d'un univers radicalement autre, décrit avec une puissance évocatrice et une cohérence qui nous le rend absolument fascinant. On se surprend alors à trembler devant les corps massifs et épineux des cactae, ces espèces d'hommes-cactus au caractère taciturne. On est pris de fascination devant les&amp;nbsp;sculptures&amp;nbsp;khepri, que ces femmes à tête de scarabée construisent à partir de sécrétions corporelles qu'elles colorent en ingérant diverses baies. On ressent un profond respect pour la froide dignité des garuda, ces oiseaux de proie humanoïdes venant du désert Cymek et vivant en tribus nomades coupées de toute civilisation. On est&amp;nbsp;dégoûté par les transformations malsaines qui ont été faites sur les récréés, qui comme leur nom l'indique sont des criminels dont la punition a été imprimée dans leur chair, les transformant ainsi en bêtes de foire ou en outils vivants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trouvé que New Crobuzon rappellait furieusement&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.ratcreve.com/planescape/sigil/generalites/presentation-generale.html"&gt;Sigil&lt;/a&gt;&amp;nbsp;du JdR Planescape (les portails et les factions en moins, mais tellement d'autres bizarreries en plus). Ce mélange d'émerveillement et de désespoir crasseux à chaque coin de rue, cette esthétique à la croisée du steampunk et du médiéval avec une touche de baroque, ce melting-pot de différentes races qui cohabitent tant bien que mal (la plupart du temps dans leurs ghettos respectifs),&amp;nbsp;cette ville-organisme qui fourmille de détails surprenants et fascinants.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;me fait d'ailleurs penser que l'univers de Bas-Lag ferait un merveilleux cadre pour un JdR (Miéville, si tu m'entends!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant les premières 400 pages du bouquin (ce qui doit correspondre au premier volume de l'édition française il me semble), il ne se passe pour ainsi dire pas grand chose. Les recherches d'Isaac, le protagoniste principal qui essaye de trouver un moyen de refaire voler un garuda à qui on a arraché les ailes, patinent. Ça&amp;nbsp;peut sembler bizarre, mais c'est la partie que j'ai préféré. En effet, cela fournit un bon prétexte pour confronter les personnages à diverses situations et nous faire visiter les différents quartiers de la ville.&amp;nbsp;On ne se lasse pas de découvrir les merveilles (un peu) et les horreurs (surtout) de New Crobuzon, et on sent que Miéville (et nous avec) se régale dans ses descriptions,&amp;nbsp;extrêmement&amp;nbsp;détaillées. Quand il lance enfin l'intrigue à proprement parler, on a presque l'impression que c'est à regret, comme s'il se pliait à la contrainte qui a fournit le prétexte à cette exploration. Oh, on ne s'ennuie pas pour autant, puisqu'on continue dans la deuxième partie à faire des découvertes surprenantes, et la plume de Miéville est toute aussi habile pour décrire les scènes d'action. Simplement, c'est un peu plus convenu. Et comme à chaque fois dans les histoires de Miéville, la fin déçoit un petit peu, non pas parce qu'elle serait plus mauvaise (ni meilleure à vrai dire) qu'une autre, mais parce qu'on sait qu'elle signifie la fin du voyage. Et dans ses histoires, c'est toujours le chemin qui compte, bien plus que l'arrivée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement, tous les éléments ne sont pas à mon sens exploités à leur plein potentiel. La plupart le sont, mais certains sont simplement évoqués et survolés un peu trop rapidement. D'un côté, il est indéniable que cela participe au sentiment de&amp;nbsp;foisonnement&amp;nbsp;et de densité de l'univers : Miéville lance des idées, pique notre curiosité en suggérant que l'univers est bien plus large et complexe que ce qui pourrait être décrit dans l'espace limité de """seulement""" 900 pages. Et ça fonctionne largement. Sauf que de temps en temps, cela donne un sentiment d'artificialité, comme si cette fenêtre vers&amp;nbsp;l’extérieur&amp;nbsp;n'était qu'un trompe l'oeil et que Miéville&amp;nbsp;essayait surtout de nous en mettre plein la vue, faire dans le bizarre juste pour&amp;nbsp;paraître&amp;nbsp;bizarre,&amp;nbsp;sans que cela ne "serve" à grand chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PSS n'est pas un livre parfait. Mais merde, c'est un livre d'une imagination et d'une puissance évocatrice rare. Le genre de truc à mettre entre les mains de tous les fatigués des poncifs de la fantasy "à l'ancienne", et qui prouve qu'il est encore possible de renouveler le genre et de fasciner les lecteurs en faisant quelque chose de radicalement différent. Rien que pour ça, c'est une lecture qui vaut le coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-uThtWc0BoVM/TlUZvSowRWI/AAAAAAAAAgI/9HcS9jEk06w/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-uThtWc0BoVM/TlUZvSowRWI/AAAAAAAAAgI/9HcS9jEk06w/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Lu dans le cadre d'une lecture commune avec&amp;nbsp;&lt;a href="http://rsfblog.canalblog.com/archives/2011/08/14/21667279.html"&gt;Lhisbei&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2011/08/08/21722843.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;a href="http://parchmentsha.blogspot.com/"&gt;Shaya&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(moi, en retard?)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-NdrF2OpPnBQ/TlUb-aGE7wI/AAAAAAAAAgM/_6Hn6-Bhp8Q/s1600/steampunk.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/-NdrF2OpPnBQ/TlUb-aGE7wI/AAAAAAAAAgM/_6Hn6-Bhp8Q/s320/steampunk.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Lu dans le cadre du &lt;a href="http://defi-steampunk.blogspot.com/"&gt;défi Steampunk&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782266165402"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Jp.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782266165419"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Jp.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-4613542268740161192?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/4613542268740161192/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/perdido-street-station-china-mieville.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4613542268740161192'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4613542268740161192'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/perdido-street-station-china-mieville.html' title='Perdido Street Station - China Miéville'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-jkUajQXNvAA/TlT4Ej3E1uI/AAAAAAAAAgE/chjESTnGqHU/s72-c/PerdidoStreetStation%25281stEd%2529.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2042495116696389177</id><published>2011-08-23T05:03:00.000-07:00</published><updated>2011-08-23T10:17:50.508-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Melancholia - Lars von Trier</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ZjGcOk6FRJ0/TlN5y1LbpcI/AAAAAAAAAfQ/ZZ72Pzz70mk/s1600/Aff+Melancholia.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZjGcOk6FRJ0/TlN5y1LbpcI/AAAAAAAAAfQ/ZZ72Pzz70mk/s320/Aff+Melancholia.jpg" width="235" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Film sortit en 2011&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Je n'avais jamais vu de Lars von Tier avant celui-ci - j'avoue avoir été rebuté jusqu'ici par son image de cinéaste arty -, mais puisqu'il flirte avec la SF dans son dernier film, j'ai tenté le coup. Mettons les choses au clair tout de suite : la SF n'y est utilisée que comme outil scénaristique, un simple prétexte pour raconter une histoire, planter une ambiance. Elle&amp;nbsp;n'influence pas vraiment le ton du film, qui relève beaucoup plus du drame intimisme à tendance onirique que d'une approche rationaliste et explicative que l'on pourrait attendre d'un tel pitch.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1NZ_E5IARK8/TlOY8m1xphI/AAAAAAAAAfw/8rFtqP1Wdvk/s1600/Melancholia+ciel.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="288" src="http://2.bp.blogspot.com/-1NZ_E5IARK8/TlOY8m1xphI/AAAAAAAAAfw/8rFtqP1Wdvk/s320/Melancholia+ciel.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Est-ce un oiseau? Un avion? Non, c'est... Melancholia&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Le pitch, donc (légers spoilers) : la planète Melancholia se rapproche dangereusement de la terre, mais la plupart des scientifiques pensent que la collision sera évitée. Malgré tout, les deux soeurs Justine (Kirsten Dunst) et Claire (Charlotte Gainsbourg) commencent à ressentir que ça ne sera peut-être pas le cas, et réagissent respectivement par la dépression et la panique. Le film est divisé en trois partie : une sorte de prologue constitué de scènes tournées au ralentit et extraites du reste du film, la première partie centrée sur Justine où l'on assiste à son mariage qui va tourner au fiasco, et la seconde centrée sur Claire où celle-ci va prendre soin de sa soeur qui fait une grave dépression.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-DZ2hd8QRvks/TlONiGwjDFI/AAAAAAAAAfk/_1jrm8ZlsJM/s1600/vlcsnap-2011-07-29-00h19m20s59.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="288" src="http://1.bp.blogspot.com/-DZ2hd8QRvks/TlONiGwjDFI/AAAAAAAAAfk/_1jrm8ZlsJM/s640/vlcsnap-2011-07-29-00h19m20s59.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Être heureux (ou faire semblant), tant qu'il est encore temps&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;J'ai rarement vu d'oeuvre qui traite du thème de la mort de façon aussi brutale, directe, frontale. Et c'est très réussit. Tout au long de la première partie, un sentiment de malaise s'installe, qui va se transformer en peur dans la seconde. LA peur, la première et la dernière, la seule qui importe vraiment. Le film nous met à nu devant notre rapport à la mort, notre incapacité à la concevoir et à l'accepter. Il pointe du doigt les ridicules barrières que l'on s'efforce de construire entre elle et nous, ces rituels dont le but est de sacraliser la vie ou de lui donner un sens profond. Au final, celles-ci se retrouvent balayés d'un simple revers de la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-j4Fb6mEVFU0/TlOL4ALR7KI/AAAAAAAAAfU/5tkmWRjDdCM/s1600/vlcsnap-2011-07-29-00h20m16s122.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="288" src="http://2.bp.blogspot.com/-j4Fb6mEVFU0/TlOL4ALR7KI/AAAAAAAAAfU/5tkmWRjDdCM/s640/vlcsnap-2011-07-29-00h20m16s122.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le comportement de la mère, Gaby, souligne la futilité de ces rituels&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Au service de ce propos, une esthétique particulière et un très bon jeu d'acteur, qui vont permettre d'installer l'ambiance lourde qui convient : ça n'était pas gagné d'avance! D'ailleurs à mon sens&amp;nbsp;Charlotte Gainsbourg aurait tout autant mérité le prix de l'interprétation féminine que sa collègue&amp;nbsp;Kirsten Dunst qui l'a remporté au festival de Cannes 2011, puisqu'elle joue ici son rôle de façon bouleversante, particulièrement à l'approche de la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uUUCZuOL7cs/TlOMMyyrRuI/AAAAAAAAAfc/lFc8bOUIoMs/s1600/vlcsnap-2011-07-29-00h22m14s221.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="288" src="http://4.bp.blogspot.com/-uUUCZuOL7cs/TlOMMyyrRuI/AAAAAAAAAfc/lFc8bOUIoMs/s640/vlcsnap-2011-07-29-00h22m14s221.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Justine sombre dans une profonde dépression&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Si je suis ressortit soufflé de la salle de cinéma, c'est que la seconde partie et la fin sont vraiment très réussis. Par contre je n'ai pas du tout accroché au "prologue" que j'ai trouvé inutilement arty, voire prétentieux. Et la première partie tirait un peu trop en longueur à mon goût, et aurait pu je pense passer le relais un peu plus vite à la seconde.&amp;nbsp;Tant qu'on est dans les sujets qui fâchent, un détail plus technique : je ne sais pas si c'est volontaire, mais l'image a tendance à "trembloter" tout au long du film : j'ai trouvé ça agaçant et fatiguant, même si on finit par s'y habituer.&amp;nbsp;Dernière critique, plus personnelle cette fois : je regrette un peu qu'on n'ait pas vu une réaction plus forte, ou en tous cas plus notable de la part de l'enfant. Je pense que l'enfant (en général, pas celui du film) a une conscience particulièrement&amp;nbsp;aiguë&amp;nbsp;de la mort, et un mélange de peur/fascination vis-à-vis de celle-ci à la fois plus intense et fondamentalement différent de l'adulte. Je trouve ça un peu dommage de ne pas l'avoir montré ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-gRRvcV12lRk/TlOP_eCJVAI/AAAAAAAAAfo/sP5ekfbeGbg/s1600/vlcsnap-2011-07-29-00h21m36s149.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="288" src="http://4.bp.blogspot.com/-gRRvcV12lRk/TlOP_eCJVAI/AAAAAAAAAfo/sP5ekfbeGbg/s640/vlcsnap-2011-07-29-00h21m36s149.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Derniers spasmes&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Ça&amp;nbsp;fait pas mal de défauts, qui font de Melancholia un film que je qualifierais de bancal. Mais cela n'est pas rédhibitoire, puisqu'il a tout de même réussi à me toucher et à me mettre profondément mal à l'aise (dans le bon sens du terme), comme je l'ai rarement été devant un écran. A noter que le film m'a rappelé par son thème et son ton ma BD préférée de l'année dernière,&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.bedetheque.com/serie-25553-BD-Chateau-de-sable.html"&gt;Château&amp;nbsp;de sable&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ils en parlent :&lt;/b&gt; &lt;a href="http://leslecturesdecachou.over-blog.com/article-melancholia-81715574-comments.html"&gt;Cachou&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://chibabuzz.blogspot.com/2011/08/melancholia-lart-de-lessentiel.html"&gt;Lune libre au dessus de Chiba&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2042495116696389177?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2042495116696389177/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/melancholia-lars-von-trier.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2042495116696389177'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2042495116696389177'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/melancholia-lars-von-trier.html' title='Melancholia - Lars von Trier'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-ZjGcOk6FRJ0/TlN5y1LbpcI/AAAAAAAAAfQ/ZZ72Pzz70mk/s72-c/Aff+Melancholia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-768988211770889532</id><published>2011-08-18T13:23:00.000-07:00</published><updated>2011-08-18T16:05:43.059-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='steampunk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='uchronie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Grandville - Bryan Talbot</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-L0msVy5LIaw/Tk1GT4nwZUI/AAAAAAAAAfE/frG7boTKjZc/s1600/grandville_front_cover.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-L0msVy5LIaw/Tk1GT4nwZUI/AAAAAAAAAfE/frG7boTKjZc/s320/grandville_front_cover.jpg" width="225" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Album BD paru en 2009 (traduit en français sous le même nom)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;J'ai décidé de jeter un oeil à cette BD dont on a dit beaucoup de bien récemment dans la blogosphère. Et effectivement, il y a de quoi plaire : un décor steampunk / uchronique, des animaux anthropomorphisés au&amp;nbsp;bagou indéniable,&amp;nbsp;une intrigue avec un complot gigantesque, une aventure haute en couleur (au sens figuré comme au propre) et des références en pagaille (à commencer par le titre, qui est un hommage au &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Grandville"&gt;caricaturiste du 19è&lt;/a&gt;, et la couverture qui n'est pas sans rappeler celle des éditions Hetzel de Jules Verne).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plantons le décor : il y a deux cent ans, la Grande Bretagne a perdu les guerres napoléoniennes. Comme le reste de l'Europe, elle a été conquise par la France et comme il se doit la famille royale anglaise a été guillotinée (difficile alors de parler d'époque "victorienne", Victoria n'ayant jamais&amp;nbsp;existé). La Grande Bretagne a fait partie de l'empire français, jusqu'à ce que quelques années avant le début du récit elle ait proclamée son&amp;nbsp;indépendance&amp;nbsp;suite à un soulèvement populaire et des attentats anarchistes qui ont donnés naissance à la République Socialiste de Bretagne (oui, rien que ça). Cet univers alléchant ne sert pas que comme arrière-fond de l'histoire : l'affaire qui semble au départ n'être qu'un vulgaire suicide (qui n'en est évidemment pas un) va remonter dans les plus hautes sphères de la politique française. C'est le blaireau et par ailleurs inspecteur de Scotland Yard LeBrock et son coéquipier Ratzi le rat qui vont mener cette enquête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès qu'on parle d'inspecteur anthropomorphisé, difficile de ne pas penser au génialissime&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.bedetheque.com/serie-500-BD-Blacksad.html"&gt;Blacksad&lt;/a&gt;. Et effectivement, LeBrock a ce petit côté "héros solitaire" (même s'il a un assistant) discret mais génial, même si à mon avis il n'atteint pas la classe de son collègue félin. On a un peu de mal à s'identifier à lui je trouve, d'une part parce qu'il est trop "parfait" (mais ça c'est le propre des héros), mais surtout parce qu'il n'hésite pas à avoir recours à la violence, y compris dans les situations où cela n'est absolument pas nécessaire. C'est un point (mineur) qui m'a un peu&amp;nbsp;énervé&amp;nbsp;dans la BD, et pourtant je ne pense pas être prude à ce niveau là. C'est juste que ça m'a parut vraiment gratuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'histoire est un peu convenue mais joliment menée, avec des rebondissements qui font qu'on ne s'ennuie pas tout au long des 100 pages (tout de même). Par contre j'ai trouvé la chute en &lt;i&gt;happy end&lt;/i&gt;&amp;nbsp;peu crédible,&amp;nbsp;petite déception de ce côté là. Mais c'est les détails qui ont vraiment vendu la BD à mes yeux :&amp;nbsp;Talbot s'est amusé à glisser des clins d'oeil un peu partout, auxquels le lecteur attentif ne peut s'empêcher de sourire. C'est amusant d'ailleurs puisqu'il y a beaucoup de références que j'aurais tendance à considérer franco-françaises, j'imagine que ça ne doit quand même pas être évident pour un lecteur anglais (rappelons que la BD est&amp;nbsp;initialement&amp;nbsp;parue outre-manche) de&amp;nbsp;reconnaître&amp;nbsp;Spirou, Bécassine ou même Jean-Marie Le Pen (oui vous avez bien lu)! Sans oublier le détournement de tableaux célèbres.&amp;nbsp;Plutôt osé de la part de l'auteur, du coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté dessin, je dois dire que je n'ai pas du tout accroché. C'est rare que ce soit le cas, puisque j'aime aussi bien des traits très simples comme celui de &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/ralph-azham-t1-est-ce-quon-ment-aux.html"&gt;Trondheim&lt;/a&gt;&amp;nbsp;que des choses &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/les-enfants-de-jessica-t1-le-discours.html"&gt;un peu plus travaillées&lt;/a&gt;, l'essentiel étant que ça colle au style de l'histoire, et&amp;nbsp;généralement&amp;nbsp;une certaine alchimie opère. Sauf que là, j'ai trouvé les couleurs vraiment trop criardes, avec des effets photoshop un peu grossiers à mon goût. C'est vraiment une question de goût je précise, je ne prétends pas avoir la moindre objectivité en la matière. Après tout, le&amp;nbsp;trait est plutôt soigné et a un certain style (que l'on pourrait qualifier de "naïf"). Le mieux est de s'en faire une idée soi-même :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-JxCtToB7fLE/Tk1x6sz6evI/AAAAAAAAAfI/L6f4-fU_BBg/s1600/grandville+planches.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="358" src="http://4.bp.blogspot.com/-JxCtToB7fLE/Tk1x6sz6evI/AAAAAAAAAfI/L6f4-fU_BBg/s640/grandville+planches.jpg" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Au final il y a trop de points négatifs au tableau pour que je puisse dire avoir adoré, mais j'ai quand même passé un bon moment. Ca n'est pas la BD de l'année, mais c'est du bon divertissement.&amp;nbsp;A noter qu'une suite existe, "Grandville mon amour", et qu'un troisième tome est&amp;nbsp;apparemment&amp;nbsp;prévu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-vWnaQrf-h7c/Tk10Ikup8MI/AAAAAAAAAfM/FK6IIPbvANM/s1600/steampunk.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://3.bp.blogspot.com/-vWnaQrf-h7c/Tk10Ikup8MI/AAAAAAAAAfM/FK6IIPbvANM/s320/steampunk.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Lu dans le cadre du &lt;a href="http://defi-steampunk.blogspot.com/"&gt;défi steampunk&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782811202507"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4HQ.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-768988211770889532?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/768988211770889532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/grandville-bryan-talbot.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/768988211770889532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/768988211770889532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/grandville-bryan-talbot.html' title='Grandville - Bryan Talbot'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-L0msVy5LIaw/Tk1GT4nwZUI/AAAAAAAAAfE/frG7boTKjZc/s72-c/grandville_front_cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-1425384025085868355</id><published>2011-08-17T09:25:00.000-07:00</published><updated>2011-08-17T09:38:20.845-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gangters'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><title type='text'>The Godfather I, II, III - Francis Ford Coppola</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-WKo_ragsKtQ/TkrToBx5JOI/AAAAAAAAAd4/umljoMDFMuQ/s1600/img3395godfather.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://1.bp.blogspot.com/-WKo_ragsKtQ/TkrToBx5JOI/AAAAAAAAAd4/umljoMDFMuQ/s400/img3395godfather.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Films sortis en 1972, 1974 et 1990&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Récemment, j'ai eu la chance de revoir les trois The Godfather sur grand écran (les cinémathèques c'est le bien). J'ai sauté sur l'occasion, surtout que mon dernier (et premier) visionnage remontait déjà à quelques années, du temps où j'étais encore un boy scout en baskets qui trouvait ça cool les films où les gens disent "fuck" ou se réveillent avec une tête de cheval dans leurs draps (bon OK, ça ça reste assez cool). J'avais adoré ces films à l'époque, et je pense qu'ils ont beaucoup contribué à ma fascination pour&amp;nbsp;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/sopranos.html"&gt;les films de gangsters&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(à ce propos, ça m'a rappelé à quel point The Sopranos est bourré de références et clins d'oeil à The Godfather). Et de nouveau, j'ai été complètement séduit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-YP0b5h4sLcc/TkvlVufruqI/AAAAAAAAAeE/rg2nrvsxhuU/s1600/Jack+Woltz+Horse+Head+Scene.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="288" src="http://4.bp.blogspot.com/-YP0b5h4sLcc/TkvlVufruqI/AAAAAAAAAeE/rg2nrvsxhuU/s640/Jack+Woltz+Horse+Head+Scene.jpg" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;La petite surprise du matin&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Est-il vraiment nécessaire de rappeler de quoi ça parle? A travers les trois films (dont le premier est l'adaptation d'un &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Parrain_(roman)"&gt;livre de Mario Puzo&lt;/a&gt;), Coppola retrace l'histoire de la famille des Corleone, depuis l'assassinat du père de Vito en Sicile et l'exil forcé de ce dernier vers l'Amérique en début de siècle (dans le 2è film), jusqu'aux efforts de son fils Michael pour faire passer les affaires de la famille dans la légalité quelque 70 ans plus tard (dans le 3è film).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-V7ldXnCkLNA/Tkvmq1izK_I/AAAAAAAAAeM/5KQSCmTZgtw/s1600/6_58344.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="288" src="http://2.bp.blogspot.com/-V7ldXnCkLNA/Tkvmq1izK_I/AAAAAAAAAeM/5KQSCmTZgtw/s640/6_58344.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Dans le troisième film, Michael n'est plus qu'un vieil homme fatigué qui cherche à se racheter une conscience&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;C'est donc toute l'histoire de la mafia italo-américaine qui nous est présentée ici, ce qui aurait pu donner à ces films un côté très documentaire. Ca n'est absolument pas le cas, puisqu'on plonge au contraire dans la vie de la famille des Corleone, pour lesquels on ne peut s'empêcher de développer une certaine empathie et une forme de respect, malgré toute l'horreur que nous inspirent leurs actes. Je pense en particulier au personnage de Michael joué (avec brio) par Al Pacino, le cadet de la famille qui au début du 1er film refuse de mettre les mains dans ses affaires&amp;nbsp;frauduleuses, ce côté "vilain petit canard" nous le rendant immédiatement sympathique. Il va tout faire pour protéger son père, qu'on cherche à assassiner, jusqu'à se trahir lui-même. On assiste alors à la transformation d'un homme qui va prendre la tête de la famille et de ses affaires, perdant peu à peu toute la joie de vivre et la compassion qui l'habitait encore. Dans son aveuglement, en cherchant à protéger ceux qu'il aime, il va se retourner contre eux et les perdre définitivement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uv4UMDPQfSE/TkvnV8d6uTI/AAAAAAAAAeQ/cy4ktAT_rlc/s1600/Young_Vito.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="352" src="http://4.bp.blogspot.com/-uv4UMDPQfSE/TkvnV8d6uTI/AAAAAAAAAeQ/cy4ktAT_rlc/s640/Young_Vito.jpg" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le deuxième film montre comment Vito est devenu le parrain, en prenant soin de sa communauté&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Les deux premiers films m'ont plus marqué que le troisième, qui fournit un épilogue satisfaisant mais globalement un poil en dessous de l'ensemble. Je pense que c'est en partie à cause du casting, puisque là où Marlon Brandoe et Robert De Niro insufflent tout leur charisme et leur énergie dans les deux premiers films, il n'y a personne pour vraiment prendre le relais dans le troisième (sauf Al Pacino qui est toujours excellent). Et puis à vrai dire j'ai trouvé que Sofia Coppola jouait assez mal, malgré tout le respect que j'ai pour elle en tant que réalisatrice. Par ailleurs, je me rends compte que la plupart des scènes qui m'ont le plus marquées sont dans les deux premiers films (attention, spoilers!) : le coup de la tête de cheval, l'assassinat de&amp;nbsp;Sollozzo et McCluskey par Michael, les assassinats des parrains de chaque famille new-yorkaise commandités par Michael et présentés en parallèle au baptême de son fils (à la fin du 1), la dispute entre Kay et Michael où celle-ci lui annonce que sa fausse-couche était en fait un avortement, l'assassinat de Fredo commandité par Michael.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-mUVom6Tr_kk/TkvldU12N6I/AAAAAAAAAeI/wkOgOify8Wo/s1600/ST_ac0508_06_godfather_after.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="386" src="http://4.bp.blogspot.com/-mUVom6Tr_kk/TkvldU12N6I/AAAAAAAAAeI/wkOgOify8Wo/s640/ST_ac0508_06_godfather_after.jpg" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Cerveau et spaghetti, l'assiette du chef&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Bref, je me suis de nouveau régalé en regardant ces trois films qui n'ont décidément pas pris une ride, et dont les deux premiers sont je pense considérés à juste titre comme des chefs-d'oeuvre du cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-CwE5O_42RcA/Tkvp02IwgWI/AAAAAAAAAeU/C6z9cP2oG4E/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-CwE5O_42RcA/Tkvp02IwgWI/AAAAAAAAAeU/C6z9cP2oG4E/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-1425384025085868355?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/1425384025085868355/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/godfather-i-ii-iii-francis-ford-coppola.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/1425384025085868355'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/1425384025085868355'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/godfather-i-ii-iii-francis-ford-coppola.html' title='The Godfather I, II, III - Francis Ford Coppola'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-WKo_ragsKtQ/TkrToBx5JOI/AAAAAAAAAd4/umljoMDFMuQ/s72-c/img3395godfather.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-77875361751388808</id><published>2011-08-11T07:04:00.000-07:00</published><updated>2011-08-11T11:18:44.172-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de pied'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Palimpseste - Charles Stross</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-2NfEaLY8QP0/TkPPpadh5uI/AAAAAAAAAdw/yvZvgXPZ1d8/s1600/palimpseste.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-2NfEaLY8QP0/TkPPpadh5uI/AAAAAAAAAdw/yvZvgXPZ1d8/s320/palimpseste.jpg" width="207" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Novella traduite de l'anglais, publié chez J'ai Lu en 2011&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Désolé blog chéri, je t'ai négligé ces derniers temps, mais c'est pas ma faute tu vois, j'ai un alibi solide : une vie IRL. Et des fois, celle-ci a&amp;nbsp;tendance&amp;nbsp;à&amp;nbsp;fâcheusement&amp;nbsp;empiéter&amp;nbsp;sur le temps que je te consacre. Saleté! Mais en attendant que je télécharge ma conscience sur support numérique, je dois faire avec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attiré comme le vulgaire chaland par la discrète&amp;nbsp;bannière recouvrant la moitié du bouquin d'un alléchant "Prix Hugo 2010" et me souvenant avoir lu/entendu des trucs par &lt;a href="http://pitivier-blog.blogspot.com/2011/07/palimpseste-charles-stross.html"&gt;ci&lt;/a&gt; par &lt;a href="http://emission.salle101.org/?p=713"&gt;là&lt;/a&gt;&amp;nbsp;à son sujet (si j'avais eu meilleure mémoire, je me serais aussi souvenu qu'on n'en disait pas que du bien), je me suis lancé dans cette lecture qui s'est révélée aussi courte que déroutante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant d'en dire du mal, parlons tout de même un peu de l'histoire. Pierce est un nouvel agent de la &lt;strike&gt;Stasi&lt;/strike&gt; Stase, une agence intertemporelle chargée de surveiller l'humanité (jusque là rien que du très classique), non pas pour la sauver (ah?), puisqu'elle est de toutes façons condamnée à s'éteindre rapidement (oh?), mais pour sélectionner régulièrement un petit échantillon d'humains qui serviront à "réensemencer" la terre une fois que toute vie aura disparu (ah!), encore et encore. Problème : l'intervention simultanée de plusieurs sources sur un même épisode historique crée des versions divergentes de ceux-ci, des palimpsestes, et c'est à cela même que Pierce va être confronté, lors de sa toute première mission en tant qu'agent&amp;nbsp;fraîchement&amp;nbsp;formé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un prémisse particulièrement alléchant, donc, puisque Stross traite ici d'un thème classique de la SF avec un twist intéressant et ouvrant de nombreuses possibilités.&amp;nbsp;Mais passé cet enthousiasme du (tout) début, je me suis très vite ennuyé à la lecture de ce bouquin. Tout d'abord, parce que l'histoire est entrecoupée de descriptions très scientifiques sur la formation du système solaire, qui me sont passées complètement au dessus de la tête (et qui à vrai dire ne m'intéressent pas du tout). Heureusement celles-ci sont assez courtes, mais elles ont le défaut de casser le rythme d'un récit qui n'est déjà pas très facile à suivre à la base. C'est d'ailleurs un autre problème que j'ai eu face au bouquin : si les idées fusent et les différents concepts sont présentés avec une adresse indéniable, les descriptions plus terre à terre (notamment les scènes d'action) sont&amp;nbsp;extrêmement&amp;nbsp;brouillonnes&amp;nbsp;et difficiles à suivre. Alors certes, ça n'est pas l'intérêt premier de l'histoire, mais ça m'a quand même dérangé. Pour finir ce réquisitoire accablant, j'ai trouvé les personnages assez creux et peu attachants. C'est d'autant plus dommage que les situations auxquelles ils sont confrontés auraient permis de creuser un peu ce côté là. Evidemment, en moins de 200 pages c'est difficile, et cette dimension passe du coup à peu la trappe. Tous ces éléments font qu'on a un récit certes rondement mené (considérant sa&amp;nbsp;brièveté&amp;nbsp;par rapport à son ambition, c'est même remarquable), mais qui m'a laissé absolument froid puisque je suis resté&amp;nbsp;extérieur&amp;nbsp;à l'histoire tout au long de ma lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A réserver aux fans inconditionnels de Stross et/ou de hard SF à mon avis... En ce qui me concerne, c'est clairement pas ma came.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AjmDLDXD9Os/TkPhTuzF7oI/AAAAAAAAAd0/vSflHSR8oWQ/s1600/coup+de+pied+small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-AjmDLDXD9Os/TkPhTuzF7oI/AAAAAAAAAd0/vSflHSR8oWQ/s1600/coup+de+pied+small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Coup de pied&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782290035726"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4GE.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://grandebibliotheque.blogspot.com/2011/06/palimpseste.html"&gt;La critique (bien plus enthousiaste) d'Anudar&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-77875361751388808?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/77875361751388808/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/palimpseste-charles-stross.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/77875361751388808'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/77875361751388808'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/palimpseste-charles-stross.html' title='Palimpseste - Charles Stross'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-2NfEaLY8QP0/TkPPpadh5uI/AAAAAAAAAdw/yvZvgXPZ1d8/s72-c/palimpseste.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-8831108361378200394</id><published>2011-08-01T16:08:00.000-07:00</published><updated>2011-09-29T03:22:34.894-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thriller'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Le pouvoir des innocents, T1-5 - Luc Brunschwig et Laurent Hirn</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-5IWTfsjsiV0/TjcV241MvJI/AAAAAAAAAc4/Xm_7miMWNgg/s1600/le+pouvoir+des+innocents+1-5+bis.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="380" src="http://2.bp.blogspot.com/-5IWTfsjsiV0/TjcV241MvJI/AAAAAAAAAc4/Xm_7miMWNgg/s400/le+pouvoir+des+innocents+1-5+bis.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;série BD complète parue entre 1992 et 2002 chez Delcourt&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Je me suis fait avoir comme une vulgaire poiscaille. Ah, ils sont malins ces marketeux. Après m'avoir appâté avec &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/les-enfants-de-jessica-t1-le-discours.html"&gt;le premier tome de Les enfants de Jessica&lt;/a&gt;, j'ai eu envie de découvrir la série originale. Alors évidemment, j'ai craqué.&amp;nbsp;Et le pire, c'est que j'ai aimé ça. C'est partit pour la chronique d'un thriller politico-social de qualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un New York de fin de millénaire où violence et corruption sont les&amp;nbsp;maîtres&amp;nbsp;mots, l'élection du prochain maire agite les foules. Mais derrière les caméras, une toute autre partie se joue, avec divers intérêts privés qui comptent bien s'arranger pour que leur champion termine la course en premier.&amp;nbsp;Le maire sortant, un républicain corrompu, semble bien partit pour faire un second mandat. Mais ce serait oublier l'étoile montante, une certaine Jessica Ruppert. Celle-ci a consacré toute sa vie à venir en aide aux plus démunis, et les gens qui ont croisé son chemin ne sont pas prêt de l'oublier. Joshua,&amp;nbsp;vétéran du Vietnam, va se retrouver un peu par hasard mêlé à des complots autour de cette élection, et c'est (principalement) à travers ses yeux que l'on va suivre l'histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous en doutez, tout ça ne va pas être joli-joli. On est loin du hard boiled, mais le réalisme et le contraste avec les moments d'innocence et de bonté parsemés à travers l'histoire fait d'autant plus ressortir sa violence, tant physique que psychologique. Et pas toujours où on l'attend. Car mêmes les héros ont leur part sombre.&amp;nbsp;Jusqu'où peut-on aller pour ses idées? Pour ceux qu'on aime? La fin justifie-t-elle les moyens? Autant de questions soulevées au cours du récit, et qui en font une lecture&amp;nbsp;dérangeante. On aimerait pouvoir trancher, distinguer les méchants des gentils, mais comme dans la vie réelle, les choses sont souvent un peu plus compliquées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai trouvé le scénario très bien ficelé (avec quelques raccourcis ici ou là, mais rien de&amp;nbsp;rédhibitoire). J'ai dévoré les cinq tomes sans m'arrêter et n'ai remarqué aucune longueur, ce qui n'était pas gagné d'avance étant donné la taille de l'oeuvre (5 x ~60 pages, tout de même) et le fait que je ne sois pas un grand amateur de thrillers en temps normal. Il y a pas mal de digressions sous la forme de&amp;nbsp;flash-backs&amp;nbsp;notamment mais au final ça apporte beaucoup à la narration et aide à construire des personnages intéressants et véritablement humains. L'histoire se tient bien à travers les cinq tomes, il n'y a rien de superflu ou d'éléments plaqués qui sembleraient avoir été rajoutés pour rallonger la sauce (si seulement on pouvait en dire autant de toutes les séries BD).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté graphique, rien d'exceptionnel. Le trait est classique voire un peu scolaire, mais au final sa sobriété et son réalisme colle assez bien à la narration. Quelque chose de trop original ou flashy l'aurait sans doute&amp;nbsp;desservie. Pour la colorisation on voit bien qu'en 10 ans les techniques ont pas mal évoluées, et le premier tome fait un peu vieillot de ce côté là du coup, mais ça n'est pas particulièrement&amp;nbsp;gênant&amp;nbsp;pour la lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste pour pinailler un petit peu, je dirais que sans tomber dans le sentimentalisme, la série n'échappe pas à quelques clichés. Et tant qu'on est dans les sujets qui fâchent, j'ai été un peu déçu par la fin, à la fois relativement prévisible et peu crédible àmha. Ces petits défauts font que je n'ai pas eu la claque que j'espérais, mais je ne suis pas déçu pour autant. Le pouvoir des innocents est un très bon thriller, avec une intrigue touffue et des personnages épais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-4qEIiqVgdmw/TjcnyV6kHoI/AAAAAAAAAc8/bCN3VEfn6v8/s1600/planche.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="427" src="http://2.bp.blogspot.com/-4qEIiqVgdmw/TjcnyV6kHoI/AAAAAAAAAc8/bCN3VEfn6v8/s640/planche.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Une planche du premier et du dernier tome, pour se faire une idée&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782840558255"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Fm.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-8831108361378200394?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/8831108361378200394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/le-pouvoir-des-innocents-t1-5-luc.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8831108361378200394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8831108361378200394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/le-pouvoir-des-innocents-t1-5-luc.html' title='Le pouvoir des innocents, T1-5 - Luc Brunschwig et Laurent Hirn'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-5IWTfsjsiV0/TjcV241MvJI/AAAAAAAAAc4/Xm_7miMWNgg/s72-c/le+pouvoir+des+innocents+1-5+bis.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3187120406139518259</id><published>2011-07-31T03:00:00.000-07:00</published><updated>2011-07-31T03:33:42.335-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Ainsi naissent les fantômes - Lisa Tuttle</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-EKdWIl0h1pk/TjSI9GeK-0I/AAAAAAAAAcM/N4ZwllkKR-Q/s1600/Ainsi-naissent-les-fantomes.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-EKdWIl0h1pk/TjSI9GeK-0I/AAAAAAAAAcM/N4ZwllkKR-Q/s320/Ainsi-naissent-les-fantomes.jpg" width="230" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Recueil de nouvelles publié en 2011 aux éditions Dystopia&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas trop eu l'occasion de poster récemment, la faute à des vacances sans connexion internet. Ca fait du bien de débrancher un peu de temps en temps. Par contre du coup j'ai eu plus de temps pour lire, et j'ai pris pas mal de retard dans mes chroniques. Voici donc un livre que j'ai terminé il y a déjà plusieurs semaines, mais qui m'a suffisamment plu pour que je m'en souvienne encore bien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est le deuxième livre publié par les éditions &lt;a href="http://www.dystopia.fr/"&gt;Dystopia&lt;/a&gt;, après Bara Yogoï que je n'ai pas eu l'occasion de lire mais dont j'avais déjà entendu le plus grand bien. En même temps vu le copinage abondant&amp;nbsp;dans le petit monde de l'édition SFFFF, il est souvent difficile d'avoir des avis objectifs sur ce genre d'ouvrages. C'est pourquoi j'ai&amp;nbsp;généralement&amp;nbsp;tendance à m'en tenir à l'écart, mais cette fois ci je me suis laissé tenter (la faute à &lt;a href="http://rsfblog.canalblog.com/archives/2011/05/22/21135757.html"&gt;Lhisbei&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2011/05/femmes-au-bord-de-la-crise-de-nerfs.html"&gt;Gromovar&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et &lt;a href="http://efelle.canalblog.com/archives/2011/05/27/21246536.html"&gt;Efelle&lt;/a&gt;). Et grand bien m'en a pris!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a là une sélection de six nouvelles de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lisa_Tuttle"&gt;Lisa Tuttle&lt;/a&gt; (auteur américaine dont j'ignorais jusqu'au nom), choisies et traduites par &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9lanie_Fazi"&gt;Mélanie Fazi&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(dont j'avoue&amp;nbsp;méconnaître&amp;nbsp;aussi totalement l'oeuvre, décidément). Je ne sais pas si c'est dû à la sélection ou si toute l'oeuvre de Tuttle est centrée sur ces sujets, mais il y a clairement une cohérence de thèmes entre les différentes nouvelles. Sexe (ça devrait figurer en lettres capitales sur la couverture, parait que ça fait vendre), amour, grossesse (thématique centrale à deux des nouvelles) et maternité sont ici les&amp;nbsp;maîtres&amp;nbsp;mots. Pour autant, l'ouvrage n'a rien d'un pamphlet féministe ni ne cherche à toucher exclusivement un public féminin. La façon d'aborder ces thèmes les rend universels : il s'agit de confronter ses peurs et angoisses&amp;nbsp;enfouies, ses "fantômes" personnels. Par moments, on se demande même si on est vraiment dans du fantastique "pur et dur" ou si on ne serait pas plutôt les témoins des hallucinations de la protagoniste principale et de la progression de sa folie. Cet espèce d'entre-deux nous plonge directement dans la tête des personnages et fait écho à nos propres obsessions et psychoses.&amp;nbsp;Plutôt que de parler de chaque nouvelle séparément (et parce que j'avoue avoir un peu oublié celles qui m'ont le moins marquées), voici une sélection de mes préférées :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On commence fort avec &lt;b&gt;Rêves captifs&lt;/b&gt;, qui relate&amp;nbsp;l’expérience&amp;nbsp;traumatique que constitue un enlèvement et une&amp;nbsp;séquestration. J'ai trouvé le ton&amp;nbsp;extrêmement&amp;nbsp;juste (ce qui n'est pas évident quand on traite d'un sujet aussi&amp;nbsp;sérieux&amp;nbsp;et "chargé"), et l'histoire absolument glaçante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;b&gt;L'heure en plus&lt;/b&gt;, une mère de famille ne trouvant plus le temps d'écrire va voir&amp;nbsp;apparaître&amp;nbsp;une nouvelle pièce dans sa maison, à laquelle elle seule peut accéder. A l'intérieur de celle-ci, le temps semble s'écouler différemment, ce qui lui permet d'écrire à sa guise. Mais on ne peut pas vivre éternellement entre deux mondes, et elle va devoir faire un choix. Le final est troublant et laisse un petit goût d'amertume.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ma pathologie&lt;/b&gt; est surement la nouvelle que j'ai préféré du recueil. Ca commence le plus simplement du monde, avec une rencontre entre deux amants et la grossesse de la protagoniste principale. Et puis on bascule dans l'horreur, mêlée d'hubris et d'amour irraisonné. Ce texte m'a arraché plus d'un frisson, je regrette juste qu'il se termine un peu abruptement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les autres nouvelles m'ont moins marquées elles sont tout de même d'un bon niveau, puisque je ne me souviens pas m'être ennuyé une seule seconde à la lecture de ce recueil. Celui-ci se termine par une interview intéressante de Lisa Tuttle par Mélanie Fazzi.&amp;nbsp;Un sans-faute, et une belle découverte donc. Ah et n'oublions pas&amp;nbsp;la magnifique couverture que l'on doit à Stéphane Perger,&amp;nbsp;jugez plutôt :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Z8azesmYSqA/TjSJdjodQEI/AAAAAAAAAcQ/TrMwmwkg55Y/s1600/TUTTLEcover.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="248" src="http://2.bp.blogspot.com/-Z8azesmYSqA/TjSJdjodQEI/AAAAAAAAAcQ/TrMwmwkg55Y/s640/TUTTLEcover.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;(cliquez pour élargir)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782953595130"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4F4.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3187120406139518259?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3187120406139518259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/ainsi-naissent-les-fantomes-lisa-tuttle.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3187120406139518259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3187120406139518259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/ainsi-naissent-les-fantomes-lisa-tuttle.html' title='Ainsi naissent les fantômes - Lisa Tuttle'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-EKdWIl0h1pk/TjSI9GeK-0I/AAAAAAAAAcM/N4ZwllkKR-Q/s72-c/Ainsi-naissent-les-fantomes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-7515895516434118130</id><published>2011-07-16T17:22:00.000-07:00</published><updated>2011-07-17T02:53:18.214-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dystopie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cyberpunk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Deus Ex</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-VDk-z42h400/TiG2zuRfP3I/AAAAAAAAAZI/GjVtLlpSqO4/s1600/deus-ex.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://3.bp.blogspot.com/-VDk-z42h400/TiG2zuRfP3I/AAAAAAAAAZI/GjVtLlpSqO4/s320/deus-ex.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Jeu PC développé par Ion Storm, sortit en 2000&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Tiens pour une fois, je vais parler d'un jeu vidéo. Je n'ai malheureusement plus autant de temps à y consacrer qu'à une époque (d'ailleurs j'ai mis plusieurs mois à finir celui-ci), du coup je me concentre sur les grands classiques auxquels je n'ai pas encore joué. Et on fait difficilement plus culte que Deus Ex. En une&amp;nbsp;dizaine&amp;nbsp;d'années, il s'est établit comme la référence absolue de nombreux joueurs, et un porte-étendard pour tous ceux qui considèrent que le jeu&amp;nbsp;vidéo peut être autre chose qu'un divertissement abrutissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JSGR571g0Yc/TiHGLFj3yEI/AAAAAAAAAZM/y2jfz7KQD9w/s1600/15.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="384" src="http://3.bp.blogspot.com/-JSGR571g0Yc/TiHGLFj3yEI/AAAAAAAAAZM/y2jfz7KQD9w/s640/15.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Petit parfum de 1984&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;A première vue, Deus Ex c'est un shooter lambda : on pioche dans l'artillerie et on va botter les fesses des méchants. Avec cette idée en tête, je lance ma première partie. Un hélico me dépose sur des docks, à New York. Je jette un rapide coup d'oeil à ma mission, éliminer un groupe de terroristes ayant prit le contrôle de la statue de la Liberté. OK, pas très compliqué : je me lance. Cinq minutes plus tard, je me fait repérer, l'alarme est donnée et je me fait abattre comme un vulgaire pigeon. Bon, pas de bol. Je relance ma sauvegarde, c'est repartit. Même résultat. Là, je me demande si c'est moi qui suis vraiment un incapable ou si j'ai raté quelque chose. Cette fois, je prends le temps de réfléchir un minimum. J'examine la carte qui m'a été donnée. J'observe les mouvements de patrouille des gardes. Je réfléchis à la façon dont je vais infiltrer le complexe. Et là, je me rends compte que j'ai une&amp;nbsp;pléthore&amp;nbsp;d'options. Je peux essayer d'y rentrer de force, façon Scarface. Je peux tenter l'approche furtive, en m'efforçant de ne pas me faire repérer par les gardes.&amp;nbsp;Je peux essayer de grimper sur les toits, en espérant qu'une porte là haut me permettra de pénétrer dans le&amp;nbsp;bâtiment. Je peux payer une petite visite au QG de l'UNATCO, où j'y trouverais peut-être de l'équipement utile. Je peux aller faire un tour sur les quais au nord, où on m'a dit qu'un informateur pouvait me donner le code d'entrée de la porte principale. Et ça, c'est juste pour &lt;i&gt;rentrer &lt;/i&gt;dans le bâtiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-TFxu2jfIFUo/TiIiGZ_aQzI/AAAAAAAAAZc/S69aJyie1OQ/s1600/1.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="384" src="http://2.bp.blogspot.com/-TFxu2jfIFUo/TiIiGZ_aQzI/AAAAAAAAAZc/S69aJyie1OQ/s640/1.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;L'humour est également au rendez-vous&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Vous l'aurez compris, dans Deus Ex, tout est question de choix.&amp;nbsp;A chaque nouvelle situation à laquelle le jeu nous confronte, il nous oblige à nous poser deux minutes, observer, mettre sur pied un plan. Ou simplement se balader et à découvrir un environnement crédible, plein de possibilités. C'est le cas par exemple quand on débarque à Hong Kong. On est littéralement&amp;nbsp;lâché&amp;nbsp;dans cette ville, avec pour toute indication le nom d'un contact à retrouver. A nous de nous renseigner, interroger les locaux, séparer les informations utiles des rumeurs populaires, exploiter celles-ci à bon escient, rendre service à untel pour gagner sa confiance, etc. Les confrontations avec des NPC sont courantes, et les dialogues occupent une part importante dans le jeu. Là encore, la part belle est laissée à la décision du joueur. Quelle est la meilleure façon&amp;nbsp;d’interroger&amp;nbsp;ce témoin? Peut-on réellement faire confiance à ce représentant de l'Illuminati, même si nous partageons avec lui un ennemi commun? Les prises de décisions ont souvent&amp;nbsp;d’importantes&amp;nbsp;implications morales, qu'il nous faudra assumer par la suite. C'est ce que j'ai préféré dans ce jeu : il ne nous prend pas par la main, il ne nous met pas sur des rails. Il nous invite à faire attention aux détails, à réfléchir, et à&amp;nbsp;interagir&amp;nbsp;avec l'environnement. Et si on fait une erreur, il n'est pas là pour nous rattraper.&amp;nbsp;On gagne ainsi en crédibilité, et donc en immersion. C'est la grande force du jeu. Paradoxalement, c'est aussi sa faiblesse. Car du coup on remarque d'autant plus la linéarité de l'intrigue (par ailleurs assez banale), sur le déroulement de laquelle on n'a pas réellement d'influence, sauf à la fin. C'est la seule critique que je puisse faire au jeu : on a parfois l'impression de se faire balader d'un endroit à un autre, sans toujours bien comprendre pourquoi, et sans avoir la possibilité d'en décider autrement.&amp;nbsp;Non que ça soit pire que la plupart des autres jeux à ce niveau. Mais contrairement à ceux-ci, Deus Ex se situe dans une sorte de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Vall%C3%A9e_d%C3%A9rangeante"&gt;vallée&amp;nbsp;dérangeante&lt;/a&gt;, dans la mesure où il est tellement crédible et immersif sur certains plans que l'on remarque d'autant plus ses (petits) défauts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-lEv2K2s8Pm4/TiHOgup8DHI/AAAAAAAAAZU/sn_7CpTjgNc/s1600/6.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="384" src="http://1.bp.blogspot.com/-lEv2K2s8Pm4/TiHOgup8DHI/AAAAAAAAAZU/sn_7CpTjgNc/s640/6.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Gloups... c'est à moi que vous parlez, m'dame?&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Quelques mots sur l'univers et sur l'intrigue. On est en plein cyberpunk, dans un univers dystopique tiraillé entre un gouvernement mondial qui abreuve la population de propagande, et des groupes de terroristes aux motivations obscures. On joue JC Denton, l'un des premiers humains modifiés de la tête aux pieds (littéralement) par la nanotechnologie. Travaillant au départ pour l'UNATCO, une agence antiterroriste internationale sous l'égide de l'ONU, on met rapidement à jour une conspiration mondiale, qui implique notamment le déploiement d'un virus mortel et la distribution contrôlée de son vaccin. Ca n'est pas dans son originalité qu'il faut chercher l'intérêt de l'univers ou de l'histoire, mais dans sa mise en scène. Tout ça est construit par petites touches, qui se complètent et s'assemblent pour former un tout cohérent. Certains personnages vont faire allusion à un&amp;nbsp;évènement&amp;nbsp;récent. Un journal que l'on va lire nous en apprendra plus sur le contexte politique qui a provoqué celui-ci. Un email sur un compte personnel que l'on va hacker nous&amp;nbsp;révélera&amp;nbsp;les coulisses de l'affaire, et les motivations réelles d'une des personnes impliquées dans celle-ci. Là encore, le jeu ne nous prend pas par la main : c'est à nous de recouper les différents éléments, et réfléchir à ce que tout cela signifie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-pPQeZzT6yHc/TiHN_Njt6SI/AAAAAAAAAZQ/sbPrgvJPQjk/s1600/11.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="384" src="http://1.bp.blogspot.com/-pPQeZzT6yHc/TiHN_Njt6SI/AAAAAAAAAZQ/sbPrgvJPQjk/s640/11.png" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Petite discussion politique au détour d'une enquête&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;On remarquera que pour un &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_de_tir_subjectif"&gt;FPS&lt;/a&gt;/&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeu_vid%C3%A9o_de_r%C3%B4le"&gt;RPG&lt;/a&gt;, Deus Ex est particulièrement bavard. Entre les dialogues, les journaux, les bouquins, les notes électroniques et les emails, on passe bien plus de temps à lire qu'à fracasser des crânes. On y trouve non seulement des éléments directement liés à l'univers, mais aussi des extraits de livres bien réels, qui entrent en&amp;nbsp;résonance&amp;nbsp;avec certaines situations du jeu. J'ai noté entre autre des références à&amp;nbsp;The Man Who Was Thursday de&amp;nbsp;Chesterton (que du coup j'ai envie de lire maintenant), Last and First Men de Stapledon (dito),&amp;nbsp;Richard III de&amp;nbsp;Shakespeare (s'il vous plait), Jack of Shadows de Zelazny, The Eye of Argon de Theis, ainsi qu'à des oeuvres de fiction fictionelles (elles mêmes contenues dans une fiction, une jolie mise en&amp;nbsp;abîme). Finalement, et c'est aussi une des grandes sources de plaisir que j'ai eu à jouer à Deus Ex, il n'hésite pas à aborder plus ou moins directement de "grandes questions" et des thèmes récurrents de la SF, traités&amp;nbsp;avec intelligence : la limite entre l'organique et l'informatique, le dépassement de l'intelligence humaine par l'IA, la possibilité d'une "dictature éclairée", etc. Il s'agit plus de pistes de réflexion qui sont esquissées que de véritables tentatives de réponses, mais rien que ça est suffisamment rare dans un jeu vidéo pour être souligné et salué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-66L-S-7stK4/TiIii9soTfI/AAAAAAAAAZg/Qe-pcPRUVUQ/s1600/29.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="384" src="http://4.bp.blogspot.com/-66L-S-7stK4/TiIii9soTfI/AAAAAAAAAZg/Qe-pcPRUVUQ/s640/29.jpg" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;L'IA, une nouvelle divinité? (cliquez pour élargir)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Alors évidemment, ça a prit un coup de vieux. La 3D a très mal vieilli, et les voix (même en VO) sont &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=NG1qKzIsisU"&gt;assez horribles&lt;/a&gt;. Mais si l'on arrive à passer outre ces éléments, on trouve dans Deus Ex un jeu à l'ambition inégalée. Tant au niveau du gameplay que sur la construction de l'univers et de la narration, c'est un jeu profond, intelligent et parfaitement&amp;nbsp;maîtrisé. C'est maintenant avec une certaine appréhension teintée d'espoir que j'attends la sortie de &lt;a href="http://youtu.be/e-DwoCkpBFA"&gt;Deus Ex Human Revolution&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-7515895516434118130?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/7515895516434118130/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/deus-ex.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7515895516434118130'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7515895516434118130'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/deus-ex.html' title='Deus Ex'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-VDk-z42h400/TiG2zuRfP3I/AAAAAAAAAZI/GjVtLlpSqO4/s72-c/deus-ex.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-4193695744763691729</id><published>2011-07-13T12:16:00.000-07:00</published><updated>2011-08-03T04:53:02.553-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='trondheim'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Ralph Azham T1 : Est-ce qu'on ment aux gens qu'on aime? - Lewis Trondheim</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Z1x0j-yxSGs/Th3dfvMtshI/AAAAAAAAAUE/6HIh1hmO2d4/s1600/ralph-azham.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-Z1x0j-yxSGs/Th3dfvMtshI/AAAAAAAAAUE/6HIh1hmO2d4/s320/ralph-azham.jpg" width="232" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;album BD publié en 2011 chez Dupuis&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;J'ai du mal à croire que je n'ai pas encore parlé d'une BD de Trondheim sur ce blog. C'est pourtant un de mes auteurs préférés, co-créateur notamment de la génialissime série &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Donjon_(bande_dessin%C3%A9e)"&gt;Donjon&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;Et de Donjon justement, Ralph Azham en a la couleur et le goût : même ambiance d'heroic-fantasy semi-parodique, même humour débilo-touchant, et un personnage principal un peu paumé&amp;nbsp;qui n'est pas sans rappeler &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Herbert_de_Vaucanson"&gt;Herbert le canard&lt;/a&gt;. A tel point qu'on se demande pourquoi Trondheim lance cette nouvelle série en solo, plutôt que de refaire du Donjon (et alors qu'il a annoncé en parallèle qu'il allait en écrire au moins deux avec Sfar prochainement).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi ça parle? Ralph Azham est le paria dans son village, qui le considère comme un bon à rien qui n'apporte que des emmerdes. Il faut dire que son pouvoir de deviner combien les femmes vont avoir d'enfants (et donc qui a perdu sa virginité ou qui fait cocu) n'aide pas... Comme tous ceux qui possèdent un don, il a été envoyé dans sa jeunesse à la capitale pour déterminer s'il était l'Elu qui pourrait sauver le royaume de La Horde. Mais en attendant, il est surtout enfermé dans l'enclos des cochons pour avoir écouté le conseil des sages et embrassé la jolie Claire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lecture plutôt sympathique : l'humour&amp;nbsp;est bien présent et&amp;nbsp;fonctionne, l'intrigue sur le passé de Ralph et ses relations avec son père est rondement menée.&amp;nbsp;Pas de quoi sauter au plafond pour autant :&amp;nbsp;la série souffre de la comparaison inévitable avec Donjon, puisqu'elle est moins barrée, et les personnages ne sont pas particulièrement attachants.&amp;nbsp;Côté graphique, on est en terrain connu : c'est du pur Trondheim, avec un trait simple et des personnages zoormorphiques. Les couleurs sont plus légères et diversifiées que d'habitude, ce qui donne un certain cachet à la série tout de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, on a là un album correct mais sans grande surprise ni envergure. Ca vaut le coup d'oeil pour les fans de Trondheim comme moi, mais ça n'est clairement pas son oeuvre la plus marquante. Prochain album prévu pour la fin août, j'attends de voir ce que ça va donner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Egwf9DzmUb8/Th3dfbGCBsI/AAAAAAAAAUA/YPZNm6bSJ2M/s1600/ralph-azham-est-ce-qu-on-ment-aux-gens-qu-on-aime-extrait1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-Egwf9DzmUb8/Th3dfbGCBsI/AAAAAAAAAUA/YPZNm6bSJ2M/s320/ralph-azham-est-ce-qu-on-ment-aux-gens-qu-on-aime-extrait1.jpg" width="225" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;La première page donne un bon aperçu du ton de l'album et de la palette de couleurs&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;script src="http://citriq.net/widget/4AB" type="text/javascript"&gt;&lt;/script&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782800149929"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4AB.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-4193695744763691729?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/4193695744763691729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/ralph-azham-t1-est-ce-quon-ment-aux.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4193695744763691729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4193695744763691729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/ralph-azham-t1-est-ce-quon-ment-aux.html' title='Ralph Azham T1 : Est-ce qu&apos;on ment aux gens qu&apos;on aime? - Lewis Trondheim'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Z1x0j-yxSGs/Th3dfvMtshI/AAAAAAAAAUE/6HIh1hmO2d4/s72-c/ralph-azham.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-4331198970023067809</id><published>2011-07-10T09:51:00.000-07:00</published><updated>2011-07-11T23:36:31.788-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grand classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réalisme magique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nouvelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Le K - Dino Buzzati</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5RPW3g2s5V4/Thm_CRkArsI/AAAAAAAAATw/mt0ODYJ-G1c/s1600/leK.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-5RPW3g2s5V4/Thm_CRkArsI/AAAAAAAAATw/mt0ODYJ-G1c/s320/leK.jpg" width="192" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Recueil de nouvelles&amp;nbsp;initialement&amp;nbsp;publié en 1966, &amp;nbsp;ici l'édition Pocket de 2004&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;J'avoue avoir abordé ce livre avec une certaine appréhension. Lors de ma première rencontre avec celui-ci, en classe de français, il m'avait beaucoup marqué et j'en gardais un bon souvenir, quoique assez vague. Mais certaines choses appartiennent au passé, et on est parfois déçu quand la redécouverte d'une oeuvre ne provoque pas en nous le même enthousiasme qu'à l'époque. C'est tout le contraire ici. Car non seulement je me suis régalé à la relecture de ce qui est à juste titre considéré comme un chef-d'oeuvre de la littérature fantastique, mais j'ai pu apprécier à leur juste valeur certaines nouvelles qui m'étaient un peu passées au dessus de la tête quand j'étais plus jeune.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut dire que Buzzati cache bien son jeu. Toutes les nouvelles partent d'une situation quotidienne tout à fait banale, et les histoires sont racontées dans un style très simple, épuré, direct. Mais derrière cette simplicité qui n'est apparente, la plupart des nouvelles sont de vrais bijoux d'esprit et d'imagination.&amp;nbsp;Plus d'une fois j'ai refermé le livre après la lecture d'une nouvelle, simplement pour la laisser décanter et réfléchir à ce que je venais de lire. Je conseillerais d'ailleurs à tout lecteur s'attaquant à l'oeuvre de prendre son temps. Avec pas moins de 50 (!) nouvelles, il ne faut surtout pas tout lire d'un coup, sinon on risque l'indigestion et de passer à côté de vraies petites pépites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble foisonne d'idées. On retrouve cependant certains thèmes qui apparaissent cher à l'auteur, tel que l'obsession de la mort et du temps qui passe, l'écriture, ou encore l'innocence de l'enfance. J'aime beaucoup le style et la façon de raconter les histoires de Buzzati, qui oscille entre la formule "classique" si j'ose dire du fantastique (situation familière dans laquelle va être introduite un élément surnaturel) et l'onirisme, voire l'absence totale d'élément fantastique. Difficile de ne pas faire le lien avec le réalisme magique, courant auquel on aurait sans doute rattaché Buzzati s'il était né sur un autre continent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble est évidemment inégal, et certaines nouvelles m'ont laissé indifférent. Mais la plupart sont très réussies, alternativement troublantes et touchantes, et quelques unes entrent même dans mon panthéon personnel, qui rassemble celles dont je me souviens longtemps après les avoir lues. En voici une petite sélection (attention, spoilers) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans&amp;nbsp;&lt;b&gt;Le Défunt par Erreur&lt;/b&gt;, un petit peintre voit son avis de décès publié dans le journal. Après s'être plaint au rédacteur en chef, il décide finalement de continuer à se faire passer pour mort, car&amp;nbsp;cela a pour effet de faire grimper les prix sur ses peintures. Mais il va rapidement finir par tomber dans l'oubli, ce qui revient à mourir, pour de vrai cette fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec &lt;b&gt;L'arme secrète&lt;/b&gt; (une vraie nouvelle de SF, pour le coup), Buzzati prouve qu'il peut aussi faire dans l'humour cynique (assez peu présent dans le recueil par ailleurs). Le scénario tant redouté pendant la guerre froide a finit par avoir lieu, et les USA et l'URSS se balancent à la gueule l'arme secrète qu'ils ont tous les deux mis au point en parallèle. Celle-ci consiste en un gaz qui agit sur le cerveau et rallie sa victime à l'idéologie de ses adversaires. Les américains deviennent donc communistes, et les russes capitalistes. On change de costume, et la fête continue!&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans &lt;b&gt;Pauvre petit garçon!&lt;/b&gt;, Buzzati nous montre que nous sommes avant tout des êtres de culture, déterminés par nos environnements. Cette nouvelle m'a rappelé le récit uchronique de Schmitt La part de l'autre.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Chasseurs de vieux&lt;/b&gt; imagine une société où se serait développé un fascisme anti-vieux et où ceux-ci seraient férocement poursuivis et tabassés par des bandes de jeunes rappelant les droogs d'Orange mécanique. A la fin d'une longue poursuite nocturne, le chef de la bande a lui-même prit un coup de vieux, et se retrouve pourchassé par ses anciens camarades.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Dans &lt;b&gt;Jeune fille qui tombe... tombe&lt;/b&gt;, on assiste à la chute d'une jeune fille du haut d'un grand immeuble. Le sol est si bas, elle a encore bien le temps de profiter de la vie, et puis la vue est si belle d'ici.&amp;nbsp;Mais on finit toujours par se faire rattraper par le temps, à&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=RLIH4rFJe6s"&gt;l'atterissage&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lu avec &lt;a href="http://lecercle.atuan.org/"&gt;le Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cwMs2aHaPZI/ThnVitsve0I/AAAAAAAAAT0/J7CnyeFDnTw/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-cwMs2aHaPZI/ThnVitsve0I/AAAAAAAAAT0/J7CnyeFDnTw/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782266122351"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4zM.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-4331198970023067809?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/4331198970023067809/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/le-k-dino-buzzati.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4331198970023067809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4331198970023067809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/le-k-dino-buzzati.html' title='Le K - Dino Buzzati'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-5RPW3g2s5V4/Thm_CRkArsI/AAAAAAAAATw/mt0ODYJ-G1c/s72-c/leK.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2553237190801941254</id><published>2011-07-08T06:44:00.000-07:00</published><updated>2011-08-03T04:35:03.866-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Les enfants de Jessica T1 : Le discours - Luc Brunschwig et Laurent Hirn</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-JK-Z7CynXFE/Thb6mKCmTjI/AAAAAAAAATY/3y77ehpTPOM/s1600/Les-enfants-de-jessica-tome-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-JK-Z7CynXFE/Thb6mKCmTjI/AAAAAAAAATY/3y77ehpTPOM/s320/Les-enfants-de-jessica-tome-1.jpg" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;album BD parut en 2011 chez Futuropolis&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Futuropolis c'est des bons, Futuropolis c'est le bien, achetez-leur des BDs par palettes entières et envoyez-leur de gros chèques. Quoi, j'en fais trop? Ca se voit que j'ai reçu la BD gratos via l'&lt;a href="http://www.babelio.com/massecritique.php"&gt;opération masse critique&lt;/a&gt; de Babelio (que je remercie au passage, envoyez-leur des chèques à eux aussi)? Bon, OK. Mais ça ne m'a pas empêché de trouver plutôt bon ce premier tome d'une série qui s'annonce prometteuse. Mais resituons la chose. Les Enfants de Jessica, c'est la suite d'une série politico-thriller acclamée,&amp;nbsp;Le Pouvoir des innocents, avec le même duo aux commandes. Problème : en bon ignare que je suis, je n'avais (et n'ai toujours) pas lu cette série. &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/08/le-pouvoir-des-innocents-t1-5-luc.html"&gt;C'est maintenant chose faite.&lt;/a&gt; Alors, est-ce que ça se lit&amp;nbsp;indépendamment? J'aurais du mal à me prononcer. Beaucoup d'éléments restent assez flous à la fin de cette lecture, sans que je sache s'ils ont déjà été éclaircis précédemment, ou s'ils le seront par la suite (sans doute un peu des deux).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5QKegbdrILs/ThcAir2aCHI/AAAAAAAAATc/R9DELK_TrfQ/s1600/2995007628.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-5QKegbdrILs/ThcAir2aCHI/AAAAAAAAATc/R9DELK_TrfQ/s400/2995007628.jpg" width="277" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le trait est réaliste et colle bien à la narration&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;En tous cas, ça a suffit à piquer ma curiosité, puisque j'ai été assez séduit par cette (trop courte) introduction. Dans une Amérique telle qu'elle pourrait parfaitement le devenir d'ici quelques années (bien que le récit se situe en 2007), la Secrétaire aux Affaires sociales Jessica Ruppert s'apprête à donner un discours qui s'annonce déjà historique. Mais on se rend très vite compte que ses propositions à caractère social ne font pas l'unanimité, dans une société où prime avant tout la liberté individuelle (ce qui revient souvent à la liberté de s'en foutre) et où les immigrés ne sont pas forcément les bienvenus... Parallèlement, on suit la vie de la "fille" de Jessica, Amy, atteint d'une déficience intellectuelle légère et&amp;nbsp;travaillant dans un foyer d'accueil, qui ne comprend pas très bien pourquoi tous ces gens en veulent à sa maman. C'est humain, c'est cru, c'est parfois violent et ça appuie souvent là où ça fait mal, en dénonçant sans sentimentalisme certains des travers les plus dérangeants de nos sociétés occidentales. Une réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul bémol, comme je l'ai dit : c'est trop court. En 32 planches, l'intrigue n'a pas vraiment le temps de se développer, surtout que la narration prend le temps de s'attarder sur les personnages pour les rendre crédibles et véritablement humains. J'en veux plus!&lt;br /&gt;En attendant, je vais essayer de mettre la main sur les 5 tomes du&amp;nbsp;Pouvoir des innocents. Je trouve dommage que Delcourt (l'éditeur de la série) n'aie pas profité de l'occasion pour sortir une intégrale, j'aurais été preneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lisez les sept premières planches &lt;a href="http://www.bdgest.com/preview-867-BD-enfants-de-jessica-les-le-discours.html"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782754803533"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4zn.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2553237190801941254?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2553237190801941254/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/les-enfants-de-jessica-t1-le-discours.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2553237190801941254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2553237190801941254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/les-enfants-de-jessica-t1-le-discours.html' title='Les enfants de Jessica T1 : Le discours - Luc Brunschwig et Laurent Hirn'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-JK-Z7CynXFE/Thb6mKCmTjI/AAAAAAAAATY/3y77ehpTPOM/s72-c/Les-enfants-de-jessica-tome-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3984409678230473756</id><published>2011-07-05T10:20:00.000-07:00</published><updated>2011-07-07T16:08:22.414-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='steampunk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='uchronie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Kraven - Xavier Mauméjean</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-6OaZcIZqqfs/ThMNUWz6KlI/AAAAAAAAATI/1_t6CmPn4uw/s1600/Kraven.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-6OaZcIZqqfs/ThMNUWz6KlI/AAAAAAAAATI/1_t6CmPn4uw/s320/Kraven.jpg" width="204" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Omnibus publié en 2009 chez Mnémos&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Après avoir &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/trolls-et-legendes-2011-le-compte-rendu.html"&gt;croisé l'auteur&lt;/a&gt; et pour inaugurer ma participation au &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/defi-steampunk-et-autres.html"&gt;défi Steampunk&lt;/a&gt; (il était temps!), je me suis attelé à la lecture de ce pavé qui me faisait déjà de l'oeil depuis un moment. Le bel objet que nous avons là est une "réédition augmentée" de deux romans déjà publiés en poche : "La ligue des héros" et "L'ère du dragon". J'ignore si les textes ont été retravaillés (pas à ma connaissance), mais on trouve surtout dans cette édition une double préface qui donne le ton et fournit une bonne introduction aux textes. Chose rare, puisque je suis généralement déçu par ce genre d'exercice qui n'a souvent qu'assez peu d'intérêt à mes yeux pour le lecteur découvrant l'histoire (j'ai d'ailleurs de plus en plus tendance à lire les préfaces à la fin). Ici pas d'analyse intellectualisante ou de critique élogieuse de l'histoire : Mauméjean et quelques autres auteurs dressent à travers des témoignages l'histoire éditoriale fictive de la série La ligue des héros et son influence sur toute une génération. Le ton est ainsi donné dès le départ : entre méta-humour et parodie affectueuse, l'histoire de lord Kraven et de ses compagnons sera un hommage à la littérature pulp et populaire. En plus de ces deux préfaces, cette édition rajoute également deux nouvelles plutôt sympathiques : "Il était reveneure..." et "Raven K.". Bien qu'elles relèvent de la même démarche que les deux textes principaux (à savoir transposer des personnages de fictions populaires dans un cadre historique), le ton y est nettement plus sombre (la première se situe pendant la 1è guerre mondiale et la seconde dans un camp de concentration nazi), ce qui&amp;nbsp;tranche un peu avec le reste du&amp;nbsp;recueil. Elles sont toutefois de bonne facture, surtout la deuxième que j'ai trouvé particulièrement glaçante. Pas de quoi casser sa tirelire à mon avis si l'on possède déjà les deux romans d'origine, mais des ajouts intéressants, donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venons-en au coeur de l'histoire.&lt;br /&gt;1898, l'année où tout a basculé. Menés par Peter Pan, les habitants de Neverland débarquent à Londres, dans les jardins de Kesington. Ceux-ci vont bouleverser l'équilibre de la société victorienne et nuire aux intérêts du commonwealth, jusqu'à être considérés comme de dangereux terroristes. En réaction, Sir Baycroft crée&amp;nbsp;La ligue des héros, au sein de laquelle lord Kraven sera bientôt rejoint par English Bob, Lord Africa et le Maître des détectives. Toute ressemblance avec des personnages de fiction est purement&amp;nbsp;intentionnelle.&lt;br /&gt;Parallèlement, en 1969, un vieil homme amnésique est déposé par deux agents des services sociaux au foyer de sa fille. En tombant par hasard sur des magazines pulps, il va progressivement recouvrer la mémoire...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis assez bluffé par la capacité de Mauméjean à créer un univers aussi vaste et cohérent. Mêlant l'historique et la fiction avec beaucoup d'esprit (les partisans de Peter forment par exemple l'"Internationale Féérique"), multipliant les détails et les références, on aboutit à à une uchronie à la fois amusante et crédible.&amp;nbsp;Pour un peu, on croirait que la ligue a bel et bien existé. On sent qu'il y a un sacré boulot derrière, et l'univers pourrait parfaitement servir de support à de nouvelles histoires, tant il&amp;nbsp;apparaît&amp;nbsp;riche et complexe.&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Ce qui m'a bien plût également, c'est que l'histoire n'est pas qu'un simple hommage adulatoire aux héros populaires et aux histoires pulps. Il s'inscrit à mon sens dans ce mouvement de déconstruction et de désacralisation de la figure du héros, un peu comme a pu le faire Watchmen. Mauméjean n'hésite ainsi pas à nous montrer l'"envers du décors", comme lorsque Kraven et English Bob se retrouvent chargés de mater dans le sang une grève salariale (référence au&amp;nbsp;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Battle_of_George_Square"&gt;Bloody Friday de 1919&lt;/a&gt;). Car derrière les histoires romancées qui divertissent le peuple, c'est bien la raison d'Etat qui prime. Un petit passage assez parlant à ce sujet :&lt;/div&gt;&lt;blockquote&gt;Savez-vous pourquoi l'équipe ne s'appelle pas "Compagnie des justiciers courtois" ou "Escadron des généreux gentlemen"? Parce qu'il faut des héros. C'est-à-dire des hommes sans scrupule, capables de commettre des actes que tout le monde feint d'ignorer. Des missions indignes, qu'un écrivain romantique enjolivera plus tard pour en faire des actions d'éclat, nobles et valeureuses. Il en a toujours été ainsi.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'intrigue&amp;nbsp;en elle-même&amp;nbsp;n'a pas réussi à me happer pendant la totalité des quelques 500 pages, et j'ai mis du temps à terminer ce livre. L'idée de départ est intéressante, l'ensemble est très bien écrit, mais j'ai trouvé ça un peu longuet (particulièrement après le twist de la première partie de l'histoire, joliment amené). Je&amp;nbsp;ne suis pas tout à fait convaincu qu'il y avait là matière à en écrire autant.&amp;nbsp;Ceci étant dit, l'humour et l'abondance de références à elles seules m'ont poussé à aller jusqu'au bout, ce que je ne regrette pas. Une chouette lecture, pas prise de tête pour un sous mais fort divertissante, surtout si vous êtes amateur de littérature populaire et que vous connaissez un minimum les classiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, je ne résiste pas à l'envie de partager deux passages particulièrement savoureux, où Lord&amp;nbsp;Kraven se retrouve à discuter avec des représentants diplomatiques soviets, à Moscou (la première est un peu longue, mais vaut le coup d'oeil) :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;- (...) vous savez bien que nos relations diplomatiques sont gelées!&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;- Pourtant, vous continuez à commercer.&lt;br /&gt;Le conseiller Gorodine haussa un sourcil méprisant.&lt;br /&gt;- Quel est le rapport? Nous ne faisons que poursuivre la lutte.&lt;br /&gt;- De quelle façon, je vous prie?&lt;br /&gt;- Décidément, milord, cet exil volontaire vous a coupé des réalités.&lt;br /&gt;A la façon d'un bon élève, l'attaché culturel se redressa et récita sa leçon :&lt;br /&gt;- Conformément au matérialisme dialectique qui reconnait en la négation un moment nécessaire de l'Histoire, l'Union Soviétique planifie une économie ultra-capitaliste destinée à démontrer l'inanité du système libéral et à le pousser jusqu'à ses plus&amp;nbsp;extrêmes&amp;nbsp;conséquences. Cela, pour en provoquer la faillite et instaurer le socialisme mondial dans la plus pure continuité historique.&lt;br /&gt;Puis il se rassit, satisfait.&lt;br /&gt;Pour obtenir gain de cause, lord Kraven devait faire montre d'intérêt. Aussi décida-il de relancer :&lt;br /&gt;- Et concrètement, cela se traduit par quoi?&lt;br /&gt;- Une activité d'échanges parfaitement saine et agressive qui ne&amp;nbsp;rencontre&amp;nbsp;pas véritablement de concurrents sur le marché. Et bien que le Parti soutienne cette étape transitoire, l'enrichissement n'est pour nous qu'un moyen, et non une fin.&lt;br /&gt;- Vous devez dégager de considérables bénéfices...&lt;br /&gt;- Exact.&lt;br /&gt;- Que fait l'Etat de cette plus-value, l'argent est-il redistribué au peuple?&lt;br /&gt;- Certainement pas! La République des Soviets ne souhaite pas corrompre le prolétariat. L'argent est attribué aux cadres du Parti qui, étant en contact avec les capitalistes étrangers, sont de toutes façons infectés par les miasmes du libéralisme. Nos courageux dirigeants acceptent la richesse par devoir et sacrifice pour la Révolution.&lt;br /&gt;Le héros se piquait au jeu :&lt;br /&gt;- Je vois. Dès lors qu'il y a des échanges, l'Union Soviétique est tenue d'importer?&lt;br /&gt;- Da.&lt;br /&gt;- Que faites-vous des produits d'importation?&lt;br /&gt;- Nous les stockons dans des hangars.&lt;br /&gt;- Ne se gâtent-ils pas?&lt;br /&gt;- Parfaitement raisonné, milord. Ils&amp;nbsp;pourrissent, dans le ventre des détenus politiques. Nous destinons les denrées périssables aux goulags. Les agitateurs réactionnaires se&amp;nbsp;nourrissent&amp;nbsp;de marmelade anglaise et boivent du Coca-Cola. Exclusivement.&lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;- Aurez-vous le temps de visiter nos usines?&lt;br /&gt;- Je ne pense pas.&lt;br /&gt;- Dommage. Excellente production.&lt;br /&gt;- Et qu'est ce qu'on y fabrique?&lt;br /&gt;(...)&lt;br /&gt;- Des tracteurs. Ils labourent les terres de la Rodina, notre mère Russie, et libèrent ses enfants qui peuvent entreprendre des études.&lt;br /&gt;- Quel genre d'études?&lt;br /&gt;- Oh, ingénieurs, mécaniciens. Pour fabriquer des tracteurs.&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xlE3GHbAldI/ThNE_ZNY3SI/AAAAAAAAATU/hB-CczR7Jbg/s1600/steampunk.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="213" src="http://1.bp.blogspot.com/-xlE3GHbAldI/ThNE_ZNY3SI/AAAAAAAAATU/hB-CczR7Jbg/s320/steampunk.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://defi-steampunk.blogspot.com/"&gt;Défi steampunk&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782354080488"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4y6.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3984409678230473756?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3984409678230473756/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/kraven-xavier-maumejean.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3984409678230473756'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3984409678230473756'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/07/kraven-xavier-maumejean.html' title='Kraven - Xavier Mauméjean'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-6OaZcIZqqfs/ThMNUWz6KlI/AAAAAAAAATI/1_t6CmPn4uw/s72-c/Kraven.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3306787213618454733</id><published>2011-06-30T16:40:00.000-07:00</published><updated>2011-06-30T16:54:46.653-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='batman'/><title type='text'>Batman Beyond: Return of the Joker - Curt Geda</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Fh5xO9z1Lxs/TgyNgcVdLNI/AAAAAAAAASw/qFnkUH-EEd0/s1600/BBROTJ.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-Fh5xO9z1Lxs/TgyNgcVdLNI/AAAAAAAAASw/qFnkUH-EEd0/s320/BBROTJ.jpg" width="216" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Long métrage d'animation sortit en 2000&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Promis, après ce billet j'arrête de poster du Batman (pendant au moins 3 jours) (peut-être).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;ROTJ (oui, j'aime les acronymes barbares), c'est un &lt;i&gt;direct-to-video&lt;/i&gt; dans la continuité de la série &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/batman-beyond.html"&gt;Batman Beyond&lt;/a&gt;&amp;nbsp;: même univers, même &lt;i&gt;character design&lt;/i&gt;. C'est l'équivalent de&amp;nbsp;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/batman-mystery-of-batwoman.html"&gt;Mystery of the Batwoman&lt;/a&gt; par rapport à &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/The_New_Batman_Adventures"&gt;TNBA&lt;/a&gt;&amp;nbsp;par exemple (ça va, vous suivez?). Une sorte de super-épisode, où les réas bénéficient d'un plus gros budget et peuvent se&amp;nbsp;lâcher&amp;nbsp;un peu plus (quoique... voir plus bas). Du coup, on a là une prod bien léchée, avec des personnages et un décors familier mais en bonus de jolis effets 3D et des explosions à gogo.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OSq4KG-V6LY/Tg0B1LLeNnI/AAAAAAAAAS8/9osPn6UtlLE/s1600/5.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="228" src="http://1.bp.blogspot.com/-OSq4KG-V6LY/Tg0B1LLeNnI/AAAAAAAAAS8/9osPn6UtlLE/s400/5.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Un clin d'oeil aux décors de&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Batman_:_La_S%C3%A9rie_anim%C3%A9e"&gt;BTAS&lt;/a&gt;?&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;C'est bien joli tout ça, mais si ça suffisait à faire un bon film ça se saurait. Alors, qu'est ce qu'il y a sous la&amp;nbsp;carrosserie? Bon, vous vous en doutez, l'archennemi de Batman est de retour. Et... c'est tout ce qu'on peut décemment révéler sans risquer de spoiler. Ben oui, parce que c'est un film à twist, alors forcément...&amp;nbsp;Sachez simplement que tout ça est expliqué et justifié, ça ne sort pas de nulle part et il ne s'agit pas simplement d'un joker "next-gen" (ce que les réalisateurs avaient bien pris soin de ne pas faire dans la série afin de lui donner une vraie âme) mais bien DU Joker, le seul et l'unique. Ce qui est doublement étrange, puisque a) il était mort et enterré b) il n'a pas pris une ride (scoop : le Joker mettait de la crème de jour, d'où son petit teint&amp;nbsp;pâlot).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WWwqOnv91ag/Tgz5Ms2vhyI/AAAAAAAAAS0/_0fFS3vDQZ0/s1600/1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="231" src="http://4.bp.blogspot.com/-WWwqOnv91ag/Tgz5Ms2vhyI/AAAAAAAAAS0/_0fFS3vDQZ0/s400/1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;De&amp;nbsp;touchantes&amp;nbsp;retrouvailles&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ce film fait en quelque sorte le lien entre la grande époque de Bruce Wayne qu'on avait quitté à la fin de TNBA, et la série Batman Beyond. Certaines questions (une surtout) qui étaient restées en suspens jusqu'ici trouvent enfin leur réponse, et ça c'est pas mal. En fait, une bonne partie du film constitue un flashback sur&amp;nbsp;l’évènement&amp;nbsp;qui a&amp;nbsp;justement&amp;nbsp;mis fin à cette grande époque. Je n'en dis pas plus, cette séquence est particulièrement réussie et il vaut mieux avoir l'esprit vierge pour en profiter pleinement. On y trouve notamment une idée de génie et quelques scènes d'anthologie, rien de moins. Honnêtement, ça fait partie de ce que j'ai lu / vu de vraiment meilleur dans le Bat-universe, et je pèse mes mots. Petit coup de gueule vis-à-vis de la censure dont ce film a fait l'objet, puisque si dans l'ensemble elle ne touche qu'à des détails mineurs, une des scènes les plus importantes du film est complètement modifiée, et ça nuit pas mal à son intensité dramatique. Alors un conseil : essayez de mettre la main sur la version uncut, ça vaudra mieux. Il faut bien dire que c'est quand même très sombre, voire &lt;i&gt;borderline&lt;/i&gt; pour ce qui est à la base un dessin animée pour enfants (mais je serais le dernier à m'en plaindre). Le support joue évidemment : je ne suis pas sûr qu'ils auraient pu raconter la même histoire (même en&amp;nbsp;prenant&amp;nbsp;en compte la censure) dans la série principale.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uBzoX53frCo/Tgz9VqAdC7I/AAAAAAAAAS4/utyrw-YdSRI/s1600/4.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="220" src="http://4.bp.blogspot.com/-uBzoX53frCo/Tgz9VqAdC7I/AAAAAAAAAS4/utyrw-YdSRI/s400/4.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Difficile à rendre avec un simple screenshot, mais le jeu d'ombres et lumières dans cette scène est très réussi&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, une tuerie donc? Ben non, malheureusement. Parce que le film se casse un peu la gueule sur la fin, malgré quelques passages intéressants. Mais le twist ne m'a pas convaincu. Du tout. D'autant que je voyais très bien une alternative qui aurait fait un final grandiose, alors forcément quand on me balance une explication alambiquée et somme toute assez ridicule à la figure, je fais la gueule. De nouveau je suis obligé de rester assez vague, mais vous pouvez lire mon avis plus détaillé sur la fin (mais pas que)&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.latourdesheros.com/forum/viewtopic.php?p=145359#p145359"&gt;ici&lt;/a&gt;&amp;nbsp;si vous ne craignez pas les spoilers. Si on rajoute à ça un côté très&amp;nbsp;hollywoodien&amp;nbsp;avec explosions à gogo et une scène de réconciliation certes touchante mais qui fait un peu plaquée, je pense qu'on peut dire que la fin est franchement ratée. Relativisons quand même un peu : elle est ratée, mais pas jusqu'à être mauvaise. C'est juste que le reste du film&amp;nbsp;avait mis la barre sacrément haut, et que du coup je m'attendais à quelque chose de vraiment exceptionnel. C'est dommage, puisque ROTJ aurait vraiment pu être un chef d'oeuvre du Bat-universe, et un bon film tout court. Il n'est "que" un bon Batman. Un film bancal, inégal, et&amp;nbsp;brillamment&amp;nbsp;raté.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3306787213618454733?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3306787213618454733/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/batman-beyond-return-of-joker.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3306787213618454733'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3306787213618454733'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/batman-beyond-return-of-joker.html' title='Batman Beyond: Return of the Joker - Curt Geda'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Fh5xO9z1Lxs/TgyNgcVdLNI/AAAAAAAAASw/qFnkUH-EEd0/s72-c/BBROTJ.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2310306925433616798</id><published>2011-06-27T15:22:00.000-07:00</published><updated>2011-06-27T16:07:00.555-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='batman'/><title type='text'>Batman Beyond</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-HXTP4LBny00/TgjOsAXBa8I/AAAAAAAAASc/2bVSTaWf7gg/s1600/Batman_Beyond_logo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-HXTP4LBny00/TgjOsAXBa8I/AAAAAAAAASc/2bVSTaWf7gg/s320/Batman_Beyond_logo.jpg" width="318" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Série d'animation diffusée originellement en 1999-2001&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Près de 40 ans après la grande époque, Bruce Wayne (aka Batman, pour ceux du fond qui n'auraient pas suivi) a mis son costume au placard. Trop vieux pour pouvoir se battre correctement, il rumine ses souvenirs dans le manoir Wayne, avec pour seule compagnie son chien. Comme on pouvait le deviner, sa dévotion complète et sans concession au rôle de &lt;i&gt;vigilante&lt;/i&gt;&amp;nbsp;qu'il s'est auto-imposé l'a empêché de tisser de véritables relations affectives, et même ses compagnons d'un temps (Robin, Batgirl) ont pris leurs distances avec lui. Un soir, il va croiser Terry McGinnis, un adolescent "difficile", qui lui vient en aide et va par hasard découvrir son identité secrète. Le jour où le père de Terry est assassiné, celui-ci "emprunte" le costume de Batman pour rendre justice lui-même, et après avoir fait ses preuves aux yeux de Bruce, il va devenir le nouveau Batman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-1qvNNN5pa8U/TgjrBuTAueI/AAAAAAAAASg/OtQE9DxRbSU/s1600/brucewayneremembersthepast.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://3.bp.blogspot.com/-1qvNNN5pa8U/TgjrBuTAueI/AAAAAAAAASg/OtQE9DxRbSU/s400/brucewayneremembersthepast.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Bruce se souvient d'une époque à présent révolue&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Avec de ce pitch plutôt audacieux (et qui n'est pas sans rappeler celui de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Batman_:_Dark_Knight"&gt;TDKR&lt;/a&gt;, le nouveau Batman en plus), l'équipe derrière&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Batman_TAS"&gt;Batman TAS&lt;/a&gt;&amp;nbsp;remet les couverts avec un nouvel univers et des nouveaux personnages. On aurait pu s'attendre au pire. Entre un Batman "jeune cool" mais quand même un peu&amp;nbsp;rebelle, des thématiques plus ado (de nombreux épisodes tournent autour du lycée) et un design futuriste, il y avait de quoi donner plusieurs crises cardiaques à n'importe quel fanboy.&amp;nbsp;D'autant plus qu'après le grand succès de BTAS, on les attendait au tournant. C'est en fait une grande réussite. D'abord parce que l'équipe est bien rodée, et les qualités scénaristiques et de mise en scène du duo Timm-Dini ne sont&amp;nbsp;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/batman-mad-love-and-other-stories-paul.html"&gt;plus à prouver&lt;/a&gt;. Mais surtout parce qu'ils ont réussi l'exploit de créer un univers qui est à la fois indéniablement "batmanien", tout en donnant naissance à quelque chose de radicalement nouveau. Par exemple, et à quelques notables exceptions près, aucun des anciens méchants ne&amp;nbsp;réapparaît dans la série&amp;nbsp;(&lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Mister_Freeze_%28DCAU%29"&gt;Mr Freeze&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Ra%27s_al_Ghul_%28DCAU%29"&gt;R'as al Ghul&lt;/a&gt; font tous deux un retour grandiose, mais c'est justifié par le fait qu'ils sont immortels, et Bane fait une sorte de cameo). De nouveaux &lt;i&gt;baddies&lt;/i&gt; avec leur propre &lt;i&gt;origin story&lt;/i&gt; sont développés, certes pas tous réussi (&lt;a href="http://dcanimated.wikia.com/wiki/Zander"&gt;Zander&lt;/a&gt; et la &lt;a href="http://dcanimated.wikia.com/wiki/Kobra"&gt;secte Kobra&lt;/a&gt; ou encore &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Curare"&gt;Curare&lt;/a&gt; ne sont pas très convaincants àmha), mais dans l'ensemble plutôt intéressants (mention spéciale pour &lt;a href="http://dcanimated.wikia.com/wiki/Shriek"&gt;Shriek&lt;/a&gt;&amp;nbsp;qui manipule les ondes sonores, et pour le &lt;a href="http://dcanimated.wikia.com/wiki/Royal_Flush_Gang"&gt;Royal Flush Gang&lt;/a&gt;, dont la membre cadette vit une amourette avec Terry). Terry a lui aussi sa propre personnalité, et malgré l'ombre imposante de Bruce qui joue le rôle de mentor, on voit bien qu'il n'a pas les mêmes réactions que celui-ci, et il donne véritablement à Batman une nouvelle âme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oTSO_erJnVQ/TgjrcJFXX3I/AAAAAAAAASk/xn_gQboiToo/s1600/walker_family.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="295" src="http://1.bp.blogspot.com/-oTSO_erJnVQ/TgjrcJFXX3I/AAAAAAAAASk/xn_gQboiToo/s400/walker_family.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le Royal Flush Gang, de gauche à droite : Ten / Melany, King, Ace, Queen, Jack&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Mais comme je le disais, malgré tous ces nouveaux éléments, on a quand même l'impression d'avoir à faire à une vraie série Batman. D'abord parce que la figure de Bruce reste omniprésente. Il est là dans la plupart des épisodes, et sa relation avec Terry y tient une place importante, tout en étant parfaitement crédible.&amp;nbsp;Terry est "l'agent de terrain", l'homme derrière le masque. Mais il n'a pas encore&amp;nbsp;l’expérience&amp;nbsp;de Bruce, et comme&amp;nbsp;de toutes façons&amp;nbsp;deux cerveaux en valent mieux qu'un, il est en communication permanente avec Bruce qui le conseille depuis la Batcave. Deuxième facteur qui raccroche cette série à l'univers Batman "traditionnel" : comme tout bon dessin-animé, plusieurs niveaux de lecture sont possibles. Le néophyte prendra beaucoup de plaisir à regarder cette série, mais le fan de Batman encore plus, puisqu'il ne pourra pas s'empêcher de noter des clins d'oeil réguliers à BTAS (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ebI8H5nq5L4"&gt;un exemple qui n'est pas des plus subtils&lt;/a&gt;). On notera par exemple que &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Barbara_Gordon_%28DCAU%29"&gt;Barbara Gordon&lt;/a&gt;&amp;nbsp;a pris la place de son père en tant que commissaire de Gotham, et on sent bien que les relations distantes qu'elle entretient avec Bruce cachent un conflit jamais vraiment digéré entre ces deux personnages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="clear: right; margin-bottom: 1em; margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OOCiqfcgmqw/Tgj0d_kndSI/AAAAAAAAASo/G6Y33IGumRA/s1600/talwaysgetalong.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://2.bp.blogspot.com/-OOCiqfcgmqw/Tgj0d_kndSI/AAAAAAAAASo/G6Y33IGumRA/s400/talwaysgetalong.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;La relation Bruce / Terry, pas toujours au beau fixe&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Les thématiques abordées sont un peu plus tournées vers la SF, et ça n'est évidemment pas pour me déplaire. Philip K. Dick y sera même&amp;nbsp;&lt;a href="http://dcanimated.wikia.com/wiki/Sentries_of_the_Last_Cosmos"&gt;expressément&amp;nbsp;mentionné&lt;/a&gt;! L'ensemble est évidemment inégal (voir plus bas pour ma sélection personnelle), mais certains épisodes sont vraiment bluffants.&amp;nbsp;Comme c'était déjà le cas pour BTAS, je suis absolument ébahit devant la capacité des créateurs de la série à insuffler une véritable portée dramatique à leurs histoires, le tout en 20 minutes (40 pour les double épisodes, mais ça reste et de loin inférieur à un long métrage). Quelques traits d'humour viennent également parsemer la série, pour achever de conquérir le spectateur. Le tout prouve s'il le fallait encore qu'il est possible de faire du très bon Batman tout en s'affranchissant de certains poncifs et en renouvelant radicalement l'univers. Certaines grosses productions récentes pourraient en prendre de la graine.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wdkS42CYaoM/Tgj9kRiIusI/AAAAAAAAASs/tkKKRini9_g/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-wdkS42CYaoM/Tgj9kRiIusI/AAAAAAAAASs/tkKKRini9_g/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;A titre de référence et pour ceux qui voudraient découvrir la série par ses meilleurs morceaux, voici la liste de mes épisodes préférés. Si vous avez vu la série, je serais curieux d'avoir votre avis!&lt;br /&gt;Saison 1 : Rebirth (pilote, double episode), Meltdown, Heroes (pour l'hommage aux 4 fantastiques), Dead Man's Hand, Shriek, Disappearing Ink&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Saison 2 : Earth Mover, Lost Soul, Once Burned, Hooked Up, Babel, Eyewitness, Sneak Peak&lt;/div&gt;Saison 3 : King’s Ransom, Out of the Past, Speak No Evil&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2310306925433616798?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2310306925433616798/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/batman-beyond.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2310306925433616798'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2310306925433616798'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/batman-beyond.html' title='Batman Beyond'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-HXTP4LBny00/TgjOsAXBa8I/AAAAAAAAASc/2bVSTaWf7gg/s72-c/Batman_Beyond_logo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2593809712921474148</id><published>2011-06-25T09:27:00.000-07:00</published><updated>2011-06-25T09:30:51.288-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grand classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='post-apo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cyberpunk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? / Blade Runner - Philip K. Dick</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-axbIGZaEb6U/TgX5bfLCDCI/AAAAAAAAASQ/HmQHhg_yXKk/s1600/51t8wne57rl_ss500_-300x300.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-axbIGZaEb6U/TgX5bfLCDCI/AAAAAAAAASQ/HmQHhg_yXKk/s1600/51t8wne57rl_ss500_-300x300.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Roman de Philip K. Dick écrit en 1966, ici l'édition poche chez J'ai Lu&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Bien que Blade Runner fasse partie de mes films préférés, je n'avais encore jamais lu le livre dont il a été tiré. L'erreur est maintenant réparée, et c'est logiquement par l'oeuvre originale que&amp;nbsp;j’inaugure ma participation au challenge &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/blade-runner-la-totale.html"&gt;Blade Runner, la totale&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plantons le décor : une ville post-apocalyptique, à moitié dévastée suite à une guerre nucléaire mentionnée à mi-mot et dont les retombées ont tués la plupart des animaux et fait muter certains êtres humains, dit "spéciaux". A l'exception de ceux-ci pour lesquels l'exil est interdit, la plupart des habitants ont décidé d'émigrer vers des colonies spatiales plus hospitalières. Ils sont assistés dans cette tâche par des androïdes (les "réplicants"), dont certains semblent souffrir d'un dysfonctionnement (mais ne s'agit-il pas plutôt d'un éveil de la conscience?) puisqu'ils prennent la fuite pour revenir illégalement sur Terre. Le personnage principal, Rick Deckard, est justement un chasseur d'androïdes (un blade runner), chargé de les retrouver et de les "réformer" (l'emploi du terme "tuer" est exclu, puisqu'il est censé s'agir de simples machines). Son souhait le plus cher est d'accumuler suffisamment d'argent grâce aux primes qu'il reçoit à chaque androïde retiré de la circulation, pour enfin s'acheter un vrai mouton pour remplacer son mouton électrique. Oui, vous avez bien lu, un mouton. Les animaux étant particulièrement rares, ils sont devenus un bien précieux, et une source de fierté pour tous ceux qui en possèdent un. Par ailleurs, l'empathie étant ce qui distingue l'homme du réplicant, cela permet de se raccrocher à sa condition, et éviter par la même occasion qu'un blade runner vous prenne par mégarde pour un réplicant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous pouvez le déduire de ce petit résumé, l'histoire aborde la&amp;nbsp;thématique devenue ultra-classique en SF de ce qui distingue l'être humain du robot / androïde. La frontière est ici particulièrement floue, puisque les réplicants affichent en apparence toutes les caractéristiques des êtres humains, et seul un test d'empathie poussé (et régulièrement mis à jour au fur et à mesure que ceux-ci&amp;nbsp;s’adaptent) permet de les identifier. Là où le récit fait mouche, c'est que&amp;nbsp;les androïdes apparaissent régulièrement plus "humains" que les hommes eux-mêmes. J'en tiens pour preuve la façon dont Deckard tue avec un sang-froid implacable les réplicants, ou encore la marginalisation des "spéciaux" qui sont traités comme des moins-que-rien. L'orgue d'humeur, appareil permettant aux hommes de se programmer artificiellement une certaine humeur ou un état d'esprit, est une jolie trouvaille,&amp;nbsp;qui participe également à cette "machinisation" des hommes.&amp;nbsp;Comme souvent dans les histoires de Dick, il y a de délicieux passages où la réalité se brouille, et où&amp;nbsp;sont remises en question&amp;nbsp;les certitudes des personnages et celles du lecteur par la même occasion. Les réplicants sont surpris d'apprendre qu'ils ne sont pas humains, et les humains se demandent parfois s'ils ne sont pas au final que de vulgaires machines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul petit bémol, l'espèce de&amp;nbsp;trip religieux sur le Mercerisme qui sort un peu de nulle part je trouve et auquel je n'ai en tous cas pas vraiment accroché. Heureusement ça reste un aspect au final assez mineur de l'histoire, et ça ne m'a absolument pas gâché mon plaisir de lecture. Bien que connaissant déjà plus ou moins sa trame et les thématiques qu'il aborde (quel amateur de SF n'en a pas au moins entendu parler?), ce livre a tout de même réussi à me surprendre, et à me toucher. Une très belle découverte donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-HWVqq_vvxSg/TgYJ2zxrOcI/AAAAAAAAASY/IoL0vEQmNRs/s1600/bladerunnerlatotale.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://1.bp.blogspot.com/-HWVqq_vvxSg/TgYJ2zxrOcI/AAAAAAAAASY/IoL0vEQmNRs/s320/bladerunnerlatotale.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Lu dans le cadre du challenge &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/blade-runner-la-totale.html"&gt;Blade Runner, la totale&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-RrS0a_W-Ybo/TgYJ0nr15KI/AAAAAAAAASU/2xkGAFZajtk/s1600/challenge_fin_du_monde_apocalypse_post-apo_7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: black;"&gt;&lt;img border="0" height="205" src="http://4.bp.blogspot.com/-RrS0a_W-Ybo/TgYJ0nr15KI/AAAAAAAAASU/2xkGAFZajtk/s320/challenge_fin_du_monde_apocalypse_post-apo_7.jpg" width="320" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Lu dans le cadre du &lt;a href="http://ledragongalactique.blogspot.com/2010/12/challenge-fins-du-monde.html"&gt;challenge fins du monde&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782290314944"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4v7.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2593809712921474148?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2593809712921474148/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/les-androides-revent-ils-de-moutons.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2593809712921474148'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2593809712921474148'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/les-androides-revent-ils-de-moutons.html' title='Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques ? / Blade Runner - Philip K. Dick'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-axbIGZaEb6U/TgX5bfLCDCI/AAAAAAAAASQ/HmQHhg_yXKk/s72-c/51t8wne57rl_ss500_-300x300.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-658892044558746312</id><published>2011-06-23T14:33:00.000-07:00</published><updated>2011-06-23T14:55:39.457-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='batman'/><title type='text'>Batman: Mad Love and Other Stories - Paul Dini &amp; Bruce Timm</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-IQQCQkZJUiE/Te_kqcJ8lCI/AAAAAAAAARk/aNjwXqKJpj8/s1600/4c1bdfc0-3e35-43d8-a00e-c3156673751a.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-IQQCQkZJUiE/Te_kqcJ8lCI/AAAAAAAAARk/aNjwXqKJpj8/s320/4c1bdfc0-3e35-43d8-a00e-c3156673751a.jpg" width="226" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Comic book publié par DC Comics en 2009&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;J'ai &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/batman-mystery-of-batwoman.html"&gt;déjà eu l'occasion&lt;/a&gt; de professer ici mon profond amour pour le &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/DCAU"&gt;DC Animated Universe&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(en particulier&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Batman_:_La_S%C3%A9rie_anim%C3%A9e"&gt;Batman The Animated Series&lt;/a&gt;, aka BTAS), et autant vous prévenir que vous n'avez pas fini d'en entendre parler (je viens de revoir tout&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Batman_:_La_Rel%C3%A8ve"&gt;Batman Beyond&lt;/a&gt;, la chronique arrive!). Derrière ces chefs-d'oeuvre du dessin animé (oui oui n'ayons pas peur des mots) se cachent deux compères qui sont maintenant reconnus comme des références parmi les auteurs du &lt;i&gt;dark knight&lt;/i&gt; : Paul Dini et Bruce Timm. Ce que l'on ne sait pas forcément par contre, c'est qu'en plus d'y avoir puisé leur inspiration, ceux-ci se sont aussi frottés à l'écriture de comics. Le présent&amp;nbsp;ouvrage rassemble l'histoire qui donne son nom au&amp;nbsp;recueil, publiée pour la première fois en 1994, et quelques autres &lt;i&gt;short stories&lt;/i&gt; écrites par l'un ou les deux auteurs.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ne tournons pas autour du pot et&amp;nbsp;commençons&amp;nbsp;tout de suite par le principal, voire le seul, intérêt de l'ouvrage : Mad Love. Cette histoire est l'&lt;i&gt;origin story&lt;/i&gt; du personnage&amp;nbsp;d'&lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Harley_Quinn_%28DCAU%29"&gt;Harley Quinn&lt;/a&gt;, créé deux ans plus tôt par les mêmes auteurs pour BTAS, et qui a connu le succès que l'on sait puisqu'elle a aujourd'hui été intégrée au canon DC de la clique des méchants de Batman. L'histoire en question a plus tard été adaptée en dessin animée dans la série &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/The_New_Batman_Adventures"&gt;The New Batman Adventures&lt;/a&gt; (la suite directe de BTAS), que j'avais déjà vu. Du coup, pas de surprise, mais une relecture détaillée du matériel original.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Comme son nom le suggère, l'histoire raconte la façon dont Harley est tombée&amp;nbsp;éperdument&amp;nbsp;amoureuse du Joker, une passion si&amp;nbsp;puissante et&amp;nbsp;aveugle qu'elle a transformée une psychologue sérieuse en le sidekick du plus grand criminel de Gotham. Une relation à sens unique va se développer, le Joker profitant de la dévotion d'Harley pour la manipuler à son avantage. Dans l'esprit malade et égocentrique du clown tueur, il n'y a guère de place pour autrui. Et c'est bien ce qui&amp;nbsp;rend ce couple pathétique (au sens premier du terme) mais aussi si intéressant, et en fait un très bon ressort dramatique. On alterne entre la sympathie pour le personnage d'Harley qui s'enferme dans cette relation impossible, et le rire face au côté franchement ridicule de la situation.&amp;nbsp;Du coup, si Batman est ici bien présent, il est en retrait par rapport à ces deux personnages.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;n'est pas tout à fait nouveau (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rire_et_mourir"&gt;The Killing Joke&lt;/a&gt; donnait déjà la part belle au Joker par exemple), mais c'est suffisamment rare pour être salué, et j'aimerais voir plus souvent des personnages secondaires être mis&amp;nbsp;sous les feus de la rampe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-bs9tgiipu_w/Te_yfFNigbI/AAAAAAAAAR4/KqNzbvCJtfk/s1600/madlove2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-bs9tgiipu_w/Te_yfFNigbI/AAAAAAAAAR4/KqNzbvCJtfk/s400/madlove2.jpg" width="383" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Harley s'imagine déjà passer le reste de sa vie aux côtés du Joker&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Je dois dire que le côté très cartoonesque et les couleurs criardes m'ont un peu décontenancés au départ, le trait de Timm étant moins fin que dans BTAS et ayant (il faut bien le dire) prit un petit coup de vieux. Mais au final, ça colle assez bien au personnage loufoque de Harley, et si le dessin n'est pas particulièrement beau, il est en revanche très expressif. Je ne sais pas si c'est le fait d'avoir vu son adaptation à l'écran précédemment, mais je trouve que les auteurs arrivent à insuffler un vrai rythme au fil des cases, en capturant les poses et les mouvements clefs, à la façon d'un storyboard. Un exemple parmi d'autres :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-giE4_bqbwO0/Te_stLx6FRI/AAAAAAAAAR0/WFXYpdZiFDY/s1600/IMG_1935.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="197" src="http://4.bp.blogspot.com/-giE4_bqbwO0/Te_stLx6FRI/AAAAAAAAAR0/WFXYpdZiFDY/s400/IMG_1935.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Joker cherche des idées pour un nouveau plan&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Par rapport à son adaptation à l'écran (ce dont je m'en souviens en tous cas, puisque je ne l'ai pas revue récemment), la narration est plus libre puisqu'il y est par exemple plus facile de faire des digressions sur les pensées des personnages ou des pages pleines pour les scènes clefs. Le ton y est aussi plus relâché&amp;nbsp;mais reste assez soft, le but ici n'étant pas de faire dans la surenchère de sexe et de violence, ni même dans le franchement noir, ce qui tranche plaisamment avec la tendance actuelle des productions sur Batman. A part ces quelques détails l'adaptation est&amp;nbsp;extrêmement&amp;nbsp;fidèle (et tout aussi excellente). Du coup à chaque fois que je lisais une réplique je ne pouvais m'empêcher d'entendre les voix de Mark Hammill et d'Arleen Sorkin résonner dans ma tête, et je me rends compte à quel point ils ont réussi à incarner ces personnages. Par contre, je précise qu'il n'est ni nécessaire d'avoir vu la série pour apprécier l'histoire, ni même d'être particulièrement familier avec l'univers de Batman : puisque c'est une &lt;i&gt;origin story&lt;/i&gt; justement, on part de zéro et le récit se suffit très bien à lui même.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AvFlLSFUBqU/Te_o0zKWXqI/AAAAAAAAARw/lvKdPUbIyZg/s1600/madlove5.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-AvFlLSFUBqU/Te_o0zKWXqI/AAAAAAAAARw/lvKdPUbIyZg/s400/madlove5.jpg" width="382" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Harley comme vous ne l'avez jamais vue!&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous l'aurez compris, j'ai été complètement séduit par cette histoire qui&amp;nbsp;met sur le devant de la scène et&amp;nbsp;donne une très bonne &lt;i&gt;origin story&lt;/i&gt; à un personnage trop souvent cantonné à un rôle secondaire ou à celui du comic relief. La dimension comique est bien là, mais n'éclipse pas pour autant la portée dramatique de l'histoire, et hisse à mes yeux Mad Love parmi les toutes meilleures histoires de Batman (aux côtés de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Rire_et_mourir"&gt;The Killing Joke&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Batman_:_Ann%C3%A9e_1"&gt;Year One&lt;/a&gt;&amp;nbsp;par exemple).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne vais pas m'étendre sur le reste du recueil, qui est clairement un niveau en dessous. Il faut dire que placer ces histoires juste après Mad Love rend la comparaison inévitable, et ne leur est pas flatteuse. La plupart&amp;nbsp;sont bien trop courtes pour développer une véritable intrigue et capter l'attention,&amp;nbsp;et sont globalement assez médiocres. Seules "Puppet Show" de Dini et "Two of a kind" de Timm s'élèvent un peu au dessus du reste. Dans la première,&amp;nbsp;Ventriloquist sort de prison supposément soigné de sa schizophrénie. Il a trouvé un travail dans un spectacle de&amp;nbsp;marionnettes&amp;nbsp;où il anime une grenouille de façon tout à fait innocente. Un élément perturbateur va évidemment survenir et faire&amp;nbsp;resurgir&amp;nbsp;Scarface. Classique, mais efficace. La seconde est assez similaire, puisqu'il s'agit de Two Face qui sort lui aussi de prison soigné, une chirurgienne de talent ayant réussi à lui reconstituer le visage. Ils tombent amoureux l'un de l'autre et vivent une idylle aussi intense que brève. En effet, la chirurgienne a une soeur jumelle qui va s'introduire dans leur vie et faire resurgir la dualité chez Harvey Dent, jusqu'à une scène finale plutôt réussite. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais sympathique. Mais on ne s'y trompera pas c'est bien sûr Mad Love qui représente (et de loin) l'intérêt majeur de l'ouvrage. Notons pour finir qu'il a été récompensée du &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Will_Eisner_Award"&gt;Eisner Award&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(le plus grand prix américain pour les comic books)&amp;nbsp;1994 du meilleur épisode / histoire, et que c'est amplement mérité.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et un petit extra pour ceux qui s'intéressent au personnage de Harley (tiré de la série TNBA) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://2.gvt0.com/vi/AwAKQ9hGLuY/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/AwAKQ9hGLuY&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/AwAKQ9hGLuY&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-G5oqYa877yQ/TfJ1afQuLzI/AAAAAAAAAR8/8SqDzEKzNOY/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-G5oqYa877yQ/TfJ1afQuLzI/AAAAAAAAAR8/8SqDzEKzNOY/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-658892044558746312?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/658892044558746312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/batman-mad-love-and-other-stories-paul.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/658892044558746312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/658892044558746312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/batman-mad-love-and-other-stories-paul.html' title='Batman: Mad Love and Other Stories - Paul Dini &amp; Bruce Timm'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-IQQCQkZJUiE/Te_kqcJ8lCI/AAAAAAAAARk/aNjwXqKJpj8/s72-c/4c1bdfc0-3e35-43d8-a00e-c3156673751a.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-7949210050058123623</id><published>2011-06-21T08:09:00.000-07:00</published><updated>2011-06-21T08:09:43.906-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><title type='text'>Le chat du rabbin (Joann Sfar &amp; Antoine Delesvaux)</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-M-EiMBQbmA0/TgCd2U79NhI/AAAAAAAAASE/3LS7VZ6WVTA/s1600/Le-Chat-du-Rabbin-Affiche-FR.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-M-EiMBQbmA0/TgCd2U79NhI/AAAAAAAAASE/3LS7VZ6WVTA/s320/Le-Chat-du-Rabbin-Affiche-FR.jpg" width="235" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Film d'animation sortit en juin 2011&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Joan Sfar, avant de se lancer dans le monde du cinéma avec Gainsbourg, vie héroïque, c'était et ça reste avant tout une figure de proue de la BD "indé" francophone. C'est un auteur prolifique au style immédiatement reconnaissable (tant d'un point de vue graphique que scénaristique), et même si j'avoue ne pas être un inconditionnel de toute sa production (assez inégale àmha et parfois un peu trop arty à mon goût), on lui doit quelques chefs-d'oeuvres de la BD moderne, à commencer par la génialissime série Donjon qu'il co-scénarise avec Lewis Trondheim. Pour son deuxième film, il a décidé d'adapter son oeuvre pour laquelle il est sans doute le plus connu, Le chat du rabbin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dmrNqUEhej8/TgCxuiMjruI/AAAAAAAAASI/BXefVtrPqCA/s1600/le-chat-du-rabbin-2009-18452-175245376.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="218" src="http://2.bp.blogspot.com/-dmrNqUEhej8/TgCxuiMjruI/AAAAAAAAASI/BXefVtrPqCA/s400/le-chat-du-rabbin-2009-18452-175245376.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Zlabya et son chat&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;De quoi ça parle? Le rabbin Sfar (ça n'est évidemment pas innocent, le récit étant en partie autobiographique) habite à Alger en compagnie de sa fille Zlabya et de son chat. Le jour où celui-ci avale un perroquet, il se met&amp;nbsp;subitement&amp;nbsp;à parler. Cela ne va pas être sans causer d'ennuis, car il se révèle particulièrement impertinent, ce qui amène le rabbin à l'éloigner de sa fille sur lequel il exerce une mauvaise influence, et décide de lui enseigner la Torah. Vous l'aurez compris, derrière cette histoire rocambolesque et fantaisiste, c'est une exploration du judaïsme et de la culture d'Alger dans laquelle va nous amener ce film. Mais plutôt que de se centrer de façon nombriliste sur ce thème comme on aurait pu le craindre, le récit multiplie les&amp;nbsp;rencontres, parfois conflictuelles et souvent drôles, avec d'autres cultures, et d'autres façons de penser. Le rabbin va par exemple se retrouver à voyager avec un ex-russe blanc bourré aux as qui n'aime rien de plus que se saouler et provoquer les gens en duel. Du coup, même pour un ignare comme moi qui ne connait que très mal cette culture, ça reste abordable et tout à fait appréciable. Le thème des conflits de religion et des relations inter-culturelles est bien sûr universel, et on s'attache sans mal à chacun de ces personnages hauts en couleur. Je salue au passage la performance de&amp;nbsp;François Morel et Maurice Bénichou, dont les voix incarnent à la perfection leur personnage (respectivement, le chat et le rabbin). Côté graphique, ça rappelle la BD mais avec un trait plus soigné et précis. Les puristes crieront au scandale, moi j'ai trouvé ça plutôt sympa, même si j'ai été un peu décontenancé par le changement apporté dans la dernière partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TE07d2Qv7sI/TgCxxlntiuI/AAAAAAAAASM/GUFckN-nMvQ/s1600/Image-8-du-film-le-chat-du-rabbin.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="221" src="http://4.bp.blogspot.com/-TE07d2Qv7sI/TgCxxlntiuI/AAAAAAAAASM/GUFckN-nMvQ/s400/Image-8-du-film-le-chat-du-rabbin.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le rabbin Sfar part méditer sur la tombe de son ancêtre&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Au final donc, j'ai passé un très bon moment avec ce film, qui a réussi à la fois à me toucher et à me faire rire (la brève apparition de Tintin est tordante par exemple). C'est une adaptation fidèle d'une très bonne BD, et je dois dire que je l'ai même préférée à celle-ci, qui&amp;nbsp;traînait&amp;nbsp;un peu en longueur et m'avait moins convaincu sur la fin&amp;nbsp;(elle aurait gagnée àmha à être réduite à 3 tomes). Le trailer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/nX7I2YLt73w/0.jpg"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/nX7I2YLt73w&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266"  src="http://www.youtube.com/v/nX7I2YLt73w&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-7949210050058123623?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/7949210050058123623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/le-chat-du-rabbin-joann-sfar-antoine.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7949210050058123623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7949210050058123623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/le-chat-du-rabbin-joann-sfar-antoine.html' title='Le chat du rabbin (Joann Sfar &amp; Antoine Delesvaux)'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-M-EiMBQbmA0/TgCd2U79NhI/AAAAAAAAASE/3LS7VZ6WVTA/s72-c/Le-Chat-du-Rabbin-Affiche-FR.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3379845086020177447</id><published>2011-06-17T08:55:00.000-07:00</published><updated>2011-06-17T09:18:04.985-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='revue'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nouvelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Bifrost n°62</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-kHUHMtFxVCs/TftoMzoE2nI/AAAAAAAAASA/X5bjEC0hSWo/s1600/bifrost-n62-L-wJUBUM.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-kHUHMtFxVCs/TftoMzoE2nI/AAAAAAAAASA/X5bjEC0hSWo/s1600/bifrost-n62-L-wJUBUM.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Revue trimestrielle publié par les éditions Le Bélial'&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est repartit! Pfiou, va y'en avoir du boulot dans les semaines à venir, pas mal de chroniques à rattraper. Commençons en douceur par le dernier numéro de Bifrost, le premier pour ma part, puisque j'avoue ne jamais avoir été très porté sur les revues. Je n'ai déjà pas le temps de lire tous les livres que je voudrais, alors bon... De manière générale, j'ai un peu l'impression que le rôle clé pour le fandom qu'elles ont pu jouer par le passé (en SF et ailleurs) est aujourd'hui en grande partie remplacé par les communautés en ligne, qui ont l'avantage d'une plus grande interactivité et de la gratuité (au prix de contenus plus divers et parfois moins pertinents, il est vrai). Bref, là n'est pas le sujet. J'ai plutôt bien aimé ce numéro de Bifrost, même si je ne suis pas sûr de renouveler&amp;nbsp;l’expérience (pour les raisons suscités et qui n'ont rien à voir avec la qualité de la revue), ça dépendra surement des prochains dossiers thématiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;On commence par&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"&gt;Kilimandjaro de Mike Resnick (auteur dont j'ignorais jusqu'au nom), une grosse nouvelle (presque une novella en fait) qui s'inscrit apparemment dans le même univers qu'un de ses romans les plus reconnus. On a ici une histoire très naïve sur le genèse d'une utopie africaine, et de façon plus générale une réflexion sur la construction d'une société. A travers les yeux d'un historien auquel on va faire appel pour résoudre toute une série de problèmes, on se rend compte que le "vivre-ensemble" n'a rien d'évident, et doit se réinventer en permanence.&amp;nbsp;J'ai beaucoup aimé cette nouvelle, que certains pourront taxer d'angélisme et de simplisme, mais c'est justement cette candeur qui en fait toute sa saveur à mes yeux, jusqu'à la chute, attendue mais néanmoins réussie. Une très belle découverte.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite une autre nouvelle, beaucoup plus courte cette fois, Nous sommes les violeurs de Thomas Day. J'avoue ne pas avoir été très convaincu par celle-ci. C'est certainement bien écrit, ça prend au tripes, mais je n'ai pas vu où tout cela voulait en venir, et j'ai trouvé l'exercice au final assez &lt;i&gt;pointless&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté critiques, j'apprécie le ton général et le franc-parler des chroniqueurs, ce qui est plutôt&amp;nbsp;rafraîchissant&amp;nbsp;par rapport aux habitudes parfois trop consensuelles du&amp;nbsp;microcosme de l'édition SF francophone. Quelques bouquins m'ont tapés dans l'oeil, en particulier Rosée de Feu de Xavier Mauméjean, Grendel de John Gardner, Planète à Louer de Yoss, et Blade Runner (a movie) de William S. Burroughs. Bon, j'avoue que je les avais déjà repérés, mais ça confirme mon sentiment : je vais devoir acquérir tout ça au plus vite. Côté revues comme je l'ai dit je ne suis pas très porté sur la chose donc je pense passer mon tour, mais le numéro de Galaxies consacré à la SF russe m'a quand même paru intéressant. Pareil pour les beaux livres même si là encore un ouvrage m'attire (Hugo Gernsback - An Amazing Story) mais bon, je ne suis (malheureusement) pas Crésus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vient ensuite une longue et très complète interview de Jacques Goimard, qui avait été réalisée il y a trois ans. En bon ignare que je suis j'ignorais tout de ce personnage qui semble avoir pourtant marqué l'histoire (au moins éditoriale) de la SF française. J'ai failli laisser tomber après deux pages où il revient en long et en large sur sa petite enfance et qui, il faut bien le dire, n'a je pense qu'assez peu d'intérêt à moins d'avoir une grande passion pour le monsieur. J'ai finalement décidé de lire la suite en vue de ce billet, et j'ai eu raison. Goimard était particulièrement bien infiltré dans le milieu éditorial de la SF française de la deuxième moitié du XXè, et à travers sa vie professionnelle c'est un aperçu d'insider sur une époque&amp;nbsp;passionnante&amp;nbsp;qu'il nous livre là. Un brin orgueilleux, au franc-parler certain et n'ayant plus rien à perdre (il a aujourd'hui pris sa retraite, en raison de problèmes de santé), il n'hésite pas à balancer sur ses petits copains d'alors. Intéressant, donc, même pour un ignare en la matière comme moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On termine par un article de vulgarisation scientifique que j'avoue avoir lu en diagonale, et une rubrique "bric à brac" intéressante mais n'apportant rien de bien nouveau pour qui suit un peu l'actualité du milieu de la SF en ligne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une bonne lecture au final, et &amp;nbsp;je me laisserai peut-être tenter malgré tout par le prochain numéro, si mon emploi du temps et mes finances le permettent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782913039599"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4t6.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3379845086020177447?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3379845086020177447/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/bifrost-n62.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3379845086020177447'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3379845086020177447'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/06/bifrost-n62.html' title='Bifrost n°62'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-kHUHMtFxVCs/TftoMzoE2nI/AAAAAAAAASA/X5bjEC0hSWo/s72-c/bifrost-n62-L-wJUBUM.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3793595534161901647</id><published>2011-05-16T14:23:00.000-07:00</published><updated>2011-05-16T15:42:18.529-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='administration du blog'/><title type='text'>Mise en pause temporaire</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fE0GtbC17EQ/TdGR-ffvu0I/AAAAAAAAARg/nlB02TM3NB0/s1600/pause.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="289" src="http://1.bp.blogspot.com/-fE0GtbC17EQ/TdGR-ffvu0I/AAAAAAAAARg/nlB02TM3NB0/s320/pause.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Quand on est étudiant, il y a cette maladie chronique qu'on appelle la période d'examens. Elle&amp;nbsp;survient généralement quand il commence à faire beau et qu'on n'aimerait rien tant que de lire un bon pavé en sirotant un verre en terrasse. Mais on n'y coupe pas, malheureusement. Je vous donne donc rendez-vous dans un mois, le temps que je guérisse.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Je profite de l'occasion pour faire deux petites annonces.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;1) Blogger semble avoir des sautes d'humeur en ce moment, espérons que ça se stabilise. En attendant j'ai re-posté &lt;a href="http://mettez%20votre%20cerveau%20de%20c%C3%B4t%C3%A9%20un%20instant%2C%20et%20profitez%20de%20la%20vue%20%28cliquez%20pour%20%C3%A9largir%29/"&gt;mon billet sur Mutafukaz&lt;/a&gt;, qui n'était plus visible.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;2) Je reporte de façon complètement arbitraire et unilatérale la limite du &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/blade-runner-la-totale.html"&gt;challenge Blade Runner&lt;/a&gt; à la fin août, pour la simple raison que je n'aurai pas le temps de jouer au jeu vidéo d'ici fin juin, et ça aurait quand même été dommage de faire l'impasse dessus. Pour ceux qui hésitaient, c'est l'occasion de participer!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3793595534161901647?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3793595534161901647/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/mise-en-pause-temporaire.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3793595534161901647'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3793595534161901647'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/mise-en-pause-temporaire.html' title='Mise en pause temporaire'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-fE0GtbC17EQ/TdGR-ffvu0I/AAAAAAAAARg/nlB02TM3NB0/s72-c/pause.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2470650355774023008</id><published>2011-05-16T14:01:00.000-07:00</published><updated>2011-08-26T07:19:11.553-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='extraterrestres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='expérimental'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Mutafukaz - Run</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-9hfRodKTQss/TchTtRxWMXI/AAAAAAAAAQo/F-KIevIfcig/s1600/Couverture_bd_2952450943.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-9hfRodKTQss/TchTtRxWMXI/AAAAAAAAAQo/F-KIevIfcig/s320/Couverture_bd_2952450943.jpg" width="221" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-xcberr2f9V4/TchUmxpVTdI/AAAAAAAAAQ4/FD-UzHSKk6w/s1600/tome3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-xcberr2f9V4/TchUmxpVTdI/AAAAAAAAAQ4/FD-UzHSKk6w/s1600/tome3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8eUufxOG6mg/TchUAP0IBUI/AAAAAAAAAQs/9oqm9yPjKJk/s1600/563_3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-8eUufxOG6mg/TchUAP0IBUI/AAAAAAAAAQs/9oqm9yPjKJk/s320/563_3.jpg" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-NEPZGz8FYLk/TchVO44-5LI/AAAAAAAAARA/TDJK3QROzqM/s1600/itcamefromthemoon2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-NEPZGz8FYLk/TchVO44-5LI/AAAAAAAAARA/TDJK3QROzqM/s320/itcamefromthemoon2.jpg" width="230" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Série BD publiée de 2006 à 2010 aux éditions Ankama&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/la-route-cormac-mccarthy.html" style="border-collapse: collapse; color: #2244bb; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;" target="_blank"&gt;Comme d'hab&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;, j'arrive après la bataille. C'est que Mutafukaz a créé un vrai petit phénomène à sa sortie... il y a 5 ans (pour le 1er tome). Une vraie success-story éditoriale comme on aimerait en voir plus souvent. Tout commence avec&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ke168pDhvWc" style="border-collapse: collapse; color: #2244bb; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;" target="_blank"&gt;un court métrage&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&amp;nbsp;réalisé en 2002 par Run (avec l'aide de quelques modélisateurs 3D), alors un parfait inconnu. Celui-ci rencontre un franc succès, et Run a alors l'idée d'en tirer un projet BD. Après avoir essuyé de nombreux refus,&amp;nbsp;Ankama&amp;nbsp;qui se lance justement à ce moment là dans l'édition accepte de signer pour ce projet atypique. J'en profite au passage pour dire que si je me situe en général assez loin de leur ligne éditoriale (quoique, ils se sont pas mal diversifié ces dernières années), j'apprécie beaucoup l'initiative et les risques que n'hésite pas à prendre cette jeune maison d'édition, qui a d'ailleurs participé à la redynamisation générale de l'édition BD en France ces dernières années. Voilà, c'est dit. Mutafukaz donc, rencontre un succès immédiat et la série cumule aujourd'hui plus de 30k ventes, ce qui est assez énorme pour un tel projet partit de zéro. Depuis, Run est devenu directeur artistique de la collection&amp;nbsp;Label 619&amp;nbsp;chez Ankama, qui a notamment réédité l'excellent&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.bedetheque.com/serie-599-BD-Tank-Girl.html" style="border-collapse: collapse; color: #2244bb; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;" target="_blank"&gt;Tank Girl&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&amp;nbsp;(il était temps). Vous comprenez maintenant pourquoi je me suis penché sur cette série avec beaucoup d'attention et d'attentes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-c11KK_fJ0Wk/Tcrx8wrehgI/AAAAAAAAARI/-L2yHV5_XTQ/s1600/linovinz.png" style="color: #2244bb; margin-left: auto; margin-right: auto;" target="_blank"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-c11KK_fJ0Wk/Tcrx8wrehgI/AAAAAAAAARI/-L2yHV5_XTQ/s320/linovinz.png" style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px;" width="273" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;(Ange)lino (à gauche) et Vinz (à droite)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; text-align: left;"&gt;C'est l'histoire de deux jeunes loosers, Angelino et Vinz, qui habitent un apart crasseux d'une banlieue américaine mal famée. Leur vie va basculer le jour où Angelino, livreur de pizzas, a un accident de scooter et en ressort miraculeusement avec un simple mal de tête. A partir de ce moment, il devient parano puisqu'il semble être le seul à voir les ombres menaçantes attachées à certaines personnes et est persuadé que de drôles d'hommes en noir sont à sa poursuite.&amp;nbsp;Autant le dire tout de suite : tout ça n'est qu'un prétexte pour une histoire qui va très vite s'emballer et foncer à cent à l'heure en nous mettant plein la vue jusqu'à son dénouement au bout du troisième tome.&amp;nbsp;Le tome 0, paru entre le deuxième et le troisième, est une sorte de spin-off au style graphique bien à part et qui raconte les origines de l'histoire, dans une ambiance beaucoup plus uchronique. Au cours de la série, on va notamment croiser&amp;nbsp;une armée de cafards affamés, des catcheurs de la lucha libre, des nazis qui vont sur la lune et une mante religieuse géante.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px; margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--1bYt-_uCHw/TcsAJ4MeOwI/AAAAAAAAARc/9PTFs9Kwg4s/s1600/mutafukaz_luchalibre.jpg" style="color: #2244bb; margin-left: auto; margin-right: auto;" target="_blank"&gt;&lt;img border="0" height="261" src="http://2.bp.blogspot.com/--1bYt-_uCHw/TcsAJ4MeOwI/AAAAAAAAARc/9PTFs9Kwg4s/s400/mutafukaz_luchalibre.jpg" style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px;" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Les sauveurs de l'humanité&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; font-family: arial, sans-serif; font-size: 13px;"&gt;Graphiquement, on est plus que comblé.&amp;nbsp;Run est un dessinateur génial, chaque page est un délice pour les mirettes. Pas que le trait soit particulièrement joli, mais le style se renouvelle sans cesse, alternant entre la BD classique, le comic, le manga, alternant régulièrement à l'intérieur d'un même tome. Il y a même un passage en 3D dans le tome 0 (les lunettes sont fournies avec) (bon après c'est comme au cinéma, moi je trouve ça très gadget, mais l'idée est amusante).&amp;nbsp;On sent que Run s'éclate, et il nous fait partager son plaisir. C'est bourré de références visuelles à la culture urbaine américaine (on comprend sans peine que l'idée de la BD lui est venue après un road trip dans le sud des USA) et de clins d'oeil aux vieux pulps et comic books. Vous remarquerez d'ailleurs que sur chaque tome est apposé un petit logo "DISapproved by the Comics Code Authority". Mais ce que j'ai préféré, c'est les bons à découper et les pubs pleine page qui parsèment chaque tome, à la manière des vieux trade paperbacks :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AjKZYuOcWxE/TcrzfMCWC_I/AAAAAAAAARM/LbcrDVxc1hI/s1600/2011-05-11_22-24-50_18.jpg" style="color: #2244bb; margin-left: auto; margin-right: auto;" target="_blank"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-AjKZYuOcWxE/TcrzfMCWC_I/AAAAAAAAARM/LbcrDVxc1hI/s400/2011-05-11_22-24-50_18.jpg" style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px;" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Retour en enfance, avec les avion en frigolite à lancer (cliquez pour élargir)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: left;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ZDbPVb1F1pE/TcrznsLZpVI/AAAAAAAAARQ/YpsHApKY9H4/s1600/2011-05-11_22-25-29_549.jpg" style="color: #2244bb; margin-left: auto; margin-right: auto;" target="_blank"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-ZDbPVb1F1pE/TcrznsLZpVI/AAAAAAAAARQ/YpsHApKY9H4/s400/2011-05-11_22-25-29_549.jpg" style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px;" width="224" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Tout bon héros a sa gamme de produits dérivés débiles&amp;nbsp;(cliquez pour élargir)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Tout n'est pas rose cependant, et quitte à me faire huer par son armée de fans (je n'ai pas lu une seule critique négative sur la BD), je dois dire que je me suis ennuyé par moments. L'histoire se&amp;nbsp;traîne&amp;nbsp;un peu, on ne voit pas très bien où ça veut en venir, puis à un moment tout se décoince et c'est finit en quelques pages. Le tome 0 est plus intéressant de ce côté là et nous aide à mieux comprendre certains trous dans la série principale, mais de nouveau certaines pistes ne sont pas exploitées à fond et l'ensemble laisse un certain goût d'inachevé. En fait, la série souffre à mon avis de ses points forts :&amp;nbsp;l’expérimentation&amp;nbsp;graphique y tient une place tellement importante qu'elle a tendance à reléguer tout le reste au second plan. Run est avant tout un (bon) graphiste, et il aurait bénéficié à mon sens de travailler en collaboration avec un vrai scénariste.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-R7IJhyHdWmA/Tcr4s-_y-yI/AAAAAAAAARY/n2bUu9LSgV8/s1600/Mutafukaz-tome3-pg06.jpg" style="color: #2244bb; margin-left: auto; margin-right: auto;" target="_blank"&gt;&lt;img border="0" height="282" src="http://4.bp.blogspot.com/-R7IJhyHdWmA/Tcr4s-_y-yI/AAAAAAAAARY/n2bUu9LSgV8/s400/Mutafukaz-tome3-pg06.jpg" style="border-bottom-width: 0px; border-color: initial; border-left-width: 0px; border-right-width: 0px; border-style: initial; border-top-width: 0px;" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Mettez votre cerveau de côté un instant, et profitez de la vue&amp;nbsp;(cliquez pour élargir)&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Alors voilà, je me suis bien amusé en lisant cette série complètement déjantée au style&amp;nbsp;expérimental et décalé.&amp;nbsp;Mais c'est "tout" (c'est déjà pas mal me direz-vous). Au risque de passer pour un connard pédant (j'assume), je recherche autre chose dans mes lectures BD qu'un simple exercice de forme, aussi réussi puisse-t-il être (et il l'est). Reste un récit survitaminé, mais pour ma part l'action pour l'action&amp;nbsp;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/escape-from-hell-hal-duncan.html" style="color: #2244bb;" target="_blank"&gt;ça m'ennuie vite&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;Et en dehors du "méta-humour" en clin d'oeil à la culture populaire, je n'ai pas trouvé la série particulièrement drôle, alors que ça aurait pu compenser le scénario un peu faiblard.&amp;nbsp;Dans la veine trash-violent-déjanté, j'ai largement préféré le premier tome de&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.bdgest.com/chronique-4217-BD-Monkey-bizness-Arnaque-banane-et-cacahuetes.html" style="color: #2244bb;" target="_blank"&gt;Monkey Bizness&lt;/a&gt;, paru justement dans la collection dirigée par Run, et qui pour le coup m'a franchement fait rire.&amp;nbsp;Si vous êtes&amp;nbsp;passionné&amp;nbsp;de graphisme et que vous aimez le mélange des genres foncez, sinon faites comme moi si possible, empruntez-le. La lecture vaut tout de même le coup à mon avis, ne serait-ce que pour l'originalité de l'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;script src="http://citriq.net/widget/4iV" type="text/javascript"&gt;&lt;/script&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782952450942"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4iV.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2470650355774023008?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2470650355774023008/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/mutafukaz-run.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2470650355774023008'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2470650355774023008'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/mutafukaz-run.html' title='Mutafukaz - Run'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-9hfRodKTQss/TchTtRxWMXI/AAAAAAAAAQo/F-KIevIfcig/s72-c/Couverture_bd_2952450943.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2544761180246143300</id><published>2011-05-07T10:58:00.000-07:00</published><updated>2011-05-07T11:05:41.071-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='tag'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='divers'/><title type='text'>Petit intermède musical</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-NqbEF3C-DNA/TcSVdXSl4qI/AAAAAAAAAQk/wpyxSuCsGi4/s1600/mr-scruff-keep-it-unreal.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-NqbEF3C-DNA/TcSVdXSl4qI/AAAAAAAAAQk/wpyxSuCsGi4/s320/mr-scruff-keep-it-unreal.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Keep it Unreal, album de Mr Scruff sortit en 1999&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Bon, je m'étais promis de ne pas écrire de billets portant sur la musique, d'une parce que je suis conscient d'avoir des goûts assez particuliers en la matière, mais surtout parce qu'entre les bouquins, les BD, les films et les jeux-vidéo j'estime que le blog est déjà suffisamment éparpillé comme ça. J'essaye de garder un certain focus sur les&amp;nbsp;oeuvres&amp;nbsp;de fiction, parce que sinon je vais me mettre à parler de mes plats préférés, de mes destinations de vacances favorites et à chroniquer mes visites chez ma grand mère. Je m'accorde un petit écart puisque &lt;a href="http://www.traqueur-stellaire.net/2011/05/defi-un-petit-air-de-musique/"&gt;Guillaume m'a tagué&lt;/a&gt;&amp;nbsp;pour parler de mon album préféré, et que c'est difficile de résister.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Rien de plus dur que de choisir &lt;b&gt;son&lt;/b&gt; album préféré, d'ailleurs je n'y avais jamais vraiment réfléchi jusqu'ici. S'il y a une question que je déteste, c'est bien la rituelle "si tu étais sur une île déserte et que tu ne pouvais emporter avec toi qu'un x, qu'est ça serait?". Je ne suis &lt;b&gt;pas &lt;/b&gt;sur une ile déserte, dieu merci.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;A défaut donc d'être mon album "préféré", &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Keep_It_Unreal"&gt;Keep it Unreal&lt;/a&gt; de Mr Scruff a l'avantage d'assez bien représenter mes goûts musicaux : une base de sampling, une sauce électro, une dose de hip-hop et une touche de jazz. Tadam! (oui oui, c'est le clip officiel)&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://2.gvt0.com/vi/MS_CLIF1h-o/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/MS_CLIF1h-o&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/MS_CLIF1h-o&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Et en fait, je suis assez fan de presque tout ce qui sort au label anglais chez lequel a signé Mr Scruff, &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ninja_Tune"&gt;Ninja Tune&lt;/a&gt;. C'est notamment eux qui produisent les tout aussi excellents &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=38r6SYN8kLg"&gt;Amon Tobin&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=4UtIDlWk2D0"&gt;Bonobo&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=EhNmjn7y9IY"&gt;The Herbaliser&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(et plein d'autres).&amp;nbsp;De la pure came, sans risque d'overdose.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Et j'en profite pour rappeler qu'une liste de mes artistes musicaux préférés se trouve dans &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;ma page coups de coeur&lt;/a&gt;. Allez,&amp;nbsp;pour le plaisir des oreilles, une autre track de l'album :&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://3.gvt0.com/vi/EAtvZmemg7M/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/EAtvZmemg7M&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/EAtvZmemg7M&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2544761180246143300?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2544761180246143300/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/petit-intermede-musical.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2544761180246143300'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2544761180246143300'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/petit-intermede-musical.html' title='Petit intermède musical'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-NqbEF3C-DNA/TcSVdXSl4qI/AAAAAAAAAQk/wpyxSuCsGi4/s72-c/mr-scruff-keep-it-unreal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-7605426588483509190</id><published>2011-05-05T05:25:00.000-07:00</published><updated>2011-05-05T13:37:56.154-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><title type='text'>Juno - Jason Reitman</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tk_hgzhuXVE/TayxGryjdRI/AAAAAAAAAM0/WmKjjdRsU-Q/s1600/juno.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-tk_hgzhuXVE/TayxGryjdRI/AAAAAAAAAM0/WmKjjdRsU-Q/s400/juno.jpg" width="256" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Comédie dramatique américano-canadienne sortie en 2007&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Vous savez, j'ai l'air d'un&amp;nbsp;dur&amp;nbsp;comme ça, mais en réalité je suis une grosse éponge. Yé oune coeur grande comme ça, et mucho amor à donner. Et une vraie madeleine, avec ça. Tout ça pour dire, j'ai revu Juno l'autre jour, et ça m'a ému tout comme la première fois. Hop, trailer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/K0SKf0K3bxg/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/K0SKf0K3bxg&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/K0SKf0K3bxg&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est l'histoire d'une jeune américaine de 16 ans qui n'a pas sa langue dans sa poche, et qui un jour parce qu'ils s'ennuient tous les deux couche avec son ami un peu&amp;nbsp;empoté. Elle tombe enceinte, et après avoir envisagé l'avortement, elle décide finalement d'avoir son enfant et de le faire adopter. En parcourant les petites annonces dans le journal, elle tombe sur le couple idéal...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-_zszhnYpMy4/TazIMsWfDeI/AAAAAAAAANA/XiOrYSgFgoY/s1600/juno+%25281%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="337" src="http://3.bp.blogspot.com/-_zszhnYpMy4/TazIMsWfDeI/AAAAAAAAANA/XiOrYSgFgoY/s400/juno+%25281%2529.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le fameux hamburger phone en action&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Le film est drôle, intelligent et touchant, sans jamais donner l'impression de forcer le trait. C'est d'autant plus&amp;nbsp;remarquable qu'il n'est absolument pas crédible. Jamais vu une ado qui ressemblait de prêt ou de loin à Juno, et le coup du mec qui a l'air d'être heureux dans un couple idéal mais est en vérité un grungy refoulé est tellement cliché qu'on n'y croit pas une seconde. Mais c'est pas grave. Puisque tout, de la mise en scène aux dialogues en passant par le scénario, est fait avec une telle sensibilité et une justesse de propos qu'on ne peut qu'être immédiatement conquis et rentrer dans le film à 100%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-Q4Y0vQ3nWSA/TazINIW8mDI/AAAAAAAAANE/9n0UJ-8wN7A/s1600/juno+%25282%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://2.bp.blogspot.com/-Q4Y0vQ3nWSA/TazINIW8mDI/AAAAAAAAANE/9n0UJ-8wN7A/s400/juno+%25282%2529.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Saluons également la performance de Michael Cera qui joue très bien l'empoté&amp;nbsp;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Et Ellen Page. Raah, Ellen Page! Pour être honnête, c'est après l'avoir vue dans &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/super-james-gunn.html"&gt;Super&lt;/a&gt; l'autre jour que j'ai eu envie de me refaire Juno. Dieu a finit par me punir pour toutes ces années de moqueries et de condescendance de ma part vis-à-vis des fanboys/girls qui craquaient sur un(e) acteur(trice) et souriaient&amp;nbsp;béatement&amp;nbsp;devant leur photo en couverture des magazines (faut dire que Dieu aime assez ce genre d'attitude). Et comme le vieux barbu a le sens de l'ironie, il m'inflige la même affliction que je n'avais de cesse de railler.&amp;nbsp;Ô cruelle destinée! (etc etc) Je suis maintenant condamné à&amp;nbsp;acheter un énorme poster d'elle que je collerai dans ma chambre, ainsi qu'un téléphone-hamburger, et à remplir ma boite aux lettres de tic-tac orange. Et bientôt mon apart ressemblera à celui d'une groupie de tokio hotel (le jour où ça arrivera, merci d'avoir pitié et de me mettre une balle dans la tête).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-3C6JusCH690/TazHMAWB_zI/AAAAAAAAAM4/FeLXRGP1f_E/s1600/ellen+page+fanboy.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-3C6JusCH690/TazHMAWB_zI/AAAAAAAAAM4/FeLXRGP1f_E/s400/ellen+page+fanboy.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Ça&amp;nbsp;y est, j'ai atteint le point de non-retour&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;En dehors de sa portée strictement émotive, ce qui m'a beaucoup plu dans ce film c'est qu'il traite d'un sujet tout ce qu'il y a de plus&amp;nbsp;sérieux&amp;nbsp;(les mères adolescentes) avec finesse et sans tomber dans les gros clichés, d'un côté comme de l'autre.&amp;nbsp;Je pense qu'en tant qu'européens (européens continentaux en fait, puisque l'état d'esprit au Royaume-Uni sur ce sujet est un peu plus proche de celui des USA)&amp;nbsp;on peut avoir du mal à se rendre compte de l'originalité du traitement, je dirais même sa portée subversive. Il faut bien se rendre compte qu'aux USA, le phénomène des mères adolescentes fait partie des sujets de sociétés les plus importants. Rappelons que le taux de grossesses chez les filles de 15-19 ans y&amp;nbsp;est de loin le plus élevé des pays développés, quasiment quatre fois supérieur à celui de la France à titre de référence (&lt;a href="http://www.unicef-irc.org/publications/pdf/repcard3e.pdf"&gt;source&lt;/a&gt;). En plus comme vous le savez sûrement, c'est aussi aux USA qu'on trouve les opinions les plus tranchées à ce sujet (allez, &lt;a href="http://www.gentlebirth.org/archives/teenPreg.html"&gt;juste pour rire&lt;/a&gt;). Remuez bien, et vous obtenez un cocktail explosif.&lt;br /&gt;&amp;lt;3615 ma vie&amp;gt;Ayant moi-même été à l'école en Amérique et ayant participé là bas à des cours d'éducation sexuelle, je me souviens de l'importance qui était accordée à cette question. J'avais même eu à m'occuper pendant toute une semaine d'une espèce de poupée-robot qui pleurait à intervalles réguliers mais imprévisibles, en sorte qu'il fallait la garder constamment à côté de soi pour la "consoler" à ces moments là (notre note finale en dépendait). C'est symptomatique de l'image très négative que l'on donne aux jeunes américains de la maternité,&amp;nbsp;dans le but de minimiser les risques de&amp;nbsp;grossesses non prévues / désirées. D'ailleurs&amp;nbsp;il y a une véritable stigmatisation sociale du phénomène,&amp;nbsp;les mères adolescentes y étant extrêmement&amp;nbsp;mal vues. De façon générale le film a été pour moi une vraie madeleine de Proust de mon séjour aux USA, puisque j'avais à peu près l'age de Juno à ce moment là.&amp;lt;/3615 ma vie&amp;gt;&lt;br /&gt;Tout ça pour dire, ça fait du bien de voir un film (canado-)américain qui traite de ce sujet sans complaisance, mais de façon intelligence et sans tomber dans les clichés. A noter que le film a créé un mini scandale aux USA à sa sortie, justement à cause de cela, quelques agités du bocal s'étant mis en tête qu'il s'agissait là un&amp;nbsp;pamphlet&amp;nbsp;pro-vie, d'autres que le film présentait une vision romantique et angélisée de la grossesse adolescente. Quand vous fâchez les&amp;nbsp;extrémistes&amp;nbsp;de tous bords, vous pouvez être à peu près sûr que vous avez touché juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-4IkfN73kUX4/TazHyolhm8I/AAAAAAAAAM8/yUaFI3r8WmA/s1600/junochem.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-4IkfN73kUX4/TazHyolhm8I/AAAAAAAAAM8/yUaFI3r8WmA/s400/junochem.jpg" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=gHhlaspXVgo"&gt;Cut Chemist&lt;/a&gt; fait un caméo dans le rôle du prof de chimie. Joli clin d'oeil.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Du même réalisateur, je conseille d'ailleurs l'excellent Thank You For Smoking. Et je compte me procurrer sans tarder son dernier film, Up in the Air.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MoZElEfH6L4/TazMk5pbZ8I/AAAAAAAAANI/XTANhfwx3_k/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-MoZElEfH6L4/TazMk5pbZ8I/AAAAAAAAANI/XTANhfwx3_k/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-7605426588483509190?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/7605426588483509190/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/juno-jason-reitman.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7605426588483509190'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7605426588483509190'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/juno-jason-reitman.html' title='Juno - Jason Reitman'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-tk_hgzhuXVE/TayxGryjdRI/AAAAAAAAAM0/WmKjjdRsU-Q/s72-c/juno.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-4243704849532635471</id><published>2011-05-03T11:21:00.000-07:00</published><updated>2011-08-26T07:18:08.111-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='post-apo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='zombies'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>World War Z - Max Brooks</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PzQMuHYSnPc/Tb64-j91mLI/AAAAAAAAAQU/cd9TPvxa0EE/s1600/wwz-cover.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-PzQMuHYSnPc/Tb64-j91mLI/AAAAAAAAAQU/cd9TPvxa0EE/s320/wwz-cover.jpg" width="206" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Roman publié en 2006 aux éditions Duckworth (traduit en français sous le même titre)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Décidément, il y a du talent dans la famille Brooks, à croire que c'est héréditaire (ça n'est pas Marine qui me contredira). Mais si, souvenez-vous, papa Brooks a réalisé toute une série de parodies d'histoires populaires au cinéma, dont les excellents&amp;nbsp;Young Frankenstein (bien envie de le revoir tiens, maintenant que j'ai lu l'oeuvre d'origine) et Blazing Saddles. Ne vous y trompez pas cependant : World War Z (WWZ) n'a rien d'une parodie de zombies comme il en existe tant, et qui rivalisent souvent de médiocrité. Max Brooks aborde cette thématique d'un point de vue on ne peut plus sérieux&amp;nbsp;et exploite avant tout sa portée dramatique, ce qui rappelle inévitablement les films de Romero.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Vous me direz que du zombie, vous en avez déjà bouffé à la pelle et qu'à force vous avez les dents du fond qui baignent. Je vous comprends. Mais WWZ, ça n'est pas une histoire de zombies comme les autres. L'originalité tient ici au fait que l'histoire est relatée du point du vue mondial : on suit l'apparition de l'endémie, puis sa transformation rapide en pandémie et la crise mondiale qu'elle va engendrer, mettant en péril jusqu'à la survie de l'humanité. Pour réaliser ce tour de force, la structure du livre prend une forme assez peu orthodoxe : il s'agit en réalité d'un recueil de témoignages, donnant le point de vue et&amp;nbsp;l’expérience&amp;nbsp;de la crise d'un grand éventail de personnes de diverses horizons. C'est assez déroutant puisqu'on saute toutes les quelques pages d'un personnage à l'autre, sans vraiment avoir le temps de s'attacher à aucun d'entre eux. Mais c'est particulièrement adapté au récit, puisque ces différents éclairages sur&amp;nbsp;des évènements&amp;nbsp;qui se complètent et se recoupent donnent une compréhension véritablement globale de la crise. J'ai beaucoup aimé cette construction narrative, qui fait participer le lecteur en l'obligeant à reconstruire lui-même le puzzle à partir des pièces éparpillées. Précisons également que l'histoire est raconté après la catastrophe, alors que ce qu'il reste de l'humanité a réussi à stabiliser la situation et commence tout doucement à se remettre sur pied, dans un monde qui a été intégralement dévasté en moins d'une décennie.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;tue dans l'oeuf tout suspens qui aurait pu y avoir sur l'issue de la crise, mais au final ça n'est pas plus mal puisque ça permet au lecteur de se concentrer sur ce qui compte vraiment.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les zombies sont ici un simple prétexte pour décrire une humanité au bord du gouffre.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;aurait aussi bien pu être une catastrophe nucléaire, ou la chute d'une météorite géante, peu importe. Car l'essentiel n'est pas dans la figure du zombie (comme toutes les bonnes oeuvres exploitant ce thème l'ont compris), mais dans les réactions des hommes face à l'horreur et à la mort : la leur, celle de leurs proches, celle de l'espèce toute entière.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brooks nous fourre le nez dans les aspects les plus sombres de la nature humaine, qui ressortent inévitablement quand on gratte un peu le vernis de la civilisation. Comment réagirez-vous quand ce voisin&amp;nbsp;à qui vous dites bonjour tous les matins en allant chercher le pain et qui vous offre chaque automne des légumes de son potager viendra arracher vos barricades à coups de hache?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Brooks expose toute la bêtise humaine et l'artificialité de nos sociétés : alors que les zombies sont à leurs portes, certains&amp;nbsp;préfèrent&amp;nbsp;s'accrocher à leurs écrans plats à $2000 plutôt que prendre la fuite. Et les compétences de survie les plus élémentaires comme celle d'allumer un feu font défaut à la plupart des fuyards.&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin, Brooks prend un plaisir sadique à montrer tout&amp;nbsp;le cynisme dont peuvent faire preuve les opportunistes de tout poil, qui exploitent le désespoir des survivants et continuent d'accumuler les richesses, dans un monde où celles-ci ont pourtant perdu toute utilité.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Le tout est raconté avec un parfait réalisme, rendant l'histoire terriblement crédible, à en faire régulièrement froid dans le dos. Chaque personne interviewé a sa propre personnalité, et les spécificités culturelles d'avant la guerre sont très bien rendues. A ce sujet je regrette simplement (et c'est bien la seule critique que je puisse faire au livre) que Brooks se concentre principalement sur l'Amérique du Nord et l'Asie, qui sont manifestement les cultures qu'il connait le mieux. Notons également par soucis d'objectivité que l'histoire&amp;nbsp;s’essouffle&amp;nbsp;un peu vers la fin, même si pour ma part je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Non, ce livre ne plaira pas à tout le monde. Sa structure narrative particulière et son approche hyper-réaliste pourra décourager certains lecteurs. Mais son regard acerbe et cynique sur une humanité au bord du gouffre mérite à mon avis le détour. Pour ma part je me suis régalé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RUsPfBJ7eMg/Tb7xjYf-DbI/AAAAAAAAAQY/4xywesJ7jus/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-RUsPfBJ7eMg/Tb7xjYf-DbI/AAAAAAAAAQY/4xywesJ7jus/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Lu dans le cadre du&amp;nbsp;&lt;a href="http://lecercle.atuan.org/"&gt;Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-m3tbfnoA-h8/Tbwe3mjcbdI/AAAAAAAAAP0/0u9DuRszggE/s1600/challenge_fin_du_monde_apocalypse_post-apo_7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="205" src="http://1.bp.blogspot.com/-m3tbfnoA-h8/Tbwe3mjcbdI/AAAAAAAAAP0/0u9DuRszggE/s320/challenge_fin_du_monde_apocalypse_post-apo_7.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Lu dans le cadre du &lt;a href="http://ledragongalactique.blogspot.com/2010/12/challenge-fins-du-monde.html"&gt;challenge fins du monde&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782253129905"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Kk.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Ils en parlent :&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;a href="http://aruthablog.blogspot.com/2011/02/world-war-z-max-brooks.html"&gt;Arutha&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href="http://iluze.over-blog.com/article-max-brooks-world-war-z-72906122.html"&gt;Iluze&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-4243704849532635471?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/4243704849532635471/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/world-war-z-max-brooks.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4243704849532635471'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4243704849532635471'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/05/world-war-z-max-brooks.html' title='World War Z - Max Brooks'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PzQMuHYSnPc/Tb64-j91mLI/AAAAAAAAAQU/cd9TPvxa0EE/s72-c/wwz-cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3598388921745291923</id><published>2011-04-30T07:57:00.000-07:00</published><updated>2011-04-30T11:13:05.461-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Défi steampunk (et autres)</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8k7i7yn29Po/Tbr3zaUD94I/AAAAAAAAAPo/WpZDUkf59w8/s1600/defi2.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-8k7i7yn29Po/Tbr3zaUD94I/AAAAAAAAAPo/WpZDUkf59w8/s400/defi2.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Défi littérature / BD / cinéma&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;C'est un genre que j'avoue connaître assez mal, et qui je dois bien le dire me fait un peu peur à cause de son exploitation parfois très commerciale. Raison de plus pour le (re)découvrir sous un autre jour, et mettre aux placards ces vieux préjugés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Je me suis donc inscrit au &lt;a href="http://defi-steampunk.blogspot.com/"&gt;défi lancé par&amp;nbsp;Lord Orkan Von Deck&lt;/a&gt;, dans les catégories livres et BD (il y a aussi une catégorie cinéma mais bizarrement je n'ai aucun bon film en tête, donc je m'abstiens pour l'instant). Voici les livres qui sont déjà dans ma PàL et que je compte déterrer pour l'occasion (par ordre d'envie et donc probablement de lecture) :&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Kraven de Xavier Mauméjean&lt;/li&gt;&lt;li&gt;To Say Nothing of the Dog de Connie Willis&lt;/li&gt;&lt;li&gt;The Steampunk Bible: An Illustrated Guide to the World of Imaginary Airships, Corsets and Goggles, Mad Scientists, and Strange Literature (ouf) de&amp;nbsp;S. J. Chambers et Jeff VanderMeer (c'est celui que l'on aperçoit dans le superbe logo créé pour le défi!)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Boilerplate: History's Mechanical Marvel de Paul Guinan&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les confessions d'un automate mangeur d'opium de Fabrice Colin &amp;amp; Mathieu Gaborit&lt;/li&gt;&lt;li&gt;The Difference Engine de William Gibson et Bruce Sterling (si je me sens d'attaque)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;Et en BD :&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font-family: inherit;"&gt;The League of Extraordinary Gentlemen d'Alan Moore et Kevin O'Neill&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;La Brigade Chimérique&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit; line-height: 19px;"&gt;de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit; line-height: 19px;"&gt;Serge Lehman,&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit; line-height: 19px;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit; line-height: 19px;"&gt;Fabrice Colin et&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit; line-height: 19px;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;Gess (oui, toujours pas lu, mais j'ai une bonne excuse : je suis pauvre) (le premier qui me dit que ça compte pas parce que c'est du "radiumpunk" c'est mon&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;poing&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&amp;nbsp;virtuel dans la gueule&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="font-family: inherit;"&gt;Grandville de Bryan Talbot&lt;/li&gt;&lt;li style="font-family: inherit;"&gt;Les Sentinelles de Xavier Dorison et Enrique Breccia&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ça&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&amp;nbsp;fait déjà pas mal, je verrai si au cours du défi je me laisserai tenter par des chroniques élogieuses.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;J'en profite pour faire un point sur les autres challenges auxquels je participe actuellement, et que je n'avais pas encore annoncé ici (sauf pour Blade Runner) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-B3Ie6ly_eoc/Tbwd5LDRW2I/AAAAAAAAAPw/fy4yYnINHxY/s1600/challenge_fin_du_monde_apocalypse_post-apo_7.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="256" src="http://4.bp.blogspot.com/-B3Ie6ly_eoc/Tbwd5LDRW2I/AAAAAAAAAPw/fy4yYnINHxY/s400/challenge_fin_du_monde_apocalypse_post-apo_7.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://ledragongalactique.blogspot.com/2010/12/challenge-fins-du-monde.html"&gt;Challenge fins du monde&lt;/a&gt; créé par &lt;a href="http://ledragongalactique.blogspot.com/"&gt;Tigger Lilly&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Un seul ouvrage lu dans le cadre de ce challenge pour l'instant : &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/la-route-cormac-mccarthy.html"&gt;La Route de McCarthy&lt;/a&gt;. Mais ma chronique de World War Z est à venir incessamment sous peu, et j'espère bien avoir encore l'occasion de lire d'autres trucs sur cette thématique avant la fin de l'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-4SyKOdXmkgw/Tbwf9PnJJDI/AAAAAAAAAP4/ebUmb9FP6zk/s1600/challenge-Jules-Verne.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-4SyKOdXmkgw/Tbwf9PnJJDI/AAAAAAAAAP4/ebUmb9FP6zk/s400/challenge-Jules-Verne.jpg" width="305" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://chroniques-d-isil.over-blog.com/article-joyeux-anniversaire-jules-66735910.html"&gt;Challenge Jules Verne&lt;/a&gt; créé par &lt;a href="http://chroniques-d-isil.over-blog.com/"&gt;Isil&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Pas encore avancé, mais j'ai trouvé d'occasion Voyage au centre de la Terre et Vingt mille lieues sous les mer, qui feront partie de mes toutes prochaines lectures.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-f1nRGjEJUX0/TbwhlqDkhqI/AAAAAAAAAQE/k8Oj0reHcTA/s1600/bladerunnerlatotale.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="http://2.bp.blogspot.com/-f1nRGjEJUX0/TbwhlqDkhqI/AAAAAAAAAQE/k8Oj0reHcTA/s320/bladerunnerlatotale.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/blade-runner-la-totale.html"&gt;Blade Runner, la totale&lt;/a&gt; créé par bibi&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;Je viens de terminer&amp;nbsp;Do Androids Dream of Electric Sheep? (chronique à venir), le reste va suivre.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3598388921745291923?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3598388921745291923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/defi-steampunk-et-autres.html#comment-form' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3598388921745291923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3598388921745291923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/defi-steampunk-et-autres.html' title='Défi steampunk (et autres)'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-8k7i7yn29Po/Tbr3zaUD94I/AAAAAAAAAPo/WpZDUkf59w8/s72-c/defi2.png' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-7246819154746956217</id><published>2011-04-30T07:13:00.000-07:00</published><updated>2011-08-26T07:15:19.789-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='essai'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>La science fiction - Jacques Baudou</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hW5DFK2uB58/TbwMmAolooI/AAAAAAAAAPs/WJowNUwzmjE/s1600/9782130533214.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-hW5DFK2uB58/TbwMmAolooI/AAAAAAAAAPs/WJowNUwzmjE/s320/9782130533214.jpg" width="204" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Essai publié en 2003 aux PUF&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;J'ai beau m'intéresser de près à la SF depuis quelques années, je reste un ignare&amp;nbsp;indécrottable&amp;nbsp;en la matière. Alors je me suis dit qu'avec ce (tout) petit guide dans une collection réputée pour ses qualités pédagogiques, je pourrais apprendre un ou deux trucs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci nous livre exactement ce qu'il promet, ni plus ni moins. En cinq parties (Naissance et définition d'un genre,&amp;nbsp;Genèse d'un genre, Géographie de la science-fiction, Les grandes thématiques de la science-fiction, La science-fiction en question),&amp;nbsp;Jacques Baudou ne couvre évidemment pas le paysage de littérature science-fictionnesque de manière exhaustive, mais en trace les contours et identifie les points de repère principaux. Si la partie historique m'a beaucoup intéressé, j'ai trouvé les autres passages un peu arides, la faute à une approche très factuelle et descriptive. Je pense notamment au chapitre 3, où&amp;nbsp;Jacques Baudou énumère pour chaque thématique les oeuvres les plus marquantes. Je pense que cet&amp;nbsp;écueil&amp;nbsp;est inévitable, mais du coup ça fait un peu liste de courses. Ceci dit, ça en fait un très bon inventaire dans lequel puiser quand on a envie de découvrir une thématique particulière.&amp;nbsp;Paradoxalement, je pense que ce guide n'est à mettre entre les mains d'un lecteur qui ne connait pas du tout la SF et qui aimerait découvrir le genre, cela risque de l'ennuyer plus qu'autre chose, surtout s'il n'a aucun repère. Le livre intéressera plutôt ceux qui aiment déjà la SF et qui sont curieux d'apprendre son origine et ses frontières actuelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le parti-pris de ne traiter la SF qu'à travers la littérature est bien sûr indispensable pour pouvoir en donner un petit tour d'horizon en seulement 120 pages, et dans la mesure où c'est le média d'origine du genre, qui reste encore aujourd'hui un de ses supports les plus populaires. Ceci étant dit, j'ai trouvé un peu dommage cette absence d'ouverture et de liens avec d'autres supports, en premier lieu le cinéma.&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;me parait être une séparation très artificielle, et je pense qu'il aurait été intéressant d'étudier les influences croisées des différents médias. C'est même à mon avis indispensable pour bien comprendre ce qu'est la SF aujourd'hui, et ce même si on ne s'intéresse qu'à son support littéraire. Pour contrebalancer cette critique, j'ai été content que soit traité (bien que de nouveau trop brièvement) de la SF "ailleurs", et pas seulement dans le monde anglo-saxon et en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne veux pas être trop dur avec ce livre, car sa qualité première est bien sur sa concision, et son côté accessible. En cela, il est très réussi, et fournit comme l'indique la couverture un bon petit guide de la SF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782130533214"&gt;&lt;img src="http://citriq.net/widget/4Kj.png" alt="CITRIQ" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Elle en parle également : &lt;/b&gt;&lt;a href="http://ledragongalactique.blogspot.com/2010/07/la-science-fiction-jacques-baudou.html"&gt;Tigger Lilly&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-7246819154746956217?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/7246819154746956217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/la-science-fiction-jacques-baudou.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7246819154746956217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7246819154746956217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/la-science-fiction-jacques-baudou.html' title='La science fiction - Jacques Baudou'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-hW5DFK2uB58/TbwMmAolooI/AAAAAAAAAPs/WJowNUwzmjE/s72-c/9782130533214.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-8117188218026706358</id><published>2011-04-25T17:02:00.000-07:00</published><updated>2011-04-26T03:34:38.111-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='événement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Trolls et Légendes 2011, le compte-rendu</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-t_Y4ub4CfkQ/TbXvGp_C-OI/AAAAAAAAAPQ/zpWzqsrc2UA/s1600/affiche.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-t_Y4ub4CfkQ/TbXvGp_C-OI/AAAAAAAAAPQ/zpWzqsrc2UA/s400/affiche.jpg" width="283" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Festival de SFFF&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/retour-sur-le-bifff-cru-2011.html"&gt;D'un&amp;nbsp;évènement&lt;/a&gt;&amp;nbsp;à l'autre, la période est décidément riche dans le plat pays pour les amateurs de SFFF. J'étais déjà allé à &lt;a href="http://www.trolls-et-legendes.be/"&gt;T&amp;amp;L&lt;/a&gt; il y a 4 ans, à cette époque j'étais plus intéressé par la partie JdR et concerts que par les rencontres avec les auteurs (je lisais alors nettement moins). Cette fois-ci, c'était l'occasion d'y retourner pour découvrir un autre aspect de ce festival. J'en ai également profité pour rencontrer des collègues de la blogosphère, et j'ai passé un très bon moment en compagnie de &lt;a href="http://naufragesvolontaires.blogspot.com/"&gt;Julien&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://spocky-qui-lit.blogspot.com/"&gt;Spocky&lt;/a&gt; et Mr Spocky, &lt;a href="http://rsfblog.canalblog.com/"&gt;Lhisbei&lt;/a&gt; et Mr Lhisbei, &lt;a href="http://leslecturesdecachou.over-blog.com/"&gt;Cachou&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://tortoise.servhome.org/"&gt;Tortoise&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Ne connaissant que de nom certains auteurs et dessinateurs qui avaient fait le déplacement, j'y suis allé l'esprit ouvert et avec avant tout l'envie de passer un bon moment et de faire si possible quelques découvertes. J'avais quand même pris mon exemplaire de&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.mnemos.com/JOOMLA2/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=103:kraven&amp;amp;catid=38:catalogue&amp;amp;Itemid=59"&gt;Kraven&lt;/a&gt;&amp;nbsp;de Mauméjean qui a rejoint ma PàL récemment mais que je n'ai malheureusement pas encore eu le temps de lire (maintenant que j'ai rencontré l'auteur ça sera surement ma prochaine lecture).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Sous une chaleur accablante&amp;nbsp;j'ai retrouvé les autres blogueurs pour aller manger un bout ensemble avant de nous rendre au festival à proprement parler. Le public était au rendez-vous, on avait même du mal à se déplacer par endroits. J'ai l'impression que&amp;nbsp;l’évènement&amp;nbsp;a gagné en notoriété depuis 4 ans, ce qui fait toujours plaisir à voir. Il faut dire qu'il y en a pour tous les goûts : une galerie d'exposition de dessins de dragons (le thème de cette édition),&amp;nbsp;un marché "féérique" où l'on vend aussi bien des accessoires de GN que des bijoux et babioles en tous genres (je ne suis pas particulièrement fan et je pense qu'y consacrer quasiment la moitié de l'espace d'exposition est&amp;nbsp;disproportionné), un concours de déguisements (nettement plus tourné vers le steampunk cette fois-ci j'ai l'impression), un espace BD / littérature (trop réduit à mon goût), un espace JdR et jeux de société, des projections de films et court-métrages, une discussion / débat avec Robin Hobb (l'invitée d'honneur de cette édition), et même des concerts le soir.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;(Désolé pour la mauvaise qualité des photos, c'est prit avec mon téléphone.)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-uMwijrtI5gA/TbX8iT7vB1I/AAAAAAAAAPg/y6QKup5EJ6E/s1600/2011-04-23_14-06-45_893.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://4.bp.blogspot.com/-uMwijrtI5gA/TbX8iT7vB1I/AAAAAAAAAPg/y6QKup5EJ6E/s400/2011-04-23_14-06-45_893.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Bon ça se voit pas très bien ici, mais c'était vraiment archi bondé&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Ne restant qu'une (petite) journée, je n'ai pas pu tout faire. J'ai passé pas mal de temps avec les autres blogueurs devant le stand de Mauméjean qui m'a fait une jolie dédicace et avec qui j'ai pu un peu bavarder, celui d'Ayerdhal juste à côté que je ne connaissais pas du tout mais que je lirai sûrement très prochainement à cause de son armée de fanboys (ils se&amp;nbsp;reconnaîtront) qui m'en ont donné envie (la passion c'est communicatif, il parait), et celui d'actuSF à qui j'ai finalement acheté le recueil de nouvelles de Thierry DiRollo après en avoir entendu beaucoup de bien. Ensuite je suis allé faire un tour à l'espace JdR et jeux de société, nettement plus agréable car il y avait plus de place et on pouvait se balader librement entre les tables de jeu. Malheureusement pas trop le temps de me lancer dans une partie, mais je suis toujours content de voir des passionnés initier de nouveaux joueurs au JdR, qui reste malgré tous les efforts un loisir très "niche", et c'est bien dommage. Contrairement à il y a 4 ans où j'avais pu trouver d'occasion quelques suppléments &lt;a href="http://www.legrog.org/jeux/ad-d-planescape"&gt;Planescape&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.legrog.org/jeux/d20-archipels"&gt;Archipels&lt;/a&gt;, je n'ai acheté aucun livre cette fois-ci, et ça n'est pas mon portefeuille qui s'en plaindra. Par contre, je suis tombé sur la figurine DC qui manquait à ma collection, &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Question_%28DCAU%29"&gt;The Question&lt;/a&gt;.&amp;nbsp;Pour l'anecdote, c'est d'après ce super-héros que Moore a créé Rorschach, puisqu'il n'avait pas les droits d'exploitation de celui-ci. Bilan des achats / dédicace :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6eDqrS8hAi8/TbX55VrITyI/AAAAAAAAAPc/PVPPlyfKxls/s1600/2011-04-25_17-39-14_659_Bruxelles.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-6eDqrS8hAi8/TbX55VrITyI/AAAAAAAAAPc/PVPPlyfKxls/s400/2011-04-25_17-39-14_659_Bruxelles.jpg" width="223" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Plutôt raisonnable, j'ai réussi à me retenir pour une fois&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Et The Question qui intègre illico mon panorama Batman (oui, je suis un gros geek, mais j'assume) :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-F1qdK3nI_68/TbXzCGUkJdI/AAAAAAAAAPU/tBAV4m045fU/s1600/2011-04-25_18-29-36_761_Bruxelles.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-F1qdK3nI_68/TbXzCGUkJdI/AAAAAAAAAPU/tBAV4m045fU/s400/2011-04-25_18-29-36_761_Bruxelles.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Batman et sa crew&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-KuQHpLM3BGI/TbYHguIeuqI/AAAAAAAAAPk/R6HvQskwMi8/s1600/2011-04-26_01-44-33_975.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="223" src="http://2.bp.blogspot.com/-KuQHpLM3BGI/TbYHguIeuqI/AAAAAAAAAPk/R6HvQskwMi8/s400/2011-04-26_01-44-33_975.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;et tant qu'à faire, the baddies&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Je suis aussi allé faire un tour du côté du concours de déguisements, j'ai été assez&amp;nbsp;impressionné&amp;nbsp;par le&amp;nbsp;professionnalisme&amp;nbsp;de certains, ça claquait pas mal. Malheureusement, les photos que j'ai prises ne sont pas d'assez bonne qualité, mais allez sur &lt;a href="http://leslecturesdecachou.over-blog.com/article-ou-je-rencontre-des-blogueurs-6-trolls-et-legendes-2011-72399365.html"&gt;le billet de Cachou&lt;/a&gt; pour en voir quelques unes. La journée s'est terminée à siroter une bière en terrasse en bavardant avec les autres blogueurs. De chouettes rencontres, et une chouette journée. Que demander de plus?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ils en parlent :&lt;/b&gt; &lt;a href="http://naufragesvolontaires.blogspot.com/2011/04/retour-du-trolls-et-legendes-ou-la.html"&gt;Julien&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://leslecturesdecachou.over-blog.com/article-ou-je-rencontre-des-blogueurs-6-trolls-et-legendes-2011-72399365.html"&gt;Cachou&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://rsfblog.canalblog.com/archives/2011/04/24/20965502.html"&gt;Lhisbei&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-8117188218026706358?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/8117188218026706358/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/trolls-et-legendes-2011-le-compte-rendu.html#comment-form' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8117188218026706358'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8117188218026706358'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/trolls-et-legendes-2011-le-compte-rendu.html' title='Trolls et Légendes 2011, le compte-rendu'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-t_Y4ub4CfkQ/TbXvGp_C-OI/AAAAAAAAAPQ/zpWzqsrc2UA/s72-c/affiche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2266017810090188729</id><published>2011-04-24T11:57:00.000-07:00</published><updated>2011-04-24T14:44:16.508-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='événement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Retour sur le BIFFF cru 2011</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-IB32RXGTbJw/TbRyzO5iHmI/AAAAAAAAAPA/kjZxdGfDCuI/s1600/banner-bifff2011.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-IB32RXGTbJw/TbRyzO5iHmI/AAAAAAAAAPA/kjZxdGfDCuI/s400/banner-bifff2011.jpg" width="280" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Festival de films de genre&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Comme je l'avais indiqué &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/bifff-j-1.html"&gt;ici&lt;/a&gt; j'ai ENFIN pu faire le &lt;a href="http://www.festivalfantastique.org/"&gt;Brussels International Fantastic Film Festival&lt;/a&gt; cette année. C'était la première fois depuis que je suis tout jeune, je ne pourrai donc pas vous dire si cette édition était plus réussie que les autres. Mais je peux vous dire une chose : je me suis bien amusé. Au total, j'ai vu 4 films (dont les projections des soirées d'ouverture et de&amp;nbsp;clôture) dans des genres complètement différents, ce qui ça m'a permit d'avoir&amp;nbsp;je pense&amp;nbsp;un bel aperçu de ce que le festival avait à proposer (même si je n'ai fait ni la &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=qhqtD6L163Q"&gt;zombie parade&lt;/a&gt;, ni le bal des vampires).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-2v-bvOoMgh8/TbNZTeM3HwI/AAAAAAAAANU/x-dFj4Ux5pI/s1600/1302969313652.jpg" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-2v-bvOoMgh8/TbNZTeM3HwI/AAAAAAAAANU/x-dFj4Ux5pI/s400/1302969313652.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;L'entrée, à&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.tourtaxis.be/"&gt;Tour et Taxis&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-vnOrkl3ZS0c/TbNgzuTQi8I/AAAAAAAAANg/yWEz8VvQqhs/s1600/1302969274495.jpg" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-vnOrkl3ZS0c/TbNgzuTQi8I/AAAAAAAAANg/yWEz8VvQqhs/s400/1302969274495.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Vue d'ensemble&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Le BIFFF, c'est d'abord une ambiance. Après avoir traversé un couloir sombre au décor rappelant une ruelle d'une ville fantasmagorique (zut, pas de photo, c'était vraiment pas mal pourtant), on se retrouve dans un autre monde. Un vrai palais des horreurs, avec des stands exposant / vendant des déguisements, des figurines et autres sculptures au mauvais goût certain. A cela s'ajoute deux espaces d'exposition, l'un consacré à des photos de déguisements / maquillages, l'autre à des dessins et sculptures en tous genres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QrfHysbwa-0/TbNf58lEI2I/AAAAAAAAANc/13MNqxHsuZA/s1600/1302969080058.jpg" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-QrfHysbwa-0/TbNf58lEI2I/AAAAAAAAANc/13MNqxHsuZA/s400/1302969080058.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Ravissant&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Mais le BIFFF figurez-vous, c'est surtout du cinéma (si si). Bon, si vous pensiez vous emmerder tout seul dans votre coin à regarder le film en silence vous vous êtes probablement trompé d'adresse, parce que c'est pas le genre de la maison. Ça crie, ça hurle dès qu'une scène d'horreur s'annonce, ça répond aux personnages ("la porte !"), et surtout ça rit chaleureusement. Super ambiance donc, et je me suis retrouvé à prendre du plaisir devant des films (enfin, un en particulier) qui m'auraient je pense profondément emmerdés si je les avais regardés tout seul chez moi. Mais parlons donc de ces films.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EDIT : finalement, je vais faire des billets séparés pour chacun d'entre eux, ça sera plus facile pour s'y retrouver. Vous trouverez les liens ci-dessous :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/balada-triste-de-trompeta-alex-de-la.html"&gt;Balada triste de trompeta&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;(soirée d'ouverture)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/super-james-gunn.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Super&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/transfer-damir-lukacevic.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;Transfer&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/monsters-gareth-edwards.html"&gt;Monsters&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;(soirée de&amp;nbsp;clôture)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: -webkit-auto;"&gt;&lt;br /&gt;Rendez-vous au BIFFF 2012!&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2266017810090188729?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2266017810090188729/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/retour-sur-le-bifff-cru-2011.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2266017810090188729'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2266017810090188729'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/retour-sur-le-bifff-cru-2011.html' title='Retour sur le BIFFF cru 2011'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-IB32RXGTbJw/TbRyzO5iHmI/AAAAAAAAAPA/kjZxdGfDCuI/s72-c/banner-bifff2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3507326093266944005</id><published>2011-04-24T11:37:00.000-07:00</published><updated>2011-04-24T13:09:21.038-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='extraterrestres'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Monsters (Gareth Edwards)</title><content type='html'>&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/retour-sur-le-bifff-cru-2011.html"&gt;Vu dans le cadre du BIFFF (soirée de&amp;nbsp;clôture)&lt;/a&gt; (bon en fait c'était sold-out et on est allé le voir chez un ami, mais chut)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-P7xQuxDXNVE/TbRBoGyFb3I/AAAAAAAAAOQ/aex2znf94PQ/s1600/monsters-movie-poster.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-P7xQuxDXNVE/TbRBoGyFb3I/AAAAAAAAAOQ/aex2znf94PQ/s400/monsters-movie-poster.jpg" width="270" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Long métrage sortit en 2010&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;C'est marrant, j'ai l'impression que ce film divise particulièrement ceux qui l'ont vu. D'un côté il y a ceux qui ont adoré, jugeant que le film est particulièrement réussi, qu'il est subtil et qu'il s'affranchit des codes de la SF hollywoodienne pour livrer un récit sobre et réaliste. Et puis de l'autre, il y a ceux qui disent que le scénario est inexistant et qu'on s'endort tellement il ne se passe rien. Evidemment, il y a un peu de tout ça. Mais si je devais me situer dans cette dichotomie, je me placerais quand même plutôt du côté du deuxième groupe, bien que certains éléments sauvent à mon sens le film de la catastrophe totale.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L'histoire se déroule six ans après la chute d'une sonde de la NASA transportant à son bord une forme de vie extraterrestre, "infectant" ainsi une partie du Mexique et le sud des USA :&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-iwTjc1666lQ/TbRj99AkWUI/AAAAAAAAAO4/AHJmGFlIocg/s1600/5.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="168" src="http://4.bp.blogspot.com/-iwTjc1666lQ/TbRj99AkWUI/AAAAAAAAAO4/AHJmGFlIocg/s400/5.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Toute référence aux questions d'immigration serait "purement fortuite"&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Un photographe est envoyé récupérer la fille de son patron qui se trouve de l'autre côté de la zone de quarantaine hautement sécurisée.&amp;nbsp;Pourquoi elle se trouve là-bas? Pourquoi envoyer un photographe plutôt que quelqu'un de plus qualifié? Tout ça est un peu flou, et révélateur d'une des grandes failles du film : son scénario bancal et inintéressant. On ne croit pas une seconde à ce prémisse, et ça ne va pas aller en s'arrangeant. Les deux jeunes gens vont se retrouver par un concours de circonstances décidément bien commode devoir terminer à pied la traversée de la zone infectée, aidés parfois par la population locale et des mercenaires étonnement coopératifs. A cela se colle une pseudo-histoire d'amour sans aucun intérêt, d'autant qu'on sent venir la fin gros comme une maison (elle n'en reste pas moins gerbante).&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On me rétorquera que là n'est pas l'intérêt du film et qu'il faut passer outre. Je suis bien d'accord mais voilà, moi quand je vois un film je le prends&amp;nbsp;dans sa globalité, je n'arrive pas à en occulter une partie pour me concentrer uniquement sur les points positifs. Car il y en a. Visuellement, je le trouve particulièrement réussi. Pas de gros effets spéciaux, mais une attention au détail et un style ultra-réaliste qui rend l'ensemble terriblement crédible. Petit aperçu :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RgRMwf3ZaGo/TbRjUNYrfHI/AAAAAAAAAOo/_UyrsWUu0bc/s1600/1.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="167" src="http://2.bp.blogspot.com/-RgRMwf3ZaGo/TbRjUNYrfHI/AAAAAAAAAOo/_UyrsWUu0bc/s400/1.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-zOlG1JseBUA/TbRjVE-DmdI/AAAAAAAAAOw/N4QS4tI3xgY/s1600/3.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="167" src="http://1.bp.blogspot.com/-zOlG1JseBUA/TbRjVE-DmdI/AAAAAAAAAOw/N4QS4tI3xgY/s400/3.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Fu84zzsME1A/TbRjVZoJ84I/AAAAAAAAAO0/JcJy6P3TebE/s1600/4.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="166" src="http://4.bp.blogspot.com/-Fu84zzsME1A/TbRjVZoJ84I/AAAAAAAAAO0/JcJy6P3TebE/s400/4.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6uOFw0E4RP8/TbR1pXJ1XMI/AAAAAAAAAPE/xes_YDYib9k/s1600/6.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="167" src="http://1.bp.blogspot.com/-6uOFw0E4RP8/TbR1pXJ1XMI/AAAAAAAAAPE/xes_YDYib9k/s400/6.png" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Mais seulement voilà, ça a beau être joliment tourné, ça ne suffit pas pour en faire un bon film. Soyons clair : ça n'est pas tant la lenteur du rythme ou le fait qu'il ne "se passe rien" qui me dérange, après tout il m'arrive d'apprécier des oeuvres contemplatives (Into the Wild et Le Tombeau des lucioles me viennent par exemple à l'esprit), du moment que ce type de narration participe à poser une ambiance. Et c'est là que le bât blesse : dans Monsters, on a surtout l'impression de s'ennuyer ferme. Bon, je suis peut-être un peu dur avec lui, mais j'avais lu de bonnes choses au sujet de ce film, donc je m'attendais vraiment à mieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://2.gvt0.com/vi/V_-gL3U1T5Y/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/V_-gL3U1T5Y&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/V_-gL3U1T5Y&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3507326093266944005?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3507326093266944005/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/monsters-gareth-edwards.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3507326093266944005'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3507326093266944005'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/monsters-gareth-edwards.html' title='Monsters (Gareth Edwards)'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-P7xQuxDXNVE/TbRBoGyFb3I/AAAAAAAAAOQ/aex2znf94PQ/s72-c/monsters-movie-poster.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-1591952903788587794</id><published>2011-04-24T11:31:00.000-07:00</published><updated>2011-04-26T08:38:01.600-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Transfer (Damir Lukacevic)</title><content type='html'>&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/retour-sur-le-bifff-cru-2011.html"&gt;Vu dans le cadre du BIFFF&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-2dEXAgerCOQ/TbQuBYqaMXI/AAAAAAAAAOE/PJ1JtVc2FIw/s1600/59563718.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-2dEXAgerCOQ/TbQuBYqaMXI/AAAAAAAAAOE/PJ1JtVc2FIw/s400/59563718.jpg" width="281" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Long métrage sortit en 2010&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both;"&gt;Transfer est une petite production allemande, injustement passée inaperçue lors de sa sortie l'année dernière. Adaptation de la nouvelle "Thousand Euros, One Life"&amp;nbsp;d'Eli Barcelo, c'est&amp;nbsp;un film de SF pur jus à tendance dramatique. Le genre qui dérange, qui transgresse des interdits et des tabous dans le but de nous interpeller sur nos propres limites et nos valeurs morales. On y aborde des thèmes&amp;nbsp;tels que le lien entre l'identité et le corps, l'idée de la numérisation de l'esprit, l'amoralisme des compagnies privées, les inégalités de richesse, le racisme et même l'eugénisme (plutôt couillu pour un film allemand, ce qu'il faut saluer).&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both;"&gt;C'est l'histoire d'un couple allemand en fin de vie mais bourré aux as, qui malgré certaines réticences décide d'essayer un nouveau service vendu par une société de biotechnologies qui propose moyennant finances de transférer leur conscience et leurs souvenirs dans de nouveaux corps afin de leur donner une sorte de nouvelle vie. Ces corps sont ceux de "volontaires" qui ont accepté de céder leur enveloppe corporelle en échange d'une partie du payement qui sera envoyée à leurs familles, en Afrique. Leur conscience sera "endormie" et ne se réveillera que 4 heures par jour, quand les nouveaux propriétaires du corps seront eux en train de dormir (ça va, vous suivez?). Les deux consciences habitant le même corps restent (en théorie du moins) parfaitement hermétiques, et leurs souvenirs sont également séparés.&amp;nbsp;Petit à petit, ces deux couples (les vieux et les africains) vont s'habituer à vivre ensemble, mais une série&amp;nbsp;d’évènement&amp;nbsp;va faire surgir des tensions...&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-e_9Kcw3XTWw/TbQ60l7fLGI/AAAAAAAAAOI/dN3kyJVhqwY/s1600/transfer2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="233" src="http://1.bp.blogspot.com/-e_9Kcw3XTWw/TbQ60l7fLGI/AAAAAAAAAOI/dN3kyJVhqwY/s400/transfer2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;La future enveloppe corporelle du vieil Hermann&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both;"&gt;On a là un film&amp;nbsp;extrêmement&amp;nbsp;ambitieux, s'ouvrant sur un prémisse à la fois terrifiant et fascinant. Il aurait pu s'emmêler les pinceaux pour n'être qu'au final un méli-mélo d'idées intéressantes mais sous-exploitées, ou au contraire faire passer les idées au premier plan au détriment du ressentit des personnages et rendre au final très froid. Il évite assez bien ces deux écueils, et rien que pour ça je pense qu'on peut dire que le film est une réussite. Une fois l'idée de départ acceptée, on voit venir l'intrigue grosse comme une maison, mais ça n'est pas grave, puisque celle-ci est bien menée, et les acteurs jouent dans l'ensemble assez juste. Il mérite très certainement&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.festivalfantastique.org/festival/2011/04/palmares2011/"&gt;le prix qu'il a reçu au BIFFF&lt;/a&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-B3p243-5ehQ/TbQ941iF0jI/AAAAAAAAAOM/IsUfqcF6n8c/s1600/transfer-440x175.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="158" src="http://4.bp.blogspot.com/-B3p243-5ehQ/TbQ941iF0jI/AAAAAAAAAOM/IsUfqcF6n8c/s400/transfer-440x175.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le transfert de conscience&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Transfer rappelle furieusement Gattaca, tant sur le fond (manipulation du vivant, l'homme confronté aux technologies) que sur la forme (un traitement un peu naïf, une forme d'angélisme sur la nature humaine), et même visuellement (des décors très épurés et des environnements très clairs). C'est visiblement une des inspirations principales du réalisateur, qui ne s'en cache pas. On y retrouve d'ailleurs les mêmes failles, peut-être plus marquées encore : une histoire et des personnages trop "lisses" voire stéréotypés pour être vraiment crédibles, et un traitement un peu naïf / rentre-dedans qui peut parfois un peu agacer. Avant de me faire taper dessus, je précise que j'ai quand même beaucoup aimé Gattaca (tout comme j'ai apprécié ce film).&amp;nbsp;Si c'est aussi votre cas, foncez sur Transfer, je pense que vous ne pouvez pas être pas déçu. Encore faut-il mettre la main dessus, et ça c'est une autre paire de manches...&amp;nbsp;J'ai écrit au réalisateur pour savoir s'il avait prévu de le sortir en DVD, je mettrais ce billet à jour s'il me répond.&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;EDIT : le réalisateur m'a répondu et m'a très gentiment proposé de m'envoyer une copie. Je ne la mettrai pas en ligne par respect pour son oeuvre (et étant donné la possibilité d'une future sortie DVD), mais vous pouvez &amp;nbsp;me contacter si vous voulez que je vous la prête.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://3.gvt0.com/vi/C04kKz2O3Xc/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/C04kKz2O3Xc&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/C04kKz2O3Xc&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-1591952903788587794?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/1591952903788587794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/transfer-damir-lukacevic.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/1591952903788587794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/1591952903788587794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/transfer-damir-lukacevic.html' title='Transfer (Damir Lukacevic)'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-2dEXAgerCOQ/TbQuBYqaMXI/AAAAAAAAAOE/PJ1JtVc2FIw/s72-c/59563718.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-4258818612463379640</id><published>2011-04-24T11:24:00.000-07:00</published><updated>2011-05-03T13:55:46.454-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='satire sociale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='super-héros'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Super (James Gunn)</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/retour-sur-le-bifff-cru-2011.html"&gt;Vu dans le cadre du BIFFF&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nxyYprSzb5k/TbNypEvuoiI/AAAAAAAAANo/6na_YYTF_A4/s1600/o-movie-trailer-for-james-gunn-s-super.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-nxyYprSzb5k/TbNypEvuoiI/AAAAAAAAANo/6na_YYTF_A4/s400/o-movie-trailer-for-james-gunn-s-super.jpg" width="268" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Long métrage sortit en 2011&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Quoi, encore&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt1250777/"&gt;un film "réaliste" sur un wanabee super-héros&lt;/a&gt;? Ben oui, sauf que celui-ci, il est bien (désolé pour ceux qui ont aimé Kick-Ass). En plus il parait qu'&lt;a href="http://www.superherohype.com/features/articles/165435-exclusive-mark-millar-on-upcoming-projects"&gt;il n'a même pas copié sur son voisin&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(mais au fond, on s'en fout).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;N'ayant pas du tout entendu parler du film avant d'aller le voir (normal, il n'est pas encore sortit dans les salles en Europe), je m'attendais à une petite production récente passée inaperçue. Bon, pour la petite production, on repassera, en fait. Au casting :&amp;nbsp;Rainn Wilson, Ellen Page, Liv Tyler et Kevin Bacon dans les rôles principaux. A noter que Nathan Fillion a aussi un rôle (mineur) du good-guy de service qui rappelle celui qu'il jouait dans &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=mXI3obHfwgU"&gt;Dr. Horrible's Sing-Along Blog&lt;/a&gt; (allez, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=JULyx-wZih8"&gt;je peux pas résister&lt;/a&gt;). Les scènes dans lesquelles il figure sont d'ailleurs vraiment tordantes.&amp;nbsp;Liv Tyler est assez décevante mais il faut dire que son rôle de potiche de service ne la met pas en valeur.&amp;nbsp;Par contre, je suis toujours gaga devant Ellen Page, qui joue ici un rôle lui convenant à merveille, et qu'elle&amp;nbsp;interprète&amp;nbsp;avec brio. Un passage en particulier restera gravé dans ma mémoire comme l'une des scènes les plus érotiques que j'ai pu voir au cinéma (si vous ne craignez pas le spoil, ça vaut &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=ZzHyBR6UHPs"&gt;le coup d'oeil&lt;/a&gt;).&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-M3pNoSkvWZE/TbQs0A7ZYYI/AAAAAAAAAOA/1EkNO_g-re0/s1600/Ellen_Page_Super_Podcast_article_story_main.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="277" src="http://3.bp.blogspot.com/-M3pNoSkvWZE/TbQs0A7ZYYI/AAAAAAAAAOA/1EkNO_g-re0/s400/Ellen_Page_Super_Podcast_article_story_main.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;gah.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Le pitch : un bon gros looser se remet profondément en question le jour où sa femme le quitte pour partir avec un dealer. Là où un homme raisonnable aurait saisi cette occasion pour prendre un nouveau départ (non, la corde ça ne compte pas), Frank D'Arbo décide que ce genre d'injustice ne doit pas rester&amp;nbsp;impuni, et commence à se construire une identité de super-héros. Son but ne sera pas seulement de récupérer sa femme, mais de combattre le crime (un peu) et les petites incivilités (surtout).&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Le film touche ici à un point intéressant et à mon avis sous-exploité&amp;nbsp;(en tous cas au cinéma)&amp;nbsp;du super-héros : l'auto-justice et toutes les dérives qu'elle implique, notamment en terme de proportionnalité des sanctions. Un connard hautain doublant dans la file au cinéma sera par exemple récompensé par un coup de clef à molette dans la gueule, qui l'enverra illico-presto dans le coma.&amp;nbsp;Dommage que le film n'aborde finalement qu'assez superficiellement&amp;nbsp;cette thématique qui aurait pu être un peu plus creusée, mais qui a au moins le mérite d'être survolée. Super n'est donc pas qu'une "simple" comédie, tout drolatique qu'il soit pas ailleurs.&amp;nbsp;Pour le plaisir de la polémique, je dirais qu'il est tout ce que Kick Ass aurait dû être (oui, je fais partie des grands déçus du film) (je n'ai pas lu le comic mais il ne m'attire pas particulièrement), car si la comparaison entre ces deux-ci est inévitable tant les points communs sont nombreux, je l'ai trouvé à la fois plus drôle et plus&amp;nbsp;subtil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-m9nTWSPgtCg/TbQswgPD2CI/AAAAAAAAAN8/p1QP-_CCnRk/s1600/rainn-wilson-super-movie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="195" src="http://3.bp.blogspot.com/-m9nTWSPgtCg/TbQswgPD2CI/AAAAAAAAAN8/p1QP-_CCnRk/s400/rainn-wilson-super-movie.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Le film est bourré de références visuelles aux codes des comics&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Comme &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/balada-triste-de-trompeta-alex-de-la.html"&gt;Balada triste de trompeta&lt;/a&gt;, Super est un film polymorphe, qu'on ne sait pas très bien par quel bout prendre, même s'il fonctionne au final beaucoup mieux que celui-ci. La fin dramatique et anti-happy-end d'une comédie plutôt réussie mais aussi dérangeante fait qu'on en ressort le sourire aux lèvres mais l'esprit troublé. Le film se situe dans un espèce d'entre-deux qui fait qu'il aura je pense du mal à trouver son public cible, et ne pourra convaincre que ceux qui l'abordent l'esprit ouvert.&amp;nbsp;Super n'est certainement pas un "grand" film, mais il a ce petit quelque chose qui a su me convaincre et qui fait que j'en garderai un bon souvenir.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: -webkit-auto;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://3.gvt0.com/vi/eL57ncw2jr8/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/eL57ncw2jr8&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/eL57ncw2jr8&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;P.S. : Promis, je vais essayer de me calmer avec les parenthèses (mais j'y peux rien) (c'est maladif).&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-4258818612463379640?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/4258818612463379640/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/super-james-gunn.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4258818612463379640'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4258818612463379640'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/super-james-gunn.html' title='Super (James Gunn)'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-nxyYprSzb5k/TbNypEvuoiI/AAAAAAAAANo/6na_YYTF_A4/s72-c/o-movie-trailer-for-james-gunn-s-super.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-8505732944528211726</id><published>2011-04-24T11:19:00.000-07:00</published><updated>2011-04-24T12:21:46.800-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gore'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de pied'/><title type='text'>Balada triste de trompeta (Álex de la Iglesia)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/retour-sur-le-bifff-cru-2011.html"&gt;Vu dans le cadre du BIFFF (séance d'ouverture)&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-CQozGnokJuk/TbQgXU9JVzI/AAAAAAAAANs/QmioSj1DiLo/s1600/BALADATRISTE_NACIONAL_BAJA_AF.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-CQozGnokJuk/TbQgXU9JVzI/AAAAAAAAANs/QmioSj1DiLo/s400/BALADATRISTE_NACIONAL_BAJA_AF.jpg" width="280" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Long métrage sortit en 2010&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: left;"&gt;Dans l'Espagne de 1973, Javier vient d'être engagé dans un cirque pour jouer le seul rôle qu'il sait faire : Pierrot ("el payaso triste"). Cet empoté obèse et torturé par le souvenir de son père va se retrouver confronté à son partenaire de scène Sergio, un homme violent et alcoolique qui dirige officieusement le cirque. Un triangle amoureux va rapidement se dévoiler, les deux hommes se battant pour le coeur de la trapéziste Natalia... au sens propre du terme. Javier va finir par mutiler Sergio puit se scarifier lui-même (pour donner la belle paire d'estropiés que l'on voit sur l'affiche), et le reste du film va être consacré au combat entre ces deux personnages à la santé mentale plus que douteuse.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-s7hFYOAMPMw/TbQhD3ebVSI/AAAAAAAAANw/PQv-53seKWk/s1600/balada-triste-de-trompeta-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="217" src="http://1.bp.blogspot.com/-s7hFYOAMPMw/TbQhD3ebVSI/AAAAAAAAANw/PQv-53seKWk/s400/balada-triste-de-trompeta-1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Javier devient à un moment le "chien de chasse" de Franco&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;C'est un film très particulier, j'avoue avoir du mal à le cerner et à comprendre les intentions du réalisateur (dont je n'ai vu aucune des oeuvres précédentes, je précise). C'est bourré de scènes d'action violentes au possible, du coup on pourrait croire au début qu'on a&amp;nbsp;à faire à film gore / drôle basique, du genre nanard assumé. Mais on sent bien que de la Iglesia essaye aussi de mettre en valeur la portée dramatique de l'histoire (notamment avec les premières scènes qui expliquent l'origine de la psychose de Javier), sans vraiment y réussir à mon avis. On y trouve aussi quelques passages directement liés à l'histoire espagnole, Javier rencontrant par exemple Franco et se retrouvant mêlé à l'assassinat de Carrero Blanco (notons au passage le bel assemblage avec des images d'archives). On sent bien que les influences de la movida ne sont pas loin, avec cet espèce de bouillonnement culturel&amp;nbsp;incontrôlé et irrévérencieux. Mais je dois dire que je ne suis pas du tout rentré dedans, et si ce film ne m'a pas laissé&amp;nbsp;indifférent il m'a globalement ennuyé, ne sachant pas très bien par quel bout le prendre et n'y trouvant pas d'intérêt particulier. Je dois préciser par soucis d'objectivité que je n'ai jamais été un grand amateur de fusillades et de&amp;nbsp;scènes&amp;nbsp;d'action en général à moins que celles-ci aient un intérêt pour le récit. Ici, ça m'a paru assez gratuit, même s'il faut bien dire que visuellement, ça claque.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-v5JkZN6vmWc/TbQjqZjgIwI/AAAAAAAAAN0/XbfdQfRJoCk/s1600/baladatristedetrompeta3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="168" src="http://4.bp.blogspot.com/-v5JkZN6vmWc/TbQjqZjgIwI/AAAAAAAAAN0/XbfdQfRJoCk/s400/baladatristedetrompeta3.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Non, Balada ne fait pas dans la subtilité&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/GTmNF1WjRRQ/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/GTmNF1WjRRQ&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/GTmNF1WjRRQ&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ooJ_joDtZac/TbQkFIrm3_I/AAAAAAAAAN4/KAZd6yzQFeI/s1600/coup+de+pied+small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-ooJ_joDtZac/TbQkFIrm3_I/AAAAAAAAAN4/KAZd6yzQFeI/s1600/coup+de+pied+small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Coup de pied&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-8505732944528211726?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/8505732944528211726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/balada-triste-de-trompeta-alex-de-la.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8505732944528211726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8505732944528211726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/balada-triste-de-trompeta-alex-de-la.html' title='Balada triste de trompeta (Álex de la Iglesia)'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-CQozGnokJuk/TbQgXU9JVzI/AAAAAAAAANs/QmioSj1DiLo/s72-c/BALADATRISTE_NACIONAL_BAJA_AF.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-433316184534150335</id><published>2011-04-21T14:01:00.000-07:00</published><updated>2011-08-26T07:13:04.467-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grand classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='horreur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Frankenstein or The Modern Prometheus - Mary Shelley</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-n5oQLep_Olo/Ta2kru_Kk9I/AAAAAAAAANM/Ceh-sMf6kek/s1600/710945.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-n5oQLep_Olo/Ta2kru_Kk9I/AAAAAAAAANM/Ceh-sMf6kek/s320/710945.jpg" width="197" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Roman publié originellement en 1818, ici &amp;nbsp;l'édition Penguin Classics de 2003&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Figurez-vous que je n'avais toujours pas lu ce grand classique de la littérature gothique et fantastique. Il était grand temps de rattraper cette erreur, alors j'ai retroussé mes manches et je me suis attelé à cette lecture qui s'est révélée passionnante. Car si une chose ressort avant tout de ce roman, c'est qu'il n'a pas pris une ride, malgré les presque 200 ans qui nous séparent de sa rédaction.&amp;nbsp;Oh certes, l'écriture a vieilli. Comme avec la plupart des livres du XIXè, c'est très romancé et on peut être dérouté par le fait que les personnages réagissent tous avec énormément d'emphase et de grandiloquence pour exprimer la moindre de leur pensée ou de leur émotion. Alors évidemment, ça&amp;nbsp;demande un petit effort d'adaptation supplémentaire, mais&amp;nbsp;on passe outre très rapidement et facilement. Car&amp;nbsp;la puissance du récit reste intacte, et certains passages (je pense notamment aux monologues de la créature) sont absolument bouleversants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de grosse surprise sur l'histoire évidemment, le livre étant victime de son succès. Tout le monde la connait à peu près, les thématiques abordées ayant été reprises dans de nombreuses oeuvres, que ce soit les adaptations directes (plus ou moins fidèles) ou celles se revendiquant de l'héritage de la sainte mère du fantastique. Rappelons tout de même rapidement la trame de l'histoire, pour les martiens qui viendraient de débarquer sur terre. Le brillant Victor Frankenstein, passionné par l'ambition des sciences anciennes et doué d'une intelligence et d'une soif d'apprendre hors du commun, découvre le moyen de créer la vie. Il met cette découverte en pratique en créant une créature qui va très rapidement lui échapper. S'ensuit alors une espèce de course poursuite qui va s'étaler sur tout le roman, Frankenstein cherchant au départ à retrouver sa créature, puis à lui échapper et à l'oublier, pour enfin essayer de la rejoindre à nouveau dans le but de mettre une fin définitive à ses crimes. Et la créature, qui au départ va chercher à apprendre la vie en espérant pouvoir s'intégrer à la société humaine, va très vite se rendre compte que celle-ci n'a que dégoût et rejet pour elle. Elle va alors retrouver Frankenstein pour lui demander une faveur un peu particulière, et quand&amp;nbsp;son créateur lui refusera celle-ci, elle n'aura de cesse de le poursuivre pour assouvir&amp;nbsp;son désir de vengeance, les condamnant tous deux à des existences misérables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l'histoire m'était déjà relativement familière, cette lecture m'a fait prendre conscience du nombre de clichés et d'idées reçues qu'on peut avoir au sujet de cette oeuvre passée dans la culture populaire, et de l'importance de revenir à la source pour se rendre compte que ceux-ci trahissent bien souvent l'oeuvre d'origine. Quelques exemples qui m'ont particulièrement marqués :&lt;br /&gt;C'est par assimilation à son créateur que la créature est généralement nommée Frankenstein, puisqu'il s'agit bien là du nom du scientifique (et de sa famille). Dans le roman, elle est juste&amp;nbsp;appelée&amp;nbsp;"la créature" ou "le monstre". On la prive ainsi d'une des caractéristiques les plus élémentaires de l'identité humaine, ce qui va bien sûr avoir son importance dans l'histoire.&lt;br /&gt;La "construction" de la créature ne prend qu'une place marginale dans le roman : elle est expédiée en quelques pages assez tôt dans le récit, très simplement et sans grandiloquence. On est bien loin de l'image du fossoyeur qui profite de la nuit pour aller au&amp;nbsp;cimetière&amp;nbsp;déterrer des cadavres, ou du savant fou et machiavélique qui assemble différents membres à la lumière blafarde de son laboratoire bordélique. Car là n'est évidemment pas l'intérêt du récit.&lt;br /&gt;D'ailleurs, l'histoire est autant à propos de la créature que de son créateur. Quand on parle de cette oeuvre, on pense le plus souvent (et à juste titre) du tourment de la créature, rejetée par la société à cause de son apparence physique, alors que ses intentions sont amicales et qu'elle est véritablement curieuse de découvrir les hommes et d'apprendre à vivre avec eux. Ce questionnement sur la différence, sur le rejet de l'autre&amp;nbsp;est effectivement un des thèmes centraux du livre. Mais on a souvent tendance à oublier l'importance du tourment du&amp;nbsp;créateur, rongé par le remord et écrasé par la culpabilité d'avoir mis au monde un monstre, son déchirement quand il se rend compte que sa création lui échappe et commet d'horribles crimes, et sa solitude quand il réalise qu'il ne peut partager sa douleur avec quiconque, puisque personne ne croira son histoire. Au tourment de la créature répond celui de son créateur : deux âmes-en-peine, au destin inexorablement lié, condamnées au malheur et au désespoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette dernière dimension m'a tout autant marquée que la thématique (plus connue et d'une certaine façon plus classique, le livre ayant fait des émules) du monstre créé par le regard de celui qui le considère comme tel. Si le livre est une&amp;nbsp;adaptation du mythe de Prométhée (comme le suggère le titre), je l'ai aussi vu comme une relecture de celui d'Icare : à vouloir se prendre pour dieu (en créant la vie), l'homme provoque sa propre chute.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'édition Penguin Classics est intéressante en ce qu'elle apporte tout le contexte nécessaire pour bien resituer l'oeuvre : une chronologie de la vie de&amp;nbsp;Mary Shelley (difficile de croire qu'elle n'avait que 19 ans à l'écriture de Frankenstein!), une introduction de l'éditeur, une bibilographie indicative d'ouvrages traitant de Frankenstein, et une brève explication sur les différentes éditions du livre. Comme d'habitude pour ce genre de commentaires, je conseillerais de ne les lire qu'après avoir découvert le texte. On trouve aussi en annexe une liste exhaustive de toutes les modifications entre l'édition de 1818 et celle de 1831 (peu d'intérêt à mon avis), ainsi qu'un fragment de texte de&amp;nbsp;Lord Byron écrit par celui-ci dans le cadre d'un défi qu'il s'était fixé avec&amp;nbsp;Percy Shelley et sa femme&amp;nbsp;Mary Shelley (c'est là que lui vint l'idée de Frankenstein), et qui inspira&amp;nbsp;la nouvelle &lt;i&gt;Vampyre &lt;/i&gt;de John William Polidori (qui elle-même inspirera plus tard Bram Stoker pour son Dracula),&amp;nbsp;également en annexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une lecture poignante donc, et un grand classique qui reste tout à fait accessible et intéressant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782070415847"&gt;&lt;img src="http://citriq.net/widget/4Ki.png" alt="CITRIQ" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-433316184534150335?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/433316184534150335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/frankenstein-or-modern-prometheus-mary.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/433316184534150335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/433316184534150335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/frankenstein-or-modern-prometheus-mary.html' title='Frankenstein or The Modern Prometheus - Mary Shelley'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-n5oQLep_Olo/Ta2kru_Kk9I/AAAAAAAAANM/Ceh-sMf6kek/s72-c/710945.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3295474756667326304</id><published>2011-04-16T20:32:00.000-07:00</published><updated>2011-04-17T09:10:19.023-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de pied'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='batman'/><title type='text'>Batman: Gotham Knight</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-THU4bFmi3Ig/TapDeVdcnXI/AAAAAAAAAMU/mciR-Di32Pk/s1600/batman-gotham-knight-movie-poster-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-THU4bFmi3Ig/TapDeVdcnXI/AAAAAAAAAMU/mciR-Di32Pk/s400/batman-gotham-knight-movie-poster-1.jpg" width="280" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Long métrage sortit en 2008&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Les types comme moi, au département marketing de DC, on les appelle les pigeons aux oeufs d'or. Le genre de mec à qui t'es sûr de pouvoir&amp;nbsp;refourguer&amp;nbsp;ta came, mais quand elle a été coupée au sucre à 90%. Parce qu'en bon fanboy de Batman, il suffit de coller le nom du caped crusader sur une pochette DVD, et vous pouvez être sûr que j'achète. D'ailleurs en fouillant un peu dans mes étagères on peut trouver&amp;nbsp;&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Batman:_Leatherwing"&gt;Batman: Leatherwing&lt;/a&gt; (où Batman joue un capitaine de vaisseau pirate, sisi) et&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=UD0YQoAqmrU"&gt;Batman XXX : A Porn Parody&lt;/a&gt; (je dois vous faire un dessin?) (ça me fait d'ailleurs penser que je dois écrire un billet sur le phénomène des parodies porno). C'est vous dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ben, ça m'apprendra, tiens. Mais avant toute chose, trailer :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://1.gvt0.com/vi/vKsBhGEU2cE/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/vKsBhGEU2cE&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/vKsBhGEU2cE&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ca s'annonçait bien, pourtant. 6 courts métrages d'animation créés par des réalisateurs différents, réunis dans un direct-to-DVD prévu pour faire patienter les fans entre les deux derniers Nolan. Bruce Wayne / Batman (ah, désolé pour le spoiler) interprêté par l'excellent&amp;nbsp;Kevin Conroy.&amp;nbsp;Le tout dirigé par Bruce Timm (aka dieu, pour tout fan de Batman qui se&amp;nbsp;respecte), qui faut-il le rappeler, est le co-créateur et producteur de &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/Batman_TAS/BTAS_La_serie.htm"&gt;Batman TAS&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/Batman-La-Releve/Batman-La-Releve-La-serie.htm"&gt;Batman Beyond&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(dieu, vous dis-je!). L'idée est originale, s'éloignant des grosses productions hollywoodiennes pour montrer des regards différents et plus personnels sur une icone super-héroïque. La démarche rappelle un peu celle d'Animatrix (que je n'ai pas vu).&amp;nbsp;Alors, qu'est ce qui cloche? Ben, la sauce ne prend pas, tout simplement. On a des univers graphiques avec un certain cachet, très sombres pour la plupart et visuellement plaisants, mais c'est à peu près tout. Scénarios bancals voire inexistants, histoires qui m'ont fait autant d'effet qu'un strip-tease de&amp;nbsp;Mimie Mathy déguisée en hawaïenne, bref circulez, y'a rien à voir. Non, revenez, on va quand même détailler un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Have I Got a Story for You&lt;/b&gt; (écrit par Josh Olson, animé&amp;nbsp;par le Studio 4°C) raconte à travers les yeux de trois gamins des rues l'histoire d'un combat entre Batman et un quelconque criminel. Chacun donne sa version des faits, évidemment influencée par son regard d'enfant et la volonté&amp;nbsp;d’impressionner&amp;nbsp;ses copains. Du coup on voit successivement différents Batmans : pour l'un c'est une ombre capable de&amp;nbsp;disparaître&amp;nbsp;et&amp;nbsp;réapparaître&amp;nbsp;à souhait, pour l'autre c'est une créature moitié humaine, moitié chauve-souris, pour le troisième c'est en réalité un robot qui n'a d'humain que l'apparence. C'est une technique de narration très intéressante, qui fonctionne particulièrement bien à l'écran grâce à la visualisation de chacune des interprétations. Et c'est un bel hommage en clin d'oeil à un héros qui a eu autant d'incarnations que d'auteurs. Super, mais &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=QoZLPwRCjcQ"&gt;ça a déjà été fait&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(et mieux), du coup ça pue quand même un peu le plagiat.&amp;nbsp;Sont pas très futés les mecs quand même, ils font un DVD ayant pour cible principale (unique?) les gros fanboys de Batman et ils pensent que ça va passer inaperçu? Faut arrêter le foutage de gueule.&amp;nbsp;C'est d'autant plus dommage que le Studio 4°C a beaucoup de potentiel (mais je ne leur en veux pas, ils ont porté à l'écran le texte qu'on leur a donné), c'est d'ailleurs à eux que l'on doit la très belle adaptation de&amp;nbsp;Tekkonkinkreet (officiellement recommandé par moi&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: sans-serif; font-size: 13px; line-height: 19px;"&gt;™).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;b&gt;Crossfire&lt;/b&gt; (écrit par Greg Rucka, animé par Production I.G), on suit deux agents de police travaillant dans l'unité du commissaire Gordon chargés de ramener un prisonnier échappé à l'asile d'Arkham (le criminel du court précédent). S'ensuit un petit débat inutile et assez ridicule sur le rôle du vigilante à Gotham, et hop ils se retrouvent par une étrange&amp;nbsp;coïncidence&amp;nbsp;coincés entre deux gangs ennemis qui s'envoient des fleurs à coups de lance-roquettes. Batman intervient, sauve les gentils, tout est bien qui finit bien.&amp;nbsp;Soporifique.&lt;br /&gt;Dans &lt;b&gt;Field Test&lt;/b&gt; (écrit par Jordan Goldberg, animé par Bee Train), Batman teste un nouveau joujou technologique lui permettant de dévier les balles. Evidemment ça finit par blesser quelqu'un d'autre, et ça se termine par Batman qui ramène le joujou en disant qu'il est prêt à risquer sa vie, mais pas celle des autres. Niais, et sans intérêt.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;In Darkness Dwells&lt;/b&gt; (écrit par David S. Goyer, animé par Madhouse) est celui que j'ai trouvé le plus intéressant graphiquement parlant (attention, je n'ai pas dit beau). Le reste du court est correct sans être transcendant. On va enfin voir du vrai méchant, avec Scarecrow et Killer Croc qui affrontent Batman dans les&amp;nbsp;égouts&amp;nbsp;de Gotham. Cependant en 10 minutes on a plus l'impression de voir un trailer qui spoilerait tous les moments clefs d'un film qu'autre chose. Passable, donc.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Working Through Pain&lt;/b&gt; (écrit par Brian Azzarello et animé de nouveau par Studio 4°C) fait suite aux évènements du précédent court et on va suivre Batman dans un souvenir de sa vie où il apprend à contrôler sa douleur. On y croise de&amp;nbsp;nouveaux&amp;nbsp;personnages qu'on ne reverra pas par la suite, du coup on se demande un peu où ça veut en venir. Pas convaincu en tous cas.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;Finalement,&amp;nbsp;&lt;b&gt;Deadshot &lt;/b&gt;(écrit par Alan Burnett, animé par Madhouse) est plutôt joli (Gotham y est très bien rendu). Batman va affronter un assassin talentueux&amp;nbsp;commissionné pour abattre Gordon. Aucune originalité sur le traitement, on a l'impression d'avoir à faire à une&amp;nbsp;énième&amp;nbsp;histoire de bottage de cul d'un méchant lambda.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bien maigre bilan, donc. A réserver aux inconditionnels de Batman, malheureusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MseBBL0t09A/TasQ3uCauCI/AAAAAAAAAMs/SfmsNx4aAkE/s1600/coup+de+pied+small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-MseBBL0t09A/TasQ3uCauCI/AAAAAAAAAMs/SfmsNx4aAkE/s1600/coup+de+pied+small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Coup de pied&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3295474756667326304?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3295474756667326304/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/batman-gotham-knight.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3295474756667326304'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3295474756667326304'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/batman-gotham-knight.html' title='Batman: Gotham Knight'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-THU4bFmi3Ig/TapDeVdcnXI/AAAAAAAAAMU/mciR-Di32Pk/s72-c/batman-gotham-knight-movie-poster-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3294566347118931595</id><published>2011-04-14T19:43:00.000-07:00</published><updated>2011-04-17T09:01:26.301-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='administration du blog'/><title type='text'>Arrêt cardiaque</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-TJdzW6SEQJg/TaewODnU4TI/AAAAAAAAAMQ/Gij6MfuZE6c/s1600/my-heart-15-blood.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="283" src="http://3.bp.blogspot.com/-TJdzW6SEQJg/TaewODnU4TI/AAAAAAAAAMQ/Gij6MfuZE6c/s320/my-heart-15-blood.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://images2.layoutsparks.com/1/194440/my-heart-15-blood.jpg"&gt;Source&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Rassurez-vous, je vais bien (oui, je me doute que vous vous en secouez le cocotier, merci). Simplement un petit post pour signaler que j'ai fait une grosse mise à jour de ma page &lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;coups de coeur&lt;/a&gt;. Au début j'étais parti pour n'y mettre que les liens vers des chroniques de ce blog, mais en attendant que je me replonge dans toutes les oeuvres m'ayant particulièrement marquées, pour les chroniquer ici (j'en ai bien l'intention, mais ça va prendre du temps), je commence par en faire la liste.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, c'est surtout pour m'aider à m'y retrouver dans tout ce mic-mac, mais je me suis dit que ça pourrait éventuellement intéresser deux, trois personnes à la recherche de conseils et&amp;nbsp;recommandations&amp;nbsp;(notamment pour les sections BD et films qui sont pas mal fournies). Voyez ça comme ma bibliothèque / vidéothèque / spermathèque / ludothèque idéale (cherchez l'erreur). La&amp;nbsp;crème&amp;nbsp;de la&amp;nbsp;crème, le haut du panier. Vous pouvez taper là dedans les yeux fermés, en cas de déception je m'engage&amp;nbsp;solennellement&amp;nbsp;(vous avez ma promesse) à ne rien faire du tout puisque je&amp;nbsp;considérerais que vous avez particulièrement mauvais goût.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3294566347118931595?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3294566347118931595/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/arret-cardiaque.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3294566347118931595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3294566347118931595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/arret-cardiaque.html' title='Arrêt cardiaque'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-TJdzW6SEQJg/TaewODnU4TI/AAAAAAAAAMQ/Gij6MfuZE6c/s72-c/my-heart-15-blood.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-5094023754436570103</id><published>2011-04-11T18:24:00.000-07:00</published><updated>2011-04-17T09:01:26.303-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Don't take it personally, babe, it just ain't your story</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-TM6Ibn8TEP8/TaN7VWI0uMI/AAAAAAAAALs/C2etzDb3FOc/s1600/dont_take_it_personally.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="250" src="http://3.bp.blogspot.com/-TM6Ibn8TEP8/TaN7VWI0uMI/AAAAAAAAALs/C2etzDb3FOc/s400/dont_take_it_personally.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Jeu vidéo créé par Christine Love mis en ligne le 04/04/2011&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parfois, il faut se forcer un petit peu. Sortir de sa zone de confort, essayer quelque chose de nouveau, être ouvert à changer d'avis sur un truc qui ne nous tape pourtant pas dans l'oeil à première vue. Trois fois sur quatre, ça confirme nos préjugés, et on se dit qu'on ne nous y reprendra pas (jusqu'au jour où on nous y reprend). Mais parfois, on a une bonne surprise, et on tombe sur une perle. Il faut dire que &lt;a href="http://www.scoutshonour.com/donttakeitpersonallybabeitjustaintyourstory/"&gt;Don't take it personally, babe, it just ain't your story&lt;/a&gt; (DTIPBIJAYS hum non finalement je ne vais peut-être pas utiliser l'acronyme) avait tout pour ne &lt;b&gt;pas &lt;/b&gt;me plaire : une &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Visual_novel"&gt;visual novel&lt;/a&gt;&amp;nbsp;sauce anime où l'on joue un prof de lycée voyeur qui se retrouve mêlé aux amourettes de ses élèves. Ouais, hein? A peu près le concentré de tout ce que je détest&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;e. Mais c'est écrit par la talentueuse&amp;nbsp;Christine Love, auteure du superbe &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.scoutshonour.com/digital/" style="font-family: inherit;"&gt;Digital Love&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;, qui racontait une histoire d'amour touchante au temps du début d'internet et qui était un de mes gros coups de coeur vidéoludiques de l'année dernière (ça me donne envie d'y rejouer d'ailleurs, et ça sera&amp;nbsp;&lt;/span&gt;l’occasion&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&amp;nbsp;d'écrire un billet dessus). Alors bon, je ne pouvais décemment pas ne pas au moins lui donner sa chance.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;On suit ici la vie de Rook, un semi-looser trentenaire qui est devenu prof de littérature anglaise suite à une "midlife crisis" et débarque dans un nouveau lycée. On va très vite rencontrer les sept élèves de sa petite classe, un bel éventail d'ados joliment croqués. Ca, c'est pour&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&amp;nbsp;l'histoire "principale", &lt;/span&gt;la partie émergée de l'iceberg. Mais le plus intéressant, et là où la narration innove, se trouve dans les conversations qu'ont les élèves&amp;nbsp;sur le réseau social AmieConnect, un ersatz de Facebook. Par un quelconque truchement technologique (assez peu crédible en fait, mais là n'est pas le sujet), l'école a réussi à avoir un accès libre à toutes les conversations, aussi bien sur les "walls" que les échanges strictement privés. Le directeur de l'établissement nous encourage d'ailleurs à nous y rendre, arguant que cela nous aidera à mieux comprendre nos élèves et ainsi à gérer plus facilement les situations difficiles. Du coup au cours du jeu, on reçoit régulièrement des notifications de nouveaux messages (ne nous étant pas destinés), que l'on peut lire et relire à n'importe quel moment. Ceux-ci vont effectivement nous aider à mieux cerner la personnalité et la vie de chacun des élèves, un peu à la façon d'une enquête où l'on récolterait des indices.&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-wB0Ui2xKrOY/TaOi026clMI/AAAAAAAAALw/qbZIpuBYSKk/s1600/screenshot2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="250" src="http://2.bp.blogspot.com/-wB0Ui2xKrOY/TaOi026clMI/AAAAAAAAALw/qbZIpuBYSKk/s400/screenshot2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ici, la mécanique du jeu nous encourage (ou nous force, si on est réticent au départ)&amp;nbsp;au voyeurisme. C'est ce que l'on est censé faire pour progresser, donc on le fait sans réfléchir. Quand on joue à mario, on ne se demande pas pourquoi on doit toujours avancer vers la droite, c'est la mécanique du jeu, on l'accepte et on se concentre exclusivement sur les obstacles que l'on rencontre. Sauf que comme le titre l'indique, l'histoire qui est racontée n'est pas la notre, et le jeu nous le rappelle régulièrement en ne nous offrant que peu d'opportunités&amp;nbsp;d’interaction&amp;nbsp;et en cassant carrément le quatrième mur à plusieurs reprises. Et là, on se sent mal à l'aise. Parce qu'on se rend compte que le voyeur c'est nous, pas (seulement) le personnage. Il y a un passage en particulier, où on a la possibilité de voir des photos à caractère pornographique d'une des élèves. Sauf que celles-ci sont protégées par un mot de passe, et frustration ultime, impossible de trouver celui-ci dans le jeu. Alors en bon pervers que je suis, ni une ni deux je vais sur internet pour trouver le mot de passe en question (ce qui n'est pas bien difficile, l'auteure nous facilitant même la tâche). Après avoir vu la photo, je me rend compte que le personnage, Rook, n'est pas censé l'avoir vu, lui. Et du coup je ne peux plus me retrancher derrière la barrière du rôle que&amp;nbsp;je serais en train de jouer. Dérangeant, et joliment amené.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux (tout) petits bémols, qui sans nuire réellement à&amp;nbsp;l’expérience&amp;nbsp;globale m'ont agacés.&lt;br /&gt;A certains moments on nous oblige à lire nos messages, sans quoi on ne peut pas continuer. Ca fait ressortir l'artificialité du script et c'est particulièrement frustrant quand on a l'illusion du choix.&amp;nbsp;Pire, on est parfois contraints à aller visiter le site "12chan" (je suis sûr que vous trouverez la référence tout seul comme des grands). La parodie est plutôt bien vue, mais à moins d'être un gros geek et/ou un &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Otaku"&gt;otaku&lt;/a&gt;, ça vous passe au dessus de la tête (d'ailleurs le jeu est plein de clins d'oeil et de références là dessus, mais la plupart sont assez compréhensibles), et puis ça coupe le rythme puisque ça n'a absolument rien à voir avec le reste de l'(les) histoire(s). L'idée est amusante, mais l'accès aurait dû rester facultatif à mon avis (bon après, rien ne vous empêche d'ouvrir la page et de la refermer direct pour continuer l'histoire hein).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wYsK8f9-PqM/TaOi5nPPOqI/AAAAAAAAAL0/RXNsw7nFBb8/s1600/dtip.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="248" src="http://3.bp.blogspot.com/-wYsK8f9-PqM/TaOi5nPPOqI/AAAAAAAAAL0/RXNsw7nFBb8/s400/dtip.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;D'autres scènes mettent particulièrement mal à l'aise, comme lorsque l'on doit réagir aux avances faites par une de nos élèves. Dans l'ensemble, le jeu est vraiment riche en émotion, le traitement étant toujours très juste et crédible. Ca m'a d'ailleurs rappelé&amp;nbsp;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fucking_%C3%85m%C3%A5l"&gt;Fucking Åmål&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(un film à voir de toute urgence si ce n'est déjà fait), à la fois pour les thèmes abordés (crise de l'adolescence, découverte de son homosexualité) et pour cette justesse du ton. Le jeu&amp;nbsp;amène aussi à la réflexion sur les concepts d'intimité et de vie privée, avec une fin dont je ne dirai rien sinon qu'elle est surprenante mais plutôt satisfaisante.&amp;nbsp;Christine Love a décidément un sacré talent pour écrire des histoires&amp;nbsp;interactives, je surveillerai de très près ce qu'elle fera par la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca se télécharge gratuitement &lt;a href="http://www.scoutshonour.com/donttakeitpersonallybabeitjustaintyourstory/"&gt;ici&lt;/a&gt;, et vous en aurez en tout pour une bonne heure (voir un peu plus).&amp;nbsp;Bon par contre, je ne sais pas si ça vaut la peine de préciser, même ça demande quand même une certaine familiarité avec la langue de Shakespeare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-hJnBQnaUiQU/TaOo2Iw3r6I/AAAAAAAAAL4/g-Ul8T5LiDI/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-hJnBQnaUiQU/TaOo2Iw3r6I/AAAAAAAAAL4/g-Ul8T5LiDI/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-5094023754436570103?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/5094023754436570103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/dont-take-it-personally-babe-it-just.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/5094023754436570103'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/5094023754436570103'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/dont-take-it-personally-babe-it-just.html' title='Don&apos;t take it personally, babe, it just ain&apos;t your story'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-TM6Ibn8TEP8/TaN7VWI0uMI/AAAAAAAAALs/C2etzDb3FOc/s72-c/dont_take_it_personally.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2403953475527070657</id><published>2011-04-09T10:09:00.000-07:00</published><updated>2011-07-17T02:50:37.985-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gangters'/><title type='text'>The Sopranos</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PN3qgMxZsxs/TaBpDs5YQVI/AAAAAAAAALk/NrY4KA5UrvY/s1600/SOp1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://4.bp.blogspot.com/-PN3qgMxZsxs/TaBpDs5YQVI/AAAAAAAAALk/NrY4KA5UrvY/s400/SOp1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;série télévisée créée par David Chase, diffusée originellement entre 1999 et 2007&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Une fois n'est pas coutume, je m'éloigne ici des contrées de l'imaginaire dans lesquelles j'ai l'habitude de batifoler, pour visiter le pays où l'on se réveille avec une tête de cheval dans ses draps. Alors oui, j'avoue avoir un certain faible pour les films de gangsters -- The Public Enemy, Scarface (et son remake), Le&amp;nbsp;Parrain&amp;nbsp;bien sûr, Goodfellas et Casino, Reservoir Dogs,&amp;nbsp;The Usual Suspects, Pulp Fiction, The Departed (pour n'en nommer que quelques uns) font partie de mes plus grands coups de coeur cinématographiques, tous genres confondus. A vrai dire, je n'arrive pas tout à fait à mettre le doigt sur ce qui me plait tellement dans ce genre. Le mélange de relations à vif, d'hubris et de recherche&amp;nbsp;effrénée&amp;nbsp;de pouvoir, sans doute. L'exploration d'une part sombre de l'histoire américaine, aussi, quand bien même il s'agirait d'une histoire romancée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://2.gvt0.com/vi/QNrzz_acqWI/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/QNrzz_acqWI&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/QNrzz_acqWI&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Il y a de tout ça dans The Sopranos, et bien plus encore. Car ce qui me frappe avant tout au sortir des 86 épisodes (chacun faisant entre 45 et 60 minutes, ça fait un sacré morceau)&amp;nbsp;répartis en 6 saisons, c'est l'ampleur et l'ambition de cette série. Tous les thèmes, les débats et les problèmes qui agitent la société américaine moderne (et par extension, la notre) y passent : la superficialité des relations sociales, l'importance disproportionnée du "paraître" par rapport à l'"être",&amp;nbsp;le&amp;nbsp;désœuvrement&amp;nbsp;alors qu'on a tout pour être heureux,&amp;nbsp;le mal-être de la jeunesse, le bouleversement des valeurs&amp;nbsp;référentielles, la banalisation du racisme, etc. Tout ça est traité avec justesse, réalisme et intelligence.&lt;br /&gt;Cette diversité se retrouve aussi chez les personnages. Ceux-ci sont particulièrement nombreux (&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Personnages_des_Soprano"&gt;plus de 30, sans compter les rôles secondaires et les "guest stars"&lt;/a&gt;), et pourtant on sent bien qu'une&amp;nbsp;attention&amp;nbsp;extrême&amp;nbsp;a été apportée à chacun d'entre eux, et leurs relations complexes rend l'ensemble absolument crédible. Plus que pour n'importe quelle autre série, j'ai vraiment eu l'impression que ces personnages existaient. D'ailleurs, il me semble avoir reconnu&amp;nbsp;Paulie Gualtieri dans la rue l'autre jour. J'ai changé de trottoir en baissant la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'aime peut-être avant tout dans cette série (et ce que je reproche à beaucoup d'autres), c'est qu'elle ne prend pas son audience pour des attardés mentaux qui auraient besoin d'être pris par la main pour s'assurer qu'ils ont bien tout compris et éviter qu'une scène contenant un peu trop d'implicite passe au dessus de leur tête. Elle nous épargne aussi la plupart des&amp;nbsp;écueils&amp;nbsp;narratifs des séries télévisuelles américaines (cliffhangers à gogo, suspense artificiel, grosses ficelles scénaristiques) et qui ont tendance à sacrément m'agacer. The Sopranos est une oeuvre mature et&amp;nbsp;maîtrisée&amp;nbsp;de bout en bout. Bien plus qu'un simple film de gangster à rallonge, The Sopranos donne un bel aperçu de la société américaine d'aujourd'hui à travers les destins tragiques de personnages crédibles et attachants. Un chef-d'oeuvre de la télévision américaine, rien de moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;ATTENTION SPOILERS&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Je ne peux résister à vous montrer cette superbe scène du meurtre d'un des personnages centraux de la série, qui montre très bien comment les techniques de tournage sont à la fois originales et parfaitement&amp;nbsp;maîtrisées :&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://1.gvt0.com/vi/Ld0l37eFpEU/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ld0l37eFpEU&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/Ld0l37eFpEU&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-mIpqwY_fd3Q/TiKwVRJg3RI/AAAAAAAAAZo/w5U0xY5kp2s/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-mIpqwY_fd3Q/TiKwVRJg3RI/AAAAAAAAAZo/w5U0xY5kp2s/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2403953475527070657?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2403953475527070657/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/sopranos.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2403953475527070657'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2403953475527070657'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/sopranos.html' title='The Sopranos'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-PN3qgMxZsxs/TaBpDs5YQVI/AAAAAAAAALk/NrY4KA5UrvY/s72-c/SOp1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3182391501938043033</id><published>2011-04-07T07:14:00.000-07:00</published><updated>2011-08-26T07:11:10.589-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nouvelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Le Temps, en s’évaporant - Jean-Claude Dunyach</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-WWgRWGoi7Lg/TZ2TedqDnpI/AAAAAAAAALg/1lBrGiugxu4/s1600/couv.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-WWgRWGoi7Lg/TZ2TedqDnpI/AAAAAAAAALg/1lBrGiugxu4/s320/couv.gif" width="230" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;Receuil de nouvelles publié chez L'Atalante en 2005&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: -webkit-auto;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai découvert ce recueil un peu par hasard, puisque c'est mon gentil libraire qui me l'a mis entre les mains, en me recommandant cet auteur que je ne connaissais jusqu'ici que de nom. Ce qu'il a omis de me préciser, le fourbe, c'est que c'est là le 5è recueil de nouvelles publié chez l'Atalante par&amp;nbsp;Jean-Claude Dunyach (JCD), sur un total de 6. Alors ça n'est pas bien grave, puisque ceux-ci ne se suivent pas chronologiquement d'une quelconque manière. Mais si quand même, c'est grave, puisque je dois maintenant me retenir pour ne pas courir lui acheter les 5 autres&amp;nbsp;recueils (comme quoi, il est malin, n'est ce pas?), qui ne sont quand même pas donnés. C'est d'ailleurs le seul reproche que je puisse faire à cet ouvrage : l'édition est d'une superbe qualité, mais quand même, 8 euros pour un peu plus de 100 pages, ça fait cher, moi qui suis habitué aux livres de poches&amp;nbsp;(oui, j'achète de la littérature au kilo SI JE VEUX, d'abord).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Mettons de côté ces considérations bassement financières, et concentrons nous sur le contenu.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;Le temps, en s'évaporant&lt;/b&gt; (qui donne son nom au recueil) imagine une ville située dans une vallée&amp;nbsp;immergée&amp;nbsp;dans ce qu'il reste du temps, dont le niveau baisse petit à petit à mesure qu'il s'évapore. Déroutant, mais intéressant.&amp;nbsp;&lt;b&gt;Le jour où Orson Welles a vraiment sauvé le monde&lt;/b&gt; est une nouvelle humoristique qui révèle les coulisses des débuts d'Hollywood à travers une théorie du complot originale. Je n'en dis pas plus sur la fin, qui est assez bien vue.&amp;nbsp;&lt;b&gt;Des raisons de revenir&lt;/b&gt; est une nouvelle à twist, racontant sur un ton mélancolique l'histoire d'un homme revenant dans la maison de son enfance après s'être séparé de sa femme. De nouveau la chute m'a beaucoup plu. Dans &lt;b&gt;Le client est roi&lt;/b&gt;, JCD s'amuse avec les poncifs de la fantasy en les&amp;nbsp;utilisant&amp;nbsp;pour parodier le monde de l'entreprise. On y apprend aussi comment Peter Jackson aurait tourné Le Seigneur des Anneaux. J'ai peur d'être passé un peu à côté d'&lt;b&gt;Oiseaux&lt;/b&gt;, une histoire ou un magicien revient dans un étrange village à moitié abandonné et qui m'a laissé de marbre. &lt;b&gt;L'âge d'or du réel&lt;/b&gt; narre le combat entre deux IA au crépuscule de l'univers, avec des références théologiques&amp;nbsp;intrigantes.&amp;nbsp;&lt;b&gt;Le lapin sous la pluie&lt;/b&gt; livre en moins de deux pages (!) un récit poignant sur la prise de conscience de notre mortalité. Finalement, &lt;b&gt;Un voeu pour la fey&lt;/b&gt; raconte l'histoire d'un esprit de la&amp;nbsp;forêt&amp;nbsp;qui capture un jeune bûcheron en lui demandant un baiser d'amour contre sa liberté. Une vision&amp;nbsp;fraîche&amp;nbsp;et très belle, à défaut d'être particulièrement originale, de ce vieux conte&amp;nbsp;protéiforme. &amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Alors, c'est peut-être un peu&amp;nbsp;bateau&amp;nbsp;de le dire, mais JCD écrit bien. Les mots touchent juste, émouvant ou faisant sourire selon la situation. C'est d'ailleurs ce qui ressort de façon marquante de ce&amp;nbsp;recueil&amp;nbsp;: on passe alternativement d'ambiances mélancoliques au pastiche le plus&amp;nbsp;drolatique, et l'auteur semble tout aussi à l'aise sur ces différents registres. Notons aussi que JCD ne se cantonne pas à un genre en particulier : il joue avec les cadres et leurs codes, de nouveau avec une facilité déconcertante.&lt;br /&gt;Une bonne lecture, donc. Je suis impatient de découvrir d'autres ouvrages de cet auteur ; pour ceux qui sont familiers avec son oeuvre, vous auriez des conseils particuliers? Sinon, je ne pense pas prendre trop de risque en tapant dans les autres&amp;nbsp;recueils&amp;nbsp;de nouvelles (quand j'aurai un peu plus de sous dans ma tirelire, parce que quand même).&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782841723041"&gt;&lt;img src="http://citriq.net/widget/4Kh.png" alt="CITRIQ" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3182391501938043033?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3182391501938043033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/le-temps-en-sevaporant-jean-claude.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3182391501938043033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3182391501938043033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/le-temps-en-sevaporant-jean-claude.html' title='Le Temps, en s’évaporant - Jean-Claude Dunyach'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-WWgRWGoi7Lg/TZ2TedqDnpI/AAAAAAAAALg/1lBrGiugxu4/s72-c/couv.gif' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-1058482506636430973</id><published>2011-04-06T04:35:00.000-07:00</published><updated>2011-04-06T10:03:56.522-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='événement'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>BIFFF, J-1</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-G33vvR2p_Tg/TZxMUZr8EfI/AAAAAAAAALc/OIXg56YFD80/s1600/banner-bifff2011.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-G33vvR2p_Tg/TZxMUZr8EfI/AAAAAAAAALc/OIXg56YFD80/s400/banner-bifff2011.jpg" width="278" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est LE rendez-vous immanquable de l'année pour tous les fans de cinéma de genre. Le &lt;a href="http://www.bifff.net/"&gt;Brussels International Fantastic Film Festival édition 2011&lt;/a&gt; ouvre ses portes demain, et ce pour un peu moins de 2 semaines (07/04 - 19/04). A l'honneur cette année, le fantastique "introspectif" et les délires mentaux : schizophrénie, psychologie déviante et aliénation sont au menu. Vous pouvez trouver l'alléchant programme &lt;a href="http://bifff.net/shop/index.php?main_page=bifff_agenda"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;La combinaison des facteurs temps et argent (c'est pas donné, mine de rien) font que je ne pourrai pas assister à plus de quelques séances cette année, mais je pense au moins faire la cérémonie d'ouverture et la fantastic night (4 films + petit dej'). N'hésitez pas à prendre contact si ça vous êtes dans les parages et que ça vous tente.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-1058482506636430973?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/1058482506636430973/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/bifff-j-1.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/1058482506636430973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/1058482506636430973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/bifff-j-1.html' title='BIFFF, J-1'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-G33vvR2p_Tg/TZxMUZr8EfI/AAAAAAAAALc/OIXg56YFD80/s72-c/banner-bifff2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-6480645725060283362</id><published>2011-04-04T09:55:00.000-07:00</published><updated>2011-04-05T08:46:16.046-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='expérimental'/><title type='text'>Osada, Osada me toucher plus bas</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RcBwrsZVhWs/TZnx4sbMMQI/AAAAAAAAALE/LZpxgsRRcgE/s1600/Osada03.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-RcBwrsZVhWs/TZnx4sbMMQI/AAAAAAAAALE/LZpxgsRRcgE/s400/Osada03.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pas encore eu l'occasion de professer en ces lieux mon amour et admiration pour les productions d'&lt;a href="http://amanita-design.net/"&gt;Amanita Design&lt;/a&gt;. Je suis tombé par hasard sur leur site il y a quelques années de cela en découvrant le surprenant jeu flash&amp;nbsp;&lt;a href="http://amanita-design.net/samorost-1"&gt;Samorost&lt;/a&gt;. Et ça a été le coup de foudre immédiat. Depuis les p'tits gars ont parcouru du chemin, puisqu'ils ont fait&amp;nbsp;&lt;a href="http://amanita-design.net/samorost-2"&gt;une suite&lt;/a&gt; toute aussi délirante et plus longue, mais sont aussi rentrés dans la cour des grands avec &lt;a href="http://amanita-design.net/games/machinarium.html"&gt;Machinarium&lt;/a&gt;&amp;nbsp;qui est sortit dans le commerce (et auquel je n'ai pas encore joué, mais ça ne saurait tarder), d'ailleurs récompensé par le prix &lt;i&gt;Excellence in Visual Art&lt;/i&gt; à l'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Independent_Games_Festival"&gt;Independent Games Festival&lt;/a&gt; 2009 (excusez du peu). Ils ont aussi&amp;nbsp;créé&amp;nbsp;un &lt;a href="http://www.kukysevraci.cz/en"&gt;court métrage&lt;/a&gt; que je n'ai pas encore eu l'occasion de voir non plus. Et ô joie, pas plus tard qu'aujourd'hui est sortit leur nouveau jeu flash / vidéo musicale&amp;nbsp;interactive (comme c'est qu'ils disent) / trip sous acide : &lt;a href="http://amanita-design.net/osada/"&gt;Osada&lt;/a&gt;. Une sorte de délire visuel et sonore autour des thèmes et références iconographiques du western, mêlées à diverses activités vacancières. Je ne prétendrais pas avoir saisi le sens profond du jeu (ni d'ailleurs qu'il y en ait un), mais ça m'a beaucoup amusé. Seul regret : c'est trop court. On en redemande, et ça va être dur de patienter jusqu'à &lt;a href="http://amanita-design.net/blog/2011/03/28/botanicula-and-samorost3-in-development-osada-coming-soon/"&gt;Samorost 3&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Allez, quelques images pour vous donner envie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-DCuo2fzhpew/TZn1zyRB0NI/AAAAAAAAALM/p3gYy1YTUuw/s1600/osada-03.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-DCuo2fzhpew/TZn1zyRB0NI/AAAAAAAAALM/p3gYy1YTUuw/s400/osada-03.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tGks59PfXbw/TZn1zShRyxI/AAAAAAAAALI/XSZUrxj-SdE/s1600/osada-01.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-tGks59PfXbw/TZn1zShRyxI/AAAAAAAAALI/XSZUrxj-SdE/s400/osada-01.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-rrnghH2Btnc/TZn-TkXP2YI/AAAAAAAAALY/onWKBzVuym0/s1600/osada_screen_hospa.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="318" src="http://4.bp.blogspot.com/-rrnghH2Btnc/TZn-TkXP2YI/AAAAAAAAALY/onWKBzVuym0/s400/osada_screen_hospa.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est gratos et ça ne prend pas plus 5 minutes. La petite pause parfaite au boulot, si vous avez des écouteurs. &lt;a href="http://amanita-design.net/osada/"&gt;Qu'est ce que vous attendez?&lt;/a&gt;&amp;nbsp;Et si vous appréciez, je ne peux que vous encourager à acheter la version offline pour la somme symbolique de $2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sinon, je tire mon chapeau virtuel à celui qui trouve la référence du titre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-6480645725060283362?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/6480645725060283362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/osada-osada-me-toucher-plus-bas.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/6480645725060283362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/6480645725060283362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/osada-osada-me-toucher-plus-bas.html' title='Osada, Osada me toucher plus bas'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-RcBwrsZVhWs/TZnx4sbMMQI/AAAAAAAAALE/LZpxgsRRcgE/s72-c/Osada03.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-7507704155261949789</id><published>2011-04-01T02:24:00.000-07:00</published><updated>2011-04-16T20:50:07.878-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='batman'/><title type='text'>Batman: Mystery of the Batwoman</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-rliLLwO6N5E/TZWYFYpD4GI/AAAAAAAAALA/jZT2-9G1ze8/s1600/batman-mystery-of-the-batwoman_photo-picture-gallery-1_640x480.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-rliLLwO6N5E/TZWYFYpD4GI/AAAAAAAAALA/jZT2-9G1ze8/s320/batman-mystery-of-the-batwoman_photo-picture-gallery-1_640x480.jpeg" width="212" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce film d'animation sorti en direct-to-video en 2003 est lié à la série culte &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/The_New_Batman_Adventures"&gt;The New Batman Adventures&lt;/a&gt;. C'est une sorte de "super épisode", trois fois plus long que les autres. Un peu le Serenity de Firefly, si vous voulez (en moins pro quand même, parce que ça reste du dessin animé pour enfants / ados et que ça n'est pas sortit en salles). Après avoir revu récemment tout &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Batman_:_La_S%C3%A9rie_anim%C3%A9e"&gt;Batman TAS&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/The_New_Batman_Adventures"&gt;TNBA&lt;/a&gt;, et y trouvant à ma grande surprise un intérêt au delà de la simple madeleine de Proust, Batman: Mystery of the Batwoman m'attendait sagement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense que ce qui me fascine avant tout dans les histoires de super-héros (quelque soit le média), et ce qui repousse peut-être tant d'autres personnes, c'est le côté hyper codifié du genre. Il y a une certaine architecture narrative à respecter, avec la double identité du héros, l'idéalisme qui le caractérise, le badguy qui est souvent quelqu'un que le héros connait dans sa vie "civile", etc. En plus de ça, le fait que les super-héros les plus populaires aient été adaptés par plusieurs auteurs oblige à respecter un nombre inouï d'éléments pour garantir l'unicité et la cohérence de l'ensemble. Et même quand on s'écarte de ces codes (et c'est un peu le but, sinon on tourne vite en rond), il faut le faire de façon intelligente et nuancée. Paradoxalement, toutes ces contraintes, loin de brider l'inventivité des auteurs, l'encourage et la met en valeur. Les super-héros, c'est un peu l'&lt;a href="http://www.oulipo.net/oulipiens/O"&gt;Oulipo&lt;/a&gt; des comics, en fait (et par extension, de leurs adaptations).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-VL1rD3p1U18/TZn8hWzIUDI/AAAAAAAAALU/34sViPPCBpw/s1600/batwoman.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="297" src="http://2.bp.blogspot.com/-VL1rD3p1U18/TZn8hWzIUDI/AAAAAAAAALU/34sViPPCBpw/s400/batwoman.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Bon, c'est bien joli tout ça, mais quel rapport avec la femme chauve-souris? Si j'aborde la question des codes, c'est bien sûr que le film dont il est question joue avec. Je dois rester le plus vague possible pour ne pas vous révéler le twist, mais disons juste qu'il fonctionne, malgré la simplicité de l'histoire. Oh ne vous attendez pas à un truc qui va vous retourner le cerveau (après tout il faut le prendre pour ce qu'il est : un dessin animé à rallonge), mais le film joue habilement avec nos attentes et nous mène à plusieurs reprises sur des fausses pistes. Passé le twist en question c'est beaucoup plus classique et on s'ennuie un peu en attendant la fin qui coule de source. Petit bémol également pour l'apparition éclair de Bane, qui est ici cantonné au rôle du gros paquet de muscles, un peu dommage quand on connait la profondeur du personnage. Il serait temps que les auteurs / réalisateurs comprennent qu'on n'a pas besoin de nous ressortir toute la clique des méchants à chaque adaptation (et c'est aussi valable pour les plus grosses productions, notamment cinématographiques) (ceci dit ça n'est pas tous les jours qu'on voit un Batman sans le Joker, donc je suis un peu mauvaise langue).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté graphique, ça reprend l'esthétique des personnages de TNBA (à noter que celle de &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/images/d/d1/Thorne-DesignTNBA.jpg"&gt;Rupert Thorne&lt;/a&gt;&amp;nbsp;a été créée spécialement pour l'occasion), que je considère personnellement comme une régression par rapport à celle de Batman TAS, mais c'est une question de goût je suppose. Le costume de Batwoman avec ses touches de rose fait un peu ridicule je trouve, mais rien de très grave. Pour le casting par contre que du bon, on retrouve dans la VO les excellentes voix du dessin animé, sauf pour Le Pingouin, Bane, et évidemment les nouveaux personnages, dont Batwoman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, même s'il souffre de la comparaison inévitable avec les majestueux&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="-webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; line-height: 20px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Batman_contre_le_Fant%C3%B4me_Masqu%C3%A9"&gt;Mask of the Phantasm&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.latourdesheros.com/ltdh/index.php/Batman_%26_Mr._Freeze_-_Subzero"&gt;Subzero&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(tirés de la série Batman TAS),&amp;nbsp;Mystery of the Batwoman reste un bon film, à voir de préférence après la série TNBA.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-7507704155261949789?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/7507704155261949789/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/batman-mystery-of-batwoman.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7507704155261949789'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7507704155261949789'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/04/batman-mystery-of-batwoman.html' title='Batman: Mystery of the Batwoman'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-rliLLwO6N5E/TZWYFYpD4GI/AAAAAAAAALA/jZT2-9G1ze8/s72-c/batman-mystery-of-the-batwoman_photo-picture-gallery-1_640x480.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3866476404815359869</id><published>2011-03-30T09:58:00.000-07:00</published><updated>2011-08-26T07:02:48.584-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantasy historique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantasy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Les lions d'Al-Rassan - Guy-Gavriel Kay</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-owWsfDHoae8/TZMVCH4u_vI/AAAAAAAAAKc/tdHcgED6ONE/s1600/9782290325193.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-owWsfDHoae8/TZMVCH4u_vI/AAAAAAAAAKc/tdHcgED6ONE/s320/9782290325193.jpg" width="189" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Roman publié originellement en 1995, &amp;nbsp;ici l'édition française chez J'ai Lu de 2005&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Il fallait bien une lecture commune du&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://lecercle.atuan.org/"&gt;Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&amp;nbsp;pour me pousser à remettre le nez dans un bouquin de fantasy, genre dont j'ai tendance à me tenir à l'écart ces derniers temps (la faute à de gros préjugés sur des poncifs récurrents qui ont sur moi des effets&amp;nbsp;soporifiques). Pourtant, on ne peut pas vraiment dire que Les lions d'Al-Rassan soit un roman de fantasy traditionnel. S'inspirant directement de&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Al-Andalus"&gt;l'Espagne d'Al-Andalus&lt;/a&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;span style="font-style: normal;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;, Guy-Gavriel Kay (GGK) nous livre ici une espèce de relecture mythifiée et romancée de cette période de l'histoire. En s'affranchissant explicitement du cadre restrictif de l'histoire "officielle", GGK nous rappelle que celle-ci n'est jamais qu'une relecture subjective du passé.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: inherit;"&gt;Sous fond de guerres de religion et de tensions politiques, l'histoire nous amène à suivre le destin de Jéhane, jeune femme médecin kindath qui va voir sa vie basculer le jour où elle sauve de justesse un riche marchand de sa ville condamné à la mort. Elle&amp;nbsp;rencontrera&amp;nbsp;rapidement deux des hommes les plus influents de la péninsule, le capitaine jaddite Rodrigo Belmonte et le poète et assassin asharite Ammar Ibn Khairan, qui vont être au coeur des bouleversements qui se profilent dans la péninsule.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: inherit;"&gt;GGK mêle avec brio les destins de nombreux personnages, tout en liant ceux-ci à une trame scénaristique solidement construite. Sur ce point rien à redire, on ne peut qu'être en admiration devant la compétence de l'auteur qui arrive à articuler tout ça de façon crédible et sans jamais perdre le lecteur. Si vous êtes comme moi amateur d'intrigues politiques, de coups bas et de retournements de situation, vous allez vous régaler.&amp;nbsp;Saluons également sa capacité à rendre ses personnages crédibles et attachants. GGK nous épargne ici un des poncifs de l'heroic fantasy avec ses personnages très archétypaux : ici chacun d'entre eux a une vraie personnalité et des motivations qui lui sont propres, même si l'on peut regretter qu'ils soient un peu trop "lisses". Rodrigo et Ammar apparaissent par exemple comme de véritables surhommes, donnant l'impression de toujours&amp;nbsp;maîtriser&amp;nbsp;la situation, ce qui finit par&amp;nbsp;être&amp;nbsp;lassant.&amp;nbsp;Les dialogues quand à eux, souvent très riches et plein de sous-entendus,&amp;nbsp;sont un vrai plaisir intellectuel, tout en étant chargés d'émotions.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: inherit;"&gt;Toutefois je dois dire que je n'ai qu'à moitié accroché à ce roman, qui se dévore sans peine malgré ses plus de 700 pages, mais qui m'a aussi déçu sur certains points. En dehors du problème de certains personnages dont j'ai fait mention plus haut, certaines scènes manquent à mon sens de crédibilité et les ficelles sont parfois un peu trop apparentes. Celles-ci ne sont heureusement pas assez nombreuses pour gâcher le plaisir de lecture, mais j'ai quand même roulé les yeux plusieurs fois devant certains passages que j'ai trouvé proprement ridicules. Pour ceux qui ont lu le livre (attention spoilers), je pense notamment à la scène de flirt entre Jéhane et Ammar au début, à la résolution de la scène des deux assassins envoyés par Almalik II pour tuer les fils de Zabira, ou encore à la guérison miracle de Diego grâce à l'intervention du père de Jéhane. Un peu&amp;nbsp;&lt;i&gt;too much&lt;/i&gt;&amp;nbsp;à mon sens... Autre défaut, plus mineur cette fois et plutôt une question de goût, ça parle d'amour (pardon, d'Amour) toutes les deux pages. A petite dose ça va, mais là j'ai presque l'impression de lire un livre de romance, et (surprise!) ça n'est pas trop ma tasse de thé&lt;/span&gt;.&lt;/div&gt;&lt;div align="LEFT" style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span style="color: black; font-family: inherit;"&gt;Au final, un avis mitigé donc. J'ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture et je suis content de voir qu'il est possible de faire "autre chose" en fantasy. Mais n'étant qu'à moitié rentré dans l'histoire (la faute aux défauts mentionnés plus haut), je n'en garderai pas un souvenir impérissable.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0cm; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; orphans: 2; widows: 2;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782290325193"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Kg.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black; font-family: inherit;"&gt;Ils en parlent :&amp;nbsp;&lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php?topic=32.msg16459#msg16459"&gt;les blogueurs du Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.cafardcosmique.com/Les-lions-d-Al-Rassan-de-Guy"&gt;Ubik sur le (défunt) Cafard Cosmique&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3866476404815359869?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3866476404815359869/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/les-lions-dal-rassan-guy-gavriel-kay.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3866476404815359869'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3866476404815359869'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/les-lions-dal-rassan-guy-gavriel-kay.html' title='Les lions d&apos;Al-Rassan - Guy-Gavriel Kay'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-owWsfDHoae8/TZMVCH4u_vI/AAAAAAAAAKc/tdHcgED6ONE/s72-c/9782290325193.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2384410904570067672</id><published>2011-03-26T05:34:00.000-07:00</published><updated>2011-05-20T09:30:23.343-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Blade Runner, la totale</title><content type='html'>&lt;div class="" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: left;"&gt;EDIT : extension de la deadline au &lt;b&gt;30 août&lt;/b&gt;!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-ij3DPpNjiB4/TY3WeYEpPFI/AAAAAAAAAKI/KKFkecymYjI/s1600/bladerunnerlatotale.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="https://lh4.googleusercontent.com/-ij3DPpNjiB4/TY3WeYEpPFI/AAAAAAAAAKI/KKFkecymYjI/s320/bladerunnerlatotale.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Le challenge &lt;a href="http://rsfblog.canalblog.com/archives/2010/12/02/19290269.html"&gt;Winter Time Travel&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: xx-small;"&gt;(auquel j'ai honteusement omis de participer)&lt;/span&gt; venant de se terminer, et à l'occasion de la sortie en français de l'adaptation en comic (preview &lt;a href="http://www.bdgest.com/preview-848-BD-do-androids-dream-of-electric-sheep-tome-1.html"&gt;ici&lt;/a&gt;), j'ai eu l'idée de proposer un défi un peu particulier. Cette fois, il ne s'agit pas de lire des bouquins liés à une thématique ou un auteur, mais de (re)découvrir les différentes adaptations d'une même oeuvre, Blade Runner. A savoir : le chef-d'oeuvre de Ridley Scott évidemment (la Director's cut tant qu'à faire), le livre de K.Dick dont il est tiré : Les androïdes rêvent-ils de moutons électriques (jusque là rien que du très classique), mais aussi &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/K.W._Jeter"&gt;la "suite" écrite par K. W. Jeter&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.bedetheque.com/album-124156-BD-Tome-1.html"&gt;le comic&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(premier tome déjà traduit, deuxième prévu pour le 26 mai prochain) et &lt;a href="http://www.jeuxvideo.com/jeux/pc/00000126-blade-runner.htm"&gt;le jeu vidéo d'aventure&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Petite explication sur ce dernier, puisque j'imagine que tout le monde n'est pas familier avec celui-ci. C'est un point&amp;amp;click (comprenez qu'il faut cliquer au bon endroit pour progresser dans le jeu) articulé autour de la collecte d'indices pour résoudre une enquête.&amp;nbsp;Sortit en 1997, il a forcément prit un &lt;a href="http://image.jeuxvideo.com/images/pc/b/l/blade-runner-pc-006.jpg"&gt;coup de vieux&lt;/a&gt;&amp;nbsp;graphiquement parlant. Il ne s'agit pourtant pas d'un simple produit dérivé d'exploitation de licence comme il en existe tant, puisque ses qualités sont largement reconnues par les amateurs du genre (voir &lt;a href="http://www.adventuregamers.com/article/display.php?id=14"&gt;ici &lt;/a&gt;ou &lt;a href="http://www.jeuxvideo.com/articles/0001/00011194-blade-runner-test.htm"&gt;là&lt;/a&gt;&amp;nbsp;par exemple). A noter également que si l'on retrouve de nombreux éléments familiers du film / livre, le scénario est original, l'enquête étant sensée se dérouler en parallèle aux&amp;nbsp;évènements&amp;nbsp;du film et du livre. Il est disponible gratuitement &lt;a href="http://www.abandonware-france.org/ltf_abandon/ltf_jeu.php?id=731"&gt;ici&lt;/a&gt;&amp;nbsp;en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Logiciel_abandonn%C3%A9"&gt;abandonware&lt;/a&gt; (pour ceux qui ne connaissent pas ce concept, je préfère préciser qu'on est ici dans zone grise de légalité).&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Tout l'intérêt sera évidemment de croiser les approches, de noter les différences d'interprétations et l'utilisation des particularités du média dans la narration. Pour participer, il vous suffit de lire / voir / jouer à au moins deux des adaptations. Pour s'inscrire rien de plus simple, laissez un message dans les commentaires de ce billet. Je ferai un billet récapitulatif d'ici mi-2011&amp;nbsp;reprenant toutes vos chroniques&amp;nbsp;(le 30 &lt;strike&gt;juin&lt;/strike&gt;&amp;nbsp;août&amp;nbsp;sera donc le dernier jour pour les écrire, pour ceux du fond qui n'ont pas suivi). Je vous invite à reprendre l'image ci-dessus et à mettre un lien vers ce billet dans vos chroniques, pour le&amp;nbsp;recensement. A vos claviers!&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Participent pour l'instant :&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/"&gt;Gromovar&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://www.traqueur-stellaire.net/"&gt;Guillaume&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;Maëlig&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://journal-de-vance.over-blog.com/"&gt;Vance&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2384410904570067672?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2384410904570067672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/blade-runner-la-totale.html#comment-form' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2384410904570067672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2384410904570067672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/blade-runner-la-totale.html' title='Blade Runner, la totale'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-ij3DPpNjiB4/TY3WeYEpPFI/AAAAAAAAAKI/KKFkecymYjI/s72-c/bladerunnerlatotale.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-7756217206205490038</id><published>2011-03-23T14:49:00.000-07:00</published><updated>2011-08-26T07:09:47.293-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grand classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Demain les chiens - Clifford D. Simak</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-V_S83a-KFMs/TYppkZgeKvI/AAAAAAAAAJ4/J_obO2CKDIg/s1600/DemainLesChiens.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh6.googleusercontent.com/-V_S83a-KFMs/TYppkZgeKvI/AAAAAAAAAJ4/J_obO2CKDIg/s320/DemainLesChiens.jpg" width="198" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Recueil de nouvelles publié originellement en &amp;nbsp;1944, ici l'édition française chez J'ai Lu de 2002&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Ca&amp;nbsp;faisait un moment que je n'avais plus lu de SF pur jus, old school. Mais finalement, on revient toujours à ses premiers amours, et j'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce recueil de nouvelles souvent considéré comme un classique du genre.&lt;br /&gt;Alors je vous préviens tout de suite : ne vous attendez pas à des vaisseaux spatiaux à gogo ou des extrapolations de théories scientifiques avancées. On est ici en pleine "soft-SF", celle de Bradbury ou de Keyes, et finalement, je dois bien l'avouer, mon sous-genre préféré. C'est de la littérature d'idées, sans pour autant être intellectualisante : une lecture abordable et agréable, mais qui continue à faire réfléchir une fois le bouquin refermé. Beaucoup plus proche du conte philosophique, en somme, que du roman d'aventure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les huit nouvelles se suivent chronologiquement : on fait entre chacune des bonds de quelques dizaines ou centaines d'années, mais on retrouve à chaque fois les&amp;nbsp;descendants&amp;nbsp;de la même famille, les Webster (ce qui rappelle un peu la narration de Fondation sur ce point). L'ensemble est lié par un fil rouge qui donne son titre au&amp;nbsp;recueil&amp;nbsp;: ces nouvelles seraient les témoignages d'une espèce disparue, l'homme, dans un monde habité par les chiens, devenus des êtres intelligents et formant la nouvelle civilisation dominant la terre. On va comprendre petit à petit comment on en est arrivé là, en commençant à la première nouvelle par un futur très proche (à peu près notre époque, sachant que le livre a été publié pour la 1è fois en 1952), et en accélérant le rythme au fur et à mesure, pour finalement perdre jusqu'à nos derniers repères.&lt;br /&gt;Par ailleurs, on a droit entre chaque nouvelle à un petit commentaire savoureux de "l'éditeur" (chien, donc), qui nous démontre par a plus b que le texte qui suit est selon toute&amp;nbsp;vraisemblance&amp;nbsp;un mythe farfelu, puisque qu'aucune espèce n'aurait décemment pu vivre et penser comme l'homme. C'est bien trouvé et souvent assez drôle, même si ça finit un peu par se répéter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouverez &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Demain_les_chiens#Contenu_des_contes"&gt;ici &lt;/a&gt;un résumé détaillé des nouvelles. Je me contenterais de donner mon avis sur chacune d'entre elles.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;La Cité&lt;/b&gt;&amp;nbsp;est une nouvelle plein de bonnes idées qui distille un parfum&amp;nbsp;envoûtant&amp;nbsp;de nostalgie, même si j'ai trouvé la fin un peu facile.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;b&gt;La Tanière&lt;/b&gt;&amp;nbsp;est la seule nouvelle du recueil qui m'a laissé indifférent, bien que l'extrapolation psychologique (le développement d'une agoraphobie&amp;nbsp;aiguë) à partir des éléments introduits jusqu'ici est plutôt bien vue.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Recensement &lt;/b&gt;est un récit touchant sur l'apprentissage et la&amp;nbsp;transmission&amp;nbsp;du savoir. Le mutant Joe m'a rappelé le &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Dr_Manhattan"&gt;Docteur Manhattan&lt;/a&gt; des Watchmen (pour son côté complètement détaché de l'humanité).&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les Déserteurs&lt;/b&gt;&amp;nbsp;est la plus courte nouvelle du recueil, mais elle va à l'essentiel.&amp;nbsp;Une jolie réflexion sur le thème de l'altérité.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Le Paradis&lt;/b&gt; est un véritable petit bijou, et ma nouvelle préférée du&amp;nbsp;recueil. Les implications des idées soulevées dans cette nouvelle sont à faire tourner la tête. L'espèce humaine a-t-elle une valeur intrinsèque? Peut-on envisager son abandon volontaire au profit d'une forme de vie "meilleure", si l'occasion nous était présentée?&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Les Passe-temps&lt;/b&gt; est une jolie nouvelle d'une certaine mélancolie, traitant de la folie des hommes et de l'espoir d'un monde meilleur.&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ésope&amp;nbsp;&lt;/b&gt;(référence à l'inventeur supposé de la fable en tant que genre)&amp;nbsp;aborde les mêmes thèmes que la nouvelle qui la précède, avec le recours à une dimension fantastique surprenant à défaut d'être très&amp;nbsp;convaincant.&lt;br /&gt;Finalement,&amp;nbsp;&lt;b&gt;Un moyen bien simple&lt;/b&gt; est intéressante en ce que les humains y sont (presque) complètement absents. Un joli travail d'extrapolation, mêlé à une réflexion sur le thème de l'héritage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai parfois eu l'impression au cours de ma lecture que Simak n'allait pas "au bout des choses", qu'il posait des prémisses intéressants mais ne les exploitait pas toujours à leur plein potentiel. Mais au final, je me demande si ça n'est pas plutôt un point positif : l'auteur esquisse des pistes de réflexion qu'il nous laisse le soin de poursuivre à notre guise. En tous cas, on ne peut qu'admirer le&amp;nbsp;recul dont fait preuve Simak sur l'humanité, et l'humanité qui justement imprègne chacune de ses nouvelles. Une bien belle lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782290308592"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Kf.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Il en parle également :&lt;/b&gt; &lt;a href="http://www.traqueur-stellaire.net/2009/06/demain-les-chiens-clifford-d-simak"&gt;Guillaume&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-7756217206205490038?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/7756217206205490038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/demain-les-chiens-clifford-d-simak.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7756217206205490038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7756217206205490038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/demain-les-chiens-clifford-d-simak.html' title='Demain les chiens - Clifford D. Simak'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-V_S83a-KFMs/TYppkZgeKvI/AAAAAAAAAJ4/J_obO2CKDIg/s72-c/DemainLesChiens.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3595829042034146170</id><published>2011-03-16T15:31:00.000-07:00</published><updated>2011-04-17T09:01:26.304-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Black Swan (Darren Aronofsky)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-GUd29B0-mOw/TX6ZJGF0kdI/AAAAAAAAAJQ/eV24gsXXvIM/s1600/Black-Swan-affiche.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="https://lh3.googleusercontent.com/-GUd29B0-mOw/TX6ZJGF0kdI/AAAAAAAAAJQ/eV24gsXXvIM/s400/Black-Swan-affiche.jpg" width="297" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Oui, je l'ai enfin vu. Bon, ce billet sera court, tant de choses ayant déjà été dites dessus ici et là (allez voir à la fin du billet pour quelques liens vers des chroniques que j'ai trouvées intéressantes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour aller à l'essentiel : oui, ce film mérite à mon sens largement la "hype" boucheàoreillo-médiatique dont il a fait l'objet dernièrement, et probablement&amp;nbsp;même&amp;nbsp;son qualificatif de chef d'oeuvre. Bon, en toute honnêteté je suis peut-être mauvais juge, Aronofsky étant un de mes réalisateurs préférés : j'ai vu et apprécié l'ensemble de ses longs métrages (oui oui, même les très spéciaux &lt;a href="http://www.imdb.fr/title/tt0138704/"&gt;π&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.imdb.fr/title/tt0414993/"&gt;The Fountain&lt;/a&gt;). Autant vous dire que je l'attendais au tournant avec Black Swan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pitch, vous le connaissez sans doute déjà : une danseuse étoile espère obtenir le rôle de la reine des cygnes dans le prestigieux ballet du &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Le_lac_des_cygnes"&gt;Lac des Cygnes&lt;/a&gt;. Elle doit pour cela incarner le personnage du cygne blanc, mais aussi son double maléfique, le cygne noir. Obsédée par la perfection et mise sous pression par son environnement, elle va se faire souffrance (au sens propre comme au figuré) et sombrer progressivement dans la folie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-7ObeZRHiBdg/TX6ar5yo15I/AAAAAAAAAJY/sMDP0GLuBEU/s1600/pg-14-black-swan_444042s.jpeg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="271" src="https://lh6.googleusercontent.com/-7ObeZRHiBdg/TX6ar5yo15I/AAAAAAAAAJY/sMDP0GLuBEU/s400/pg-14-black-swan_444042s.jpeg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;On a ici un film sensible, intense et nerveux. La caméra colle en quasi-permanence à Natalie Portman dans des plans très serrés, ce qui peut sembler déconcertant (voir gerbant, si vous avez le mal de mer) au départ, mais ce cadrage se révèle au final judicieux en ce qu'il renforce le point de vue introspectif du film. Il est également intéressant de voir comment Aronofsky a repris certains codes du film d'horreur en les détournant pour jouer sur la folie de son personnage. En dehors de ces aspects techniques, force est de constater que la sauce prend. Tel un cyclone, le film nous soulève, nous secoue et l'on sort de la salle vidé et en morceaux.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Ce film m'a aussi réconcilié avec Natalie Portman, et je peux vous dire que ça n'était pas gagné. C'est peut-être à cause de films dans lesquels elle avait joué et que je n'avais pas du tout aimé (oui, c'est vous que je vise SW: The Phantom Menace et V for Vendetta), mais je l'ai toujours considérée comme une actrice banale, voire fadasse, au jeu uniforme et incapable de communiquer la moindre émotion à travers l'écran. Force est de constater avec Black Swan que je m'étais trompé, et pas qu'un peu. Elle incarne ici son rôle à la perfection, cette perfection vers laquelle son personnage s'efforce justement de tendre, au risque de mettre un pied dans l'abyme.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-PqBlH-4bc7I/TX6atBuLPQI/AAAAAAAAAJc/n3gMsyStkvQ/s1600/black-swan-trailer-17-8-10-kc.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-PqBlH-4bc7I/TX6atBuLPQI/AAAAAAAAAJc/n3gMsyStkvQ/s1600/black-swan-trailer-17-8-10-kc.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" height="218" src="https://lh6.googleusercontent.com/-PqBlH-4bc7I/TX6atBuLPQI/AAAAAAAAAJc/n3gMsyStkvQ/s400/black-swan-trailer-17-8-10-kc.jpg" width="400" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Rare sont les films qui font l'unanimité (jugez plutôt : même le terrible Roger Ebert &lt;a href="http://rogerebert.suntimes.com/apps/pbcs.dll/article?AID=/20101201/REVIEWS/101209994"&gt;en dit du bien&lt;/a&gt;!). Ca n'est pas sans raison, et je ne peux que vous encourager à courir dans les salles si vous ne l'avez pas encore vu.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="float: left; text-align: right;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-Ma_mCHceE9U/TYE0zc4QexI/AAAAAAAAAJs/odEJaDZxQNU/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh3.googleusercontent.com/-Ma_mCHceE9U/TYE0zc4QexI/AAAAAAAAAJs/odEJaDZxQNU/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Ils en parlent également : &lt;/b&gt;&lt;a href="http://www.silence-action.com/2010/12/critique-black-swan-darren-aronofsky/"&gt;Dom&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.anglesdevue.com/2011/02/13/black-swan-de-darren-aronofsky/"&gt;Boustoune&lt;/a&gt;,&amp;nbsp;&lt;a href="http://leslecturesdecachou.over-blog.com/article-black-swan-68461188.html"&gt;Cachou&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://singesdelespace.wordpress.com/2011/03/16/black-swan-l%E2%80%99envol-d%E2%80%99un-cygne%E2%80%A6/"&gt;Lintje et Ludo&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://pitivier-blog.blogspot.com/2010/12/black-swan.html"&gt;Pitivier&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://nevertwhere.blogspot.com/2011/02/black-swan-darren-aronofsky.html"&gt;Calenwen&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3595829042034146170?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3595829042034146170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/black-swan-darren-aronofsky.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3595829042034146170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3595829042034146170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/black-swan-darren-aronofsky.html' title='Black Swan (Darren Aronofsky)'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-GUd29B0-mOw/TX6ZJGF0kdI/AAAAAAAAAJQ/eV24gsXXvIM/s72-c/Black-Swan-affiche.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-5986416063319790550</id><published>2011-03-15T14:48:00.000-07:00</published><updated>2011-04-07T15:47:17.544-07:00</updated><title type='text'>La naissance d'une religion : Minecraft Chain World</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-E7171js8a9E/TX-3KMx0lkI/AAAAAAAAAJg/2NspAMVpGjs/s1600/a9mlq9.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="267" src="https://lh4.googleusercontent.com/-E7171js8a9E/TX-3KMx0lkI/AAAAAAAAAJg/2NspAMVpGjs/s400/a9mlq9.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.minecraftforum.net/viewtopic.php?p=395582#p398216"&gt;source&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ça devait bien arriver un jour ou l'autre. Vous noterez pour la postérité que je me suis quand même retenu pendant un mois entier. Mais bon voilà, comme tout bon blogueur fan de jeux vidéo, je me retrouve à écrire un billet sur &lt;a href="http://www.minecraft.net/"&gt;Minecraft&lt;/a&gt;. Pas pour vous présenter le jeu, après tout d&lt;a href="http://www.rockpapershotgun.com/2010/08/10/chockablock-minecraft-revisited/"&gt;'autres&lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://merlanfrit.wordpress.com/2010/10/06/divine-enfance-minecraft/"&gt;blogs&lt;/a&gt; le font beaucoup mieux que je ne le pourrais jamais (si vous ne connaissez pas du tout le jeu vous pouvez aussi aller jeter un oeil à &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=FaMTedT6P0I"&gt;ce trailer&lt;/a&gt; qui est pas mal foutu, même s'il donne un peu trop dans le dramatique à mon goût). Non, ce dont je veux vous parler est autre chose, une sorte de méta-jeu Minecraftien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je dois dire que qui me fascine avec Minecraft est moins le jeu en lui-même (je me suis amusé en y jouant quelques heures, mais c'est tout) que tout ce qu'il y a autour. Les créations géniales ou loufoques de la communauté, cet espèce d'enchantement enfantin consistant à bricoler avec ses jouets, à détruire son vaisseau&amp;nbsp;spatial pour reconstruire un bateau de pirates avec les blocs de lego ainsi récupérés, et la fierté de montrer à tous ses amis sa nouvelle création.&amp;nbsp;Mais il y a aussi des créations d'un autre type. Celles qui modifient la structure même du jeu (les "mods"). &lt;a href="http://chainworld.swio.ws/"&gt;Chain World&lt;/a&gt; est de celles-là.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sorti du cerveau génial de &lt;a href="http://hcsoftware.sourceforge.net/jason-rohrer/"&gt;Jason Rohrer&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(auteur notamment du p'tit jeu touchant &lt;a href="http://hcsoftware.sourceforge.net/passage/"&gt;Passage&lt;/a&gt;&amp;nbsp;auquel j'espère consacrer un billet prochainement, et plus récemment de &lt;a href="http://sleepisdeath.net/"&gt;Sleep Is Death&lt;/a&gt;, qui est le jeu sur ordinateur qui se rapproche le plus de&amp;nbsp;l’expérience&amp;nbsp;du JdR papier), le concept de &lt;a href="http://chainworld.swio.ws/"&gt;Chain World&lt;/a&gt; est simple : un monde Minecraft unique, passant de mains en mains, chaque joueur reprenant le jeu là où le précédent l'a arrêté.&amp;nbsp;Concrètement, le mod est sauvegardé sur une clef USB et le jeu n'est joué à tout moment que par le joueur qui la détient ; dès que son personnage meurt, le monde est sauvegardé et il doit donner la clef USB à quelqu'un d'autre. Qui se retrouvera dans le monde modelé par tous les joueurs précédents, mais sans indication quant à la signification ou l'utilité de cet héritage. Tel un archéologue, il pourra essayer de comprendre ce que ses précédentes incarnations ont voulu faire, pourquoi, ou même découvrir la façon dont elles sont mortes. Tel un visionnaire (ou un mégalo, c'est selon), il pourra s'efforcer de construire quelque chose qu'il pourra léguer aux prochains joueurs, et qui auront une signification à leurs yeux.&amp;nbsp;Car ce mod, vous l'aurez compris, est une métaphore de l'histoire, et la façon dont on&amp;nbsp;l’interprète. Mais l'intéressé vous expliquera cela mieux que moi (anglophobes s'abstenir) (vous pouvez sauter les 5 premières minutes) :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;object class="BLOGGER-youtube-video" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0" data-thumbnail-src="http://0.gvt0.com/vi/UAG6XzGah8Q/0.jpg" height="266" width="320"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/UAG6XzGah8Q&amp;fs=1&amp;source=uds" /&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF" /&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.youtube.com/v/UAG6XzGah8Q&amp;fs=1&amp;source=uds" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Une sorte de version moderne du cadavre exquis, en fait. Comme vous avez pu le voir dans la vidéo, les joueurs doivent respecter certaines règles :&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;1. Run Chain World via one of the included “run_ChainWorld” launchers.&lt;br /&gt;2. Start a single-player game and pick “Chain World”.&lt;br /&gt;3. Play until you die exactly once.&lt;br /&gt;3a. Erecting wooden signs with text is forbidden&lt;br /&gt;3b. Suicide is permissible.&lt;br /&gt;4. Immediately after dying and respawning, quit to the menu.&lt;br /&gt;5. Allow the world to save.&lt;br /&gt;6. Exit the game and wait for your launcher to automatically copy Chain World back to the USB stick.&lt;br /&gt;7. Pass the USB stick to someone else who expresses interest.&lt;br /&gt;8. &lt;s&gt;You do not talk about Fight Club&lt;/s&gt; Never discuss what you saw or did in Chain World with anyone.&lt;br /&gt;9. Never play again.&lt;/blockquote&gt;Le point 3a est pour éviter que les joueurs laissent des instructions ou des explications destinées à leur successeur, ce qui va évidemment à l'encontre du principe même du jeu. Le point 8 est le plus intéressant, et évidemment le plus polémique : quel est l'intérêt du mod, si&amp;nbsp;l’expérience&amp;nbsp;ne peut pas être partagée avec l'ensemble de la communauté?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'espère pour ma part que le code source du mod de Rohrer sera leaké d'une façon ou d'une autre, pour que d'autres chaines voient le jour. Ca pourrait bien me donner envie de rejouer à Minecraft...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-5986416063319790550?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/5986416063319790550/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/la-naissance-dune-religion-minecraft.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/5986416063319790550'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/5986416063319790550'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/la-naissance-dune-religion-minecraft.html' title='La naissance d&apos;une religion : Minecraft Chain World'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh4.googleusercontent.com/-E7171js8a9E/TX-3KMx0lkI/AAAAAAAAAJg/2NspAMVpGjs/s72-c/a9mlq9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-7694141789669469674</id><published>2011-03-07T11:38:00.000-08:00</published><updated>2011-08-26T07:07:28.621-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grand classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='space opera'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de pied'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>L'Incal, l'intégrale - Alejandro Jodorowsky &amp; Moebius</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-yKMqU9UgTiI/TXUT6jt-vLI/AAAAAAAAAIQ/Ggkdyu60S6I/s1600/album-35633_original.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="https://lh6.googleusercontent.com/-yKMqU9UgTiI/TXUT6jt-vLI/AAAAAAAAAIQ/Ggkdyu60S6I/s400/album-35633_original.jpg" width="297" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Série BD parue originellement entre 1981 et 1988 chez les Humanos, ici l'édition intégrale de 2010&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Tout d'abord, une petite note d'ordre général sur la forme. Après avoir laissé tomber le système de notes que j'avais vu chez la plupart de mes collègues blogueurs et qui me semblait au départ nécessaire, mais qui au final m'embêtait plus qu'autre chose, je m'essaye à une structure plus "libre" pour mes billets. Comprenez : exit l'extrait, le résumé et tutti quanti (je garde juste la couv' en en-tête). Je ne sais pas encore si je vais continuer comme ça ou si je reviendrais dans le droit chemin après mon errance chaotique, on verra bien. Et puis au fond on s'en fout,&amp;nbsp;qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse, n'est ce pas?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Attention, ce billet peut contenir des propos choquants pour les admirateurs de Moebius et/ou Jodorowsky. Prière de les écarter de l'écran.&amp;nbsp;&lt;/b&gt;Soyons clair d'entrée de jeu : ça faisait longtemps que je n'avais pas prit aussi longtemps pour lire une BD, ni que je ne m'étais autant ennuyé (l'un expliquant peut-être l'autre). En même temps il faut dire que l'intégrale des 6 tomes est un sacré pavé. J'ai tout lu d'un coup, et paf, indigestion. Détaillons un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca commence pourtant bien. Le personnage principal, John Difool (JDF), est l'anti-héros par excellence : un private un peu looser, qui se retrouve mêlé à des&amp;nbsp;évènements&amp;nbsp;qui le dépassent, alors que lui tout ce qu'il veut c'est siroter son verre de ouiski (sic) en compagnie d'une homéopute (re-sic) (le parfait disciple de Bukowski, en fait). Certes, ça&amp;nbsp;manque cruellement d'originalité, et c'est un problème sur lequel je reviendrai après. Mais ça nous rend le bonhomme plutôt&amp;nbsp;sympathique&amp;nbsp;et apporte une dimension humaine au récit, même si elle se retrouve diluée par la suite. JDF entre par hasard en possession d'un&amp;nbsp;mystérieux&amp;nbsp;artéfact, l'Incal lumière, qui semble attirer bien des convoitises.&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-CuR0ssWdSmo/TXUoLRyz-JI/AAAAAAAAAIc/qFjwddLD820/s1600/Moebius-avant_l_incal_001.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="https://lh6.googleusercontent.com/-CuR0ssWdSmo/TXUoLRyz-JI/AAAAAAAAAIc/qFjwddLD820/s400/Moebius-avant_l_incal_001.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Je triche un peu, cette image n'est pas dans le cycle d'origine&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, c'est le drame, comme on dirait à Groland. Ça s'emballe, ça s'embrouille, ça part dans tous les sens, on nous bassine avec un espèce de blabla mystico-cryptique qui est censé nous tenir en haleine pendant tout le récit mais qui m'a rapidement ennuyé et fait décrocher. Du coup j'ai lu le reste d'un oeil torve en me disant "bordel, c'est quand même considéré comme un classique de la BD science-fictionnesque, il doit bien y avoir une raison". Mais voilà, je ne suis pas rentré dedans. C'est surement aussi dû au côté très cliché de l'arc narratif, avec une opposition au niveau cosmique entre la force du bien et celle du mal. Là c'est pas forcément un jugement sur les qualités intrinsèques de cette BD, mais ce genre de truc me sort par les trous de nez.&amp;nbsp;En essayant de conserver une certaine objectivité, je dirais qu'il faut quand même être au courant avant d'ouvrir cette BD&amp;nbsp;(ça n'était pas mon cas)&amp;nbsp;qu'on a à faire à de la SF très pulp. Il ne faut pas s'attendre à quelque chose d'intellectuellement ambitieux ou de profondément touchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aspect graphique rehausse le niveau de l'ensemble et est un vrai régal pour les mirettes (comme toujours avec Moebius). Les Humanos ont fait le (bon) choix de revenir aux couleurs d'origine pour cette intégrale, après diverses&amp;nbsp;expériences&amp;nbsp;ratées de "remasterisation". Jugez plutôt :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-qgC_u-pMIdo/TXUlaOSfX_I/AAAAAAAAAIU/9p1ZHkj3eds/s1600/chute.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh5.googleusercontent.com/-qgC_u-pMIdo/TXUlaOSfX_I/AAAAAAAAAIU/9p1ZHkj3eds/s320/chute.jpg" width="236" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-WdB3bbvCFjA/TXUl78HVdNI/AAAAAAAAAIY/uyHUmPt-T2g/s1600/chute2.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh6.googleusercontent.com/-WdB3bbvCFjA/TXUl78HVdNI/AAAAAAAAAIY/uyHUmPt-T2g/s320/chute2.png" width="245" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;(vous remarquerez au passage l'habile clin d'oeil à H2G2)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Alors certes, ça a clairement prit un coup de vieux, notamment sur les couleurs justement, mais aussi au niveau des traits des visages (ça n'a jamais été le fort de Moebius) et l'aspect très rétro-futuriste de certains décors, mais ça ne m'a pas du tout&amp;nbsp;gêné&amp;nbsp;et j'ai même trouvé que ça a un certain charme. Il y a des planches absolument magnifiques (jaw-droping comme on dit en anglais, j'aime bien l'expression). Pour ma part, j'avoue avoir un faible pour celles mettant en perspective les personnages devant l'immensité des décors. Quelques exemples, en plus de la planche en page 2 montrée plus haut :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-Quh-r26MpDc/TXUuazKtl-I/AAAAAAAAAIo/6h4qXZ2TBqY/s1600/Incal4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="640" src="https://lh6.googleusercontent.com/-Quh-r26MpDc/TXUuazKtl-I/AAAAAAAAAIo/6h4qXZ2TBqY/s640/Incal4.jpg" width="458" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-l4OQVH9D0WE/TXUuXmnxv_I/AAAAAAAAAIg/FYySGt5LLt8/s1600/1.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="454" src="https://lh5.googleusercontent.com/-l4OQVH9D0WE/TXUuXmnxv_I/AAAAAAAAAIg/FYySGt5LLt8/s640/1.png" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Au final, je reste quand même sur ma faim et cette BD aura été pour moi une grosse déception, pour l'oeuvre qu'on présente comme le chef-d'oeuvre absolu de la BD SF. A moins d'être un fan inconditionnel de space-op et de SF pulp, ou tout simplement (et de façon un peu plus compréhensible) un grand admirateur de Moebius, m'est avis qu'il y a plus intéressant à lire en BD SF.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Rof1v371yTk/TasRNCkwLmI/AAAAAAAAAMw/6Hrd1d6923k/s1600/coup+de+pied+small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-Rof1v371yTk/TasRNCkwLmI/AAAAAAAAAMw/6Hrd1d6923k/s1600/coup+de+pied+small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Coup de pied&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782731623437"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Ke.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-7694141789669469674?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/7694141789669469674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/lincal-lintegrale.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7694141789669469674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/7694141789669469674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/lincal-lintegrale.html' title='L&apos;Incal, l&apos;intégrale - Alejandro Jodorowsky &amp; Moebius'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-yKMqU9UgTiI/TXUT6jt-vLI/AAAAAAAAAIQ/Ggkdyu60S6I/s72-c/album-35633_original.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-5516999473569740726</id><published>2011-03-03T14:24:00.000-08:00</published><updated>2011-08-26T07:08:22.504-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='satire sociale'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='horreur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Escape from Hell - Hal Duncan</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/--zeOt0NGxKE/TW5IeJ0WYDI/AAAAAAAAAHQ/qDw0FsucySc/s1600/escape_from_hell_cover.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh5.googleusercontent.com/--zeOt0NGxKE/TW5IeJ0WYDI/AAAAAAAAAHQ/qDw0FsucySc/s320/escape_from_hell_cover.jpg" width="198" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Novella publié en 2008 chez Monkeybrain (traduite en français sous le titre "Évadés&amp;nbsp;de l'enfer!")&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;L'histoire commence sur les chapeaux de roue, puisqu'on assiste successivement à la mort des quatre personnages principaux, dans une narration hachée et particulièrement rythmée. On constate immédiatement que Duncan a non seulement un réel talent et une jolie plume, mais qu'il n'hésite pas à jouer avec les codes narratifs au profit de l'histoire, pour notre plus grand plaisir. Toujours à propos du style : on se croirait parfois dans une salle de cinéma, tant la narration, les scènes d'action et les références directes (on notera&amp;nbsp;notamment Escape from New York et Orange Mécanique) reprennent les codes de ce média. A tel point que le livre pourrait presque être un synopsis de film hollywoodien, les bons sentiments et autres niaiseries en moins. Tel un Tarantino qui aurait prit la plume, Duncan nous arrache des sourires à travers une violence outrancière, démoralisée, jubilatoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car oui, Escape from Hell est un livre violent. Au menu : des balles dans les rotules, des coups de crosse dans les tempes et des dents éparpillées sur le bitume. Je reprendrai encore un peu de rab, merci. Ceci étant dit, la violence n'est pas (toujours) gratuite, mais sert la portée satirique de l'histoire, même si celle-ci reste à mon avis sous-exploitée. En vrac, quelques idées qui m'ont plues :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Le principe qu'on se retrouve en enfer parce qu'on &lt;i&gt;pense&lt;/i&gt; le mériter au moment de sa mort. C'est ainsi que le pauvre Matthew, dont la seule faute aura été d'être homosexuel, se retrouve aux côtés de criminels endurcis.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;L'enfer "sur mesure". Selon ses vices lors de son passage sur terre, on se retrouve dans une situation bien particulière en enfer. Bon, ça n'est pas forcément particulièrement original, mais l'idée est plutôt bien rendue. Je pense notamment à Belle (la prostituée), qui se retrouve enfermée dans une chambre&amp;nbsp;d’hôtel&amp;nbsp;24h/24 à faire des passes pour les policiers de l'enfer, et ce pour l'éternité.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;La télévision, toujours allumée, et son unique&amp;nbsp;chaîne, Voxnews (ça ne vous rappelle rien?), qui abrutit à longueur de journée à grands coups de faits divers et de reportages "de terrain".&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Les clodos, qui à force d'être ignorés et volontairement oubliés dans la vraie vie, sont devenus &lt;i&gt;réellement &lt;/i&gt;invisibles à l'oeil nu en enfer.&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bon, ça c'est pour la première partie du bouquin. Parce qu'après nous avoir brossé un portrait à la fois terrifiant et drôlement cynique de l'enfer, Duncan laisse un peu de côté ce foisonnement d'idées pourtant intéressantes pour faire avancer le récit. Et on se retrouve rapidement dans une évasion somme toute assez classique (l'enfer servant alors plus de décors qu'autre chose), où les protagonistes jouent à qui-c'est-qui-a-la-plus-grosse (machine gun). Bon, personnellement autant l'action pour l'action peut me distraire dans un film (et encore...), autant ça m'ennuie très rapidement dans un bouquin. Je ne garderai donc pas un souvenir impérissable de ce livre. Heureusement, c'est très court et ça se lit d'une traite, donc on n'a pas vraiment le temps de s'ennuyer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-qbfawCTM_fc/TXAN7fRvPxI/AAAAAAAAAHk/KGDxadF2FrQ/s1600/l4d2s.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="288" src="https://lh5.googleusercontent.com/-qbfawCTM_fc/TXAN7fRvPxI/AAAAAAAAAHk/KGDxadF2FrQ/s640/l4d2s.jpg" width="512" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Imaginez l'adaptation en livre de L4D, et vous aurez une assez bonne idée de l'ambiance d'Escape from Hell (au moins pour le côté cheesy)&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Verdict : Si vous cherchez les subtilités et les histoires touchantes et finement ciselées, passez votre chemin. Escape from Hell est un bon&amp;nbsp;&lt;s&gt;film&lt;/s&gt;&amp;nbsp;livre de série B qui remplit ses promesses en nous livrant une histoire allant à 200 à l'heure et esquintant au passage quelques uns des travers de la société américaine (mais de façon un peu rapide à mon goût).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782070438259"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Kd.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ils en parlent également : &lt;/b&gt;&lt;a href="http://lecercle.atuan.org/index.php?topic=32.msg16459#msg16459"&gt;les copains du Cercle d'Atuan&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.cafardcosmique.com/Evades-de-l-enfer-de-Hal-Duncan"&gt;PAT&lt;/a&gt; sur le Cafard Cosmique&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-5516999473569740726?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/5516999473569740726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/escape-from-hell-hal-duncan.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/5516999473569740726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/5516999473569740726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/03/escape-from-hell-hal-duncan.html' title='Escape from Hell - Hal Duncan'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh5.googleusercontent.com/--zeOt0NGxKE/TW5IeJ0WYDI/AAAAAAAAAHQ/qDw0FsucySc/s72-c/escape_from_hell_cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-3286510348196776856</id><published>2011-02-28T09:16:00.000-08:00</published><updated>2011-04-17T09:01:26.306-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='horreur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>Les yeux sans visage (Georges Franju)</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Réalisateur :&lt;/b&gt; Georges Franju&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Année de sortie :&lt;/b&gt; 1960&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Genre :&lt;/b&gt; horreur, drame, fantastique&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-8ErkjFrPwIQ/TWkRq8caR1I/AAAAAAAAAFM/jgzO-Q57JjA/s1600/2140-b-les-yeux-sans-visage.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="https://lh3.googleusercontent.com/-8ErkjFrPwIQ/TWkRq8caR1I/AAAAAAAAAFM/jgzO-Q57JjA/s400/2140-b-les-yeux-sans-visage.jpg" width="300" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ce film?&lt;/b&gt;&amp;nbsp;Il passait au cinéma dans le cadre du festival&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.offscreen.be/fr/offscreen2011-fr/"&gt;Offscreen&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et le synopsis m'a intrigué.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Résumé :&lt;/b&gt; Le docteur Génessier est un génie de la chirurgie esthétique. En sus de ses talents de praticien, il aurait découvert un moyen de greffer des tissus entre spécimens d'une même espèce au génome différent (la greffe ultime, en quelque sorte). Il espère utiliser cette technique pour rendre un visage à sa fille, défigurée dans un accident de voiture. Mais pour cela, il a besoin de récupérer le visage d'une innocente jeune fille...&lt;br /&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;Mon avis :&lt;/b&gt;&amp;nbsp;C'est un peu par hasard que je suis allé voir ce film, dont je n'avais jamais entendu parler avant. Et finalement grand bien m'a prit, puisque j'ai beaucoup aimé. Pourtant les films d'horreur c'est pas mon dada, en général ça m'ennuie rapidement. Mais celui-ci est emprunt d'une poésie touchante, et en même temps d'une ambiance pesante et dérangeante qui nous scotche à l'écran du début à la fin. On comprend très vite ce qui se trame, et comment tout cela va se terminer : pas de surprise à ce niveau là. Pourtant, j'ai été fasciné par cette figure énigmatique de la jeune fille au masque et par ses tourments.&lt;/div&gt;&lt;div class="" style="clear: both; text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh4.googleusercontent.com/-6MOuRtgMbW0/TWqSmyJqRII/AAAAAAAAAFU/XlgHkwSOPjI/s1600/yeux-sans-visage-1959-10-g.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="296" src="https://lh4.googleusercontent.com/-6MOuRtgMbW0/TWqSmyJqRII/AAAAAAAAAFU/XlgHkwSOPjI/s400/yeux-sans-visage-1959-10-g.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Là où le film touche juste, c'est dans le côté suggestif de l'horreur. On ne voit jamais la défiguration qui est pourtant au centre de l'histoire. Les plans montrent toujours la fille du docteur de dos, ou portant son masque.&amp;nbsp;La formule est bien connue : moins on en montre, plus l'imagination prend le relais. Mais c'est comme une bonne recette de cuisine : tout est dans le dosage, et Franju nous offre ici un met délicat et délicieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-KXVhNWDHgcc/TWqVLhC2mwI/AAAAAAAAAFs/gQelwLmCEkA/s1600/3036312409_2f86be8b77.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="227" src="https://lh3.googleusercontent.com/-KXVhNWDHgcc/TWqVLhC2mwI/AAAAAAAAAFs/gQelwLmCEkA/s400/3036312409_2f86be8b77.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L’ambivalence&amp;nbsp;des deux personnages centraux les rend fascinants. La fille du docteur est tourmentée et profondément traumatisée par son accident. Elle ne supporte plus de devoir porter son masque, et pourtant le moindre reflet de son visage la plonge dans l'horreur. Raison pour laquelle,&amp;nbsp;d’ailleurs, le docteur a fait couvrir tous les miroirs de la maison d'un voile noir. On se demande jusqu'à la fin du film si elle cautionne vraiment les horreurs que commet son père pour lui rendre un visage. Quand au&amp;nbsp;docteur Génessier, c'est un personnage énigmatique. Il est d'une intelligence remarquable, mais&amp;nbsp;apparaît&amp;nbsp;froid et dépourvu de tout sentiment de compassion. A travers le film, on se demande quelle est sa motivation réelle : donner un nouveau visage à sa fille, ou prouver au monde que sa théorie fonctionne et qu'il est effectivement le plus grand chirurgien au monde, si nécessaire en utilisant sa propre fille comme cobaye.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh3.googleusercontent.com/-BCGPvhsPKQs/TWqSnfCL4wI/AAAAAAAAAFc/7Svcgg8BOos/s1600/1234754865_3159__3159_yeux_sans_visage_28les29_yeux_sans_visage_28les29__yeux_sans_visage__les__-09_1_.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="240" src="https://lh3.googleusercontent.com/-BCGPvhsPKQs/TWqSnfCL4wI/AAAAAAAAAFc/7Svcgg8BOos/s400/1234754865_3159__3159_yeux_sans_visage_28les29_yeux_sans_visage_28les29__yeux_sans_visage__les__-09_1_.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Verdict :&lt;/b&gt; Un vrai chef d'oeuvre et un classique du film d'horreur, injustement méconnu. Malgré un pitch assez convenu et sans grande surprise, il nous happe du début à la fin dans un mélange de répulsion et de fascination (et au fond, n'est ce pas là le propre de l'horreur, la vraie?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ma note :&lt;/b&gt; 8 skalpels / 10&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-Os-mgDS1MDk/TWkRtnZJ65I/AAAAAAAAAFQ/dgCdob5KyGI/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh5.googleusercontent.com/-Os-mgDS1MDk/TWkRtnZJ65I/AAAAAAAAAFQ/dgCdob5KyGI/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-3286510348196776856?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/3286510348196776856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/les-yeux-sans-visage-georges-franju.html#comment-form' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3286510348196776856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/3286510348196776856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/les-yeux-sans-visage-georges-franju.html' title='Les yeux sans visage (Georges Franju)'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh3.googleusercontent.com/-8ErkjFrPwIQ/TWkRq8caR1I/AAAAAAAAAFM/jgzO-Q57JjA/s72-c/2140-b-les-yeux-sans-visage.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-2669871439948720403</id><published>2011-02-23T15:37:00.000-08:00</published><updated>2011-04-07T15:47:53.104-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='humour'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='satire sociale'/><title type='text'>Achetez! Vendez! Achetez! : le manuel du parfait petit boursicoteur</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-e9jSU6zyd_A/TWWP4bFv3aI/AAAAAAAAAFA/NQEfD1SGNXk/s1600/sell_buy.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="300" src="http://1.bp.blogspot.com/-e9jSU6zyd_A/TWWP4bFv3aI/AAAAAAAAAFA/NQEfD1SGNXk/s320/sell_buy.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.princeton.edu/~pkrugman/sell_buy.jpg"&gt;source&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Haha! Je vous ai piégé par ce titre intriguant et néanmoins trompeur. &amp;nbsp;Car ce n'est pas d'un livre dont je vais vous parler, mais d'un jeu vidéo. Un jeu flash en plus, avec des graphismes tout pourris. On est tombés bien bas, etc. C'est dans la langue de&amp;nbsp;&lt;s&gt;Shakespeare&lt;/s&gt;&amp;nbsp;Warren Buffett mais il y a peu de texte, que les francophones&amp;nbsp;indécrottables&amp;nbsp;soient rassurés.&amp;nbsp;Bon, je vous laisse découvrir&amp;nbsp;&lt;a href="http://ded.increpare.com/~locus/american_dream"&gt;American Dream&lt;/a&gt;, c'est très court (10-15 minutes à tout casser) et ça se passe d'introduction (edit : je précise aux nombreux idiots qui me lisent que le bouton d'action est "z", je répète : "z").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-wGzALTtsc7Q/TWWXPQnCfUI/AAAAAAAAAFE/nhSfvgXhTH8/s1600/AD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="193" src="http://3.bp.blogspot.com/-wGzALTtsc7Q/TWWXPQnCfUI/AAAAAAAAAFE/nhSfvgXhTH8/s400/AD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Votre but dans la vie.&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;Mais peut-être pas de commentaires. Moi ça m'a fait penser à American Psycho.&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: inherit;"&gt;&amp;nbsp;L'amassage complètement inutile de billets verts par grosses liasses, la déconnexion totale avec la réalité (on mise sur des noms-slogans sans réelle signification)&lt;/span&gt;, la superficialité de l'aménagement intérieur, le côté ludique de l'ensemble qui s'apparente à une course sans but significatif (et au fond à une attitude quasi-psychotique). D'ailleurs&amp;nbsp;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d; line-height: 18px;"&gt;Terry Cavanagh&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d; line-height: 18px;"&gt;, l'un des quatre co-créateurs, &lt;a href="http://distractionware.com/blog/?p=1681"&gt;explique sur son blog&lt;/a&gt; qu'au départ le jeu devait être à propos d'un assassin qui dépense tout son argent en meubles design, et se serait appelé "Killing Spree".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d; line-height: 18px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d; line-height: 18px;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 18px;"&gt;Et comme on est dans le rêve américain, on ne risque même pas de se faire coffrer pour délit d'initié, ni d'attraper le SIDA lors des partouzes régulières! Alors, elle est pas belle la vie?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d; line-height: 18px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d; line-height: 18px;"&gt;&lt;b&gt;Ils en parlent également : &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #1d1d1d; line-height: 18px;"&gt;&lt;a href="http://www.rockpapershotgun.com/2011/02/10/funny-never-sleeps-american-dream/"&gt;Rock, Paper, Shotgun&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-2669871439948720403?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/2669871439948720403/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/achetez-vendez-achetez-le-manuel-du.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2669871439948720403'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/2669871439948720403'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/achetez-vendez-achetez-le-manuel-du.html' title='Achetez! Vendez! Achetez! : le manuel du parfait petit boursicoteur'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-e9jSU6zyd_A/TWWP4bFv3aI/AAAAAAAAAFA/NQEfD1SGNXk/s72-c/sell_buy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-5014013738480230861</id><published>2011-02-21T14:07:00.000-08:00</published><updated>2011-08-26T07:04:34.054-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='post-apo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='challenge'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SF'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>La Route - Cormac McCarthy</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-KU5J_9sc4tQ/TWAFeKFzvoI/AAAAAAAAAEc/Yp8rVW1f08E/s1600/La-Route-livre-de-Cormac-McCarthy.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-KU5J_9sc4tQ/TWAFeKFzvoI/AAAAAAAAAEc/Yp8rVW1f08E/s320/La-Route-livre-de-Cormac-McCarthy.jpg" width="193" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Roman publié originellement en 2006, ici l'édition &amp;nbsp;française chez Points de 2009&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Bon, comme d'hab' j'arrive après la bataille, puisque ça fait quand même près de 2 ans que la traduction française de ce livre a été publiée. Qu'à cela ne tienne, j'avais envie de le lire donc j'ai apprêté une expédition pour le retrouver dans ma PàL :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-ZRYOLxDvgNI/TWLXTRbxlvI/AAAAAAAAAEs/9ZlQ-HwKtlg/s1600/gaston.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="480" src="http://4.bp.blogspot.com/-ZRYOLxDvgNI/TWLXTRbxlvI/AAAAAAAAAEs/9ZlQ-HwKtlg/s640/gaston.jpg" width="640" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Heureusement et comme on n'est pas au Chili ça s'est bien terminé, je vous rassure.&amp;nbsp;Trêve&amp;nbsp;de bavardages, rentrons dans le vif du sujet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui m'a le plus frappé dans ce livre, c'est sa simplicité. Je suis un garçon un peu naïf voyez-vous, et quand on me met un Pulitzer dans les mains je m'attends à un truc circonvolu et complexe, en tous cas pas à une lecture facile. Or non seulement ça se lit sans difficulté, mais cette simplicité s'étend à d'autres dimensions du roman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La trame narrative tout d'abord. Le coeur de l'histoire,&amp;nbsp;c'est cette relation touchante entre un père et son fils. Tout le reste ne sert à mes yeux qu'à mettre celle-ci en valeur. On n'aura par exemple&amp;nbsp;droit&amp;nbsp;à nulle explication d'aucune sorte sur la nature du cataclysme qui a ravagé la terre, ni sur l'endroit où se trouvent les personnages (même si on peut supposer qu'il s'agit de quelque part aux Etats-Unis). Là n'est pas le propos, et ne ferait que nous détourner de l'essentiel.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Le style est lui aussi très épuré : froid, mécanique,&amp;nbsp;descriptif. Idem pour la structure narrative ; l'absence de chapitres ou de tout autre coupure dans le récit reflète le quotidien des personnages : les jours se suivent et se ressemblent, gris et monotones, la seule différence d'aujourd'hui par rapport à hier est qu'on est un peu plus fatigué, et qu'on a un peu plus faim.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;Candeur des dialogues enfin (l'extrait ci-dessus en est un bon exemple). Les deux personnages parlent très peu, ce qui renforce encore la pesanteur de l'atmosphère. Et quand le père s'adresse au fils, c'est avec les mots simples qu'on utilise pour communiquer avec un enfant, en essayant tant bien que mal de lui cacher les horreurs de la vie, même si au final on sait bien que cela est vain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Tous ces éléments font qu'au début on&amp;nbsp;s’ennuie&amp;nbsp;un petit peu, on est dans l'attente, on se demande si les choses vont s'accélérer. Mais très rapidement on s'habitue au rythme de l'histoire, et on se retrouve plongé dans le quotidien des deux personnages.&amp;nbsp;On s'attache progressivement à ces deux âmes en peine et on se surprend à espérer qu'ils s'en sortent, d'une façon ou d'une autre, alors que l'issue du voyage ne fait pourtant aucun doute.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Je laisse les interprétations sur le sens de l'histoire (métaphore biblique? parallèle avec l'inéluctabilité de la mort?) aux spécialistes. Pour ma part, j'ai prit celle-ci au premier degré, sans chercher l'intention de l'auteur derrière. La Route est pour moi avant tout un roman qui se ressent, plus qu'il ne se pense.&amp;nbsp;Alternativement touchant et glaçant (souvent les deux à la fois), La Route est de ces romans qui vous hantent longtemps après en avoir terminé la lecture.&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;Mon seul regret aura été d'avoir attendu de voir le film pour lire le livre. Bien qu'il en soit une très bonne adaptation, j'aime bien partir "de zéro" quand je lis un livre, en imaginant les scènes par moi-même et en m'interrogeant sur l'issue du récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;table cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1616896344"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-_wnyzjhYqJ8/TWAJuZDzIAI/AAAAAAAAAEo/pX3nkrehCbI/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/p/mes-coups-de-coeur.html"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-Dtz6joiH5Ns/TYfLuhjwQNI/AAAAAAAAAJ0/_p-SlgLFUHw/s1600/challenge_fin_du_monde_apocalypse_post-apo_7.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; margin-bottom: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="205" src="https://lh6.googleusercontent.com/-Dtz6joiH5Ns/TYfLuhjwQNI/AAAAAAAAAJ0/_p-SlgLFUHw/s320/challenge_fin_du_monde_apocalypse_post-apo_7.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px; text-align: center;"&gt;Lu dans le cadre du&amp;nbsp;&lt;a href="http://ledragongalactique.blogspot.com/2010/12/challenge-fins-du-monde.html"&gt;challenge Fins du Monde&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://citriq.net/9782757811610"&gt;&lt;img alt="CITRIQ" src="http://citriq.net/widget/4Kc.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; margin-right: 0px; margin-top: 0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;b&gt;Ils en parlent également :&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.cafardcosmique.com/The-Road-de-Cormac-McCARTHY"&gt;Daylon&lt;/a&gt;&amp;nbsp;et &lt;a href="http://www.cafardcosmique.com/La-route-de-Cormac-McCARTHY"&gt;Ubik&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(Le Cafard Cosmique), &lt;a href="http://www.fluctuat.net/6051-La-Route-de-Cormac-McCarthy"&gt;Fabrice Colin&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(Fluctuanet), &lt;a href="http://nebalestuncon.over-blog.com/article-17065306.html"&gt;Nébal&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://leslecturesdecachou.over-blog.com/article-33714870.html"&gt;Cachou&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-5014013738480230861?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/5014013738480230861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/la-route-cormac-mccarthy.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/5014013738480230861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/5014013738480230861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/la-route-cormac-mccarthy.html' title='La Route - Cormac McCarthy'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-KU5J_9sc4tQ/TWAFeKFzvoI/AAAAAAAAAEc/Yp8rVW1f08E/s72-c/La-Route-livre-de-Cormac-McCarthy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-4632441614196044454</id><published>2011-02-15T02:53:00.000-08:00</published><updated>2011-08-26T07:13:49.039-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='policier'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='coup de coeur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantastique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='noir'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fantasy urbaine'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='planeteSF'/><title type='text'>The City &amp; The City - China Miéville</title><content type='html'>&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-8e_wu7kIVJ8/TVpEnTFLa8I/AAAAAAAAAEE/vkCiNr5XqyM/s1600/cover.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-8e_wu7kIVJ8/TVpEnTFLa8I/AAAAAAAAAEE/vkCiNr5XqyM/s1600/cover.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;Roman publié en 2009 chez Macmillan&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;China Mieville est un auteur que j'apprécie beaucoup. A la fois pour son oeuvre (je n'ai pour l'instant lu que The Scar mais je compte bien corriger ça au plus vite), mais aussi pour ses efforts visant à "désenclaver" la fantasy de l'héritage tolkienien dans lequel elle s'est enfermée depuis une cinquantaine d'années. Ne vous méprenez pas, je n'ai rien contre Tolkien (même si j'avoue volontiers que LSdA n'est pas mon livre préféré), et je lui reconnais tout à fait le rôle de pionnier qu'il a pu exercer en son temps. Seulement j'ai parfois un peu l'impression que la fantasy est le parent pauvre des "littératures de l'imaginaire" du point de vue de l'exploration des possibilités et des limites du genre (parce que commercialement évidemment c'est une autre histoire, et on a là un début d'explication). Bref. Je ne vais pas m'étendre là-dessus, j'y reviendrai peut-être à l'occasion d'un autre billet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surtout que The City &amp;amp; The City, ça n'est pas vraiment de la fantasy (ou alors de la fantasy urbaine). Mieville s'essaie ici à un nouveau genre, le policier fantastique. Pour autant, on retrouve de nombreux éléments chers à l'auteur, avec évidemment en premier lieu sa fascination pour la ville, qui est le véritable personnage principal de cette histoire. Ou plutôt, qui sont. Parce que la ville en question est double. Ou les deux sont une, on ne sait pas très bien. Besźel et Ul Qoma, puisque c'est leur noms, se situent géographiquement au même endroit (quelque part en Europe de l'Est, on n'aura pas droit à plus de précisions), mais pour leurs habitants, il s'agit bien de villes différentes. Plus qu'une simple hallucination collective, elles semblent co-exister sur différents plans de réalité. L'astuce est que ceux-ci sont perméables, autrement dit il est possible pour un habitant d'une de deux villes d'observer, voire d’interagir avec des éléments de l'autre cité. Sauf qu'un tel comportement ("brêcher", to breach en VO) est interdit par la loi et contrôlé sans merci par une mystérieuse organisation nommée Breach, sans trop que l'on sache pourquoi. On peut supposer que l'existence même de ces deux villes repose sur les perceptions différenciées de leurs habitants respectifs, sans quoi elles rejoindraient le même plan de réalité et s'écraseraient l'une sur l'autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca vous semble confus? Ca l'est au début, surpris et fasciné que l'on est par la myriade d'implications et de possibilités ouvertes par ce prémisse. D'autant que la chose n'est pas clairement expliquée au début, mais révélée petit à petit, par touches subtiles. Le talent de Mieville est s'exprime ici pleinement, puisque là où un autre auteur se serait emmêlés les pinceaux, Mieville parvient à développer un univers cohérent et crédible, en parallèle au déroulement de l'histoire. Celle-ci débute à Besźel, où l'inspecteur de la brigade criminelle Tyador Borlú, le parfait private du roman policier, découvre le cadavre d'une jeune femme. On va suivre ce personnage tout au long de son enquête, qui commence à Besźel (première partie du livre) pour se poursuivre à Ul Qoma (deuxième partie du livre) à mesure que Borlú se rend compte de l'ampleur et des ramifications de l'affaire, et se termine... quelque part. Notons simplement sans trop en révéler que celle-ci l'amène à enquêter autour de la mystérieuse Breach, et de la légende d'Orciny, qui voudrait qu'une troisième ville éponyme existe secrètement entre les deux autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce que j'ai préféré dans ce roman, c'est la construction imaginaire et intellectuelle de l'existence superposée des deux villes, extrêmement convaincante et fascinante. Les habitants de chaque ville ont par exemple été entraînés à "dévoir" ("unsee" en VO) les habitants, bâtiments et évènements de l'autre ville, c'est à dire de les effacer consciemment de leur esprit. Petit écho dérangeant au comportement de tout bon citadin, qui s'habitue à la pauvreté qui l'entoure et qu'il finit par ne plus voir, par simple construction de l'esprit. Cette séparation est permise par les fortes différences architecturales, d'habillement, et simplement d'allure entre les deux villes et leurs habitants. Ca donne d'ailleurs lieu à un passage délicieux où l'un des personnages, maîtrisant parfaitement les codes de chaque ville, passe pour un véritable fantôme, aucun des habitants des deux villes ne pouvant déterminer avec certitude s'il se trouve dans l'une ou l'autre et craignant de "brêcher" en le voyant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre élément que j'ai beaucoup aimé dans le bouquin : les constructions de langage. On a droit à un mélange entre termes techniques policiers, argot slavisant ("policzai", "militsya"), et mots liés à la nature même des deux villes ("unsee", "topolganger", "grosstopically", "crosshatch"). Le tout sonne juste et renforce l'immersion. Par contre, c'est le traducteur qui va s'amuser. Traduction en français qui, d'ailleurs, est prévue pour la fin d'année. Encore un peu de patience pour les anglophobes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul (petit) bémol, l'enquête en elle-même ne m'a qu'à moitié convaincue, ne saisissant pas toujours les liens logiques entre les évènements et les conclusions de Borlú (qui pour le coup passe pour un véritable génie du crime), d'où une certaine impression d'artificialité par moments. Après, c'est peut-être moi qui suis tout simplement mou du bulbe...&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-tva8MIrJkQE/TlejNw44T_I/AAAAAAAAAgQ/tORzcn_m3Xo/s1600/coup_de_coeur_small.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-tva8MIrJkQE/TlejNw44T_I/AAAAAAAAAgQ/tORzcn_m3Xo/s1600/coup_de_coeur_small.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://maisonusher.blogspot.com/"&gt;Coup de coeur&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="line-height: 19px;"&gt;&lt;b&gt;Ils en parlent également :&lt;/b&gt; &lt;a href="http://www.imaginelf.com/2011/01/the-city-the-city-china-mieville"&gt;Imaginelf&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://lilyn-kirjahylly.blogspot.com/2011/01/city-city-de-china-mieville.html"&gt;Lilyn Kirjahylly&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-4632441614196044454?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/4632441614196044454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/city-city-china-mieville.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4632441614196044454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/4632441614196044454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/city-city-china-mieville.html' title='The City &amp; The City - China Miéville'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-8e_wu7kIVJ8/TVpEnTFLa8I/AAAAAAAAAEE/vkCiNr5XqyM/s72-c/cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2510313838111364779.post-8253348027775429089</id><published>2011-02-14T07:50:00.001-08:00</published><updated>2011-02-15T03:15:12.348-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='administration du blog'/><title type='text'>Je déclare ce blog officiellement ouvert!</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-oYKWJ6VlPp4/TVmC8M9QerI/AAAAAAAAAD4/5r8kpj2AqVE/s1600/champagne.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="238" src="http://1.bp.blogspot.com/-oYKWJ6VlPp4/TVmC8M9QerI/AAAAAAAAAD4/5r8kpj2AqVE/s320/champagne.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ouééé!&lt;br /&gt;Bon, je vais pas rester là à boire du champ' tout seul comme un con, y'a encore du boulot.&lt;br /&gt;A venir : mon avis sur The City &amp;amp; The City de China Mieville, et sur La Route de Cormac McCarthy. Restez branchés. C'est tout pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;a href="http://www.flickr.com/photos/e_calamar/2964133803"&gt;image sous CC-BY&lt;/a&gt;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2510313838111364779-8253348027775429089?l=maisonusher.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://maisonusher.blogspot.com/feeds/8253348027775429089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/test.html#comment-form' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8253348027775429089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2510313838111364779/posts/default/8253348027775429089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://maisonusher.blogspot.com/2011/02/test.html' title='Je déclare ce blog officiellement ouvert!'/><author><name>Maëlig</name><uri>http://www.blogger.com/profile/11345222092702374654</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='29' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-4wMlAjyEWC4/TVlSR9lllrI/AAAAAAAAADY/gYS9jnQRJ5o/s220/modron.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-oYKWJ6VlPp4/TVmC8M9QerI/AAAAAAAAAD4/5r8kpj2AqVE/s72-c/champagne.png' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry></feed>
